Revue de presse

Gabon / Médias : La revue de la presse gabonaise de la semaine du 3 au 9 février 2020

Libreville, Lundi 10 février 2020 (Infos Gabon) – L’actualité gabonaise de la semaine écoulée a été marquée par l’activité diplomatique du président Ali Bongo Ondimba, la réforme du code du travail, l’opération scorpion, les partis politiques, le coronavirus, ainsi que la violence à l’école.

Politique

Le quotidien pro gouvernemental « L’Union » dans sa livraison du jeudi 6 février 2020 rapportait à la page 5 les activités présidentielles, notamment l’audience accordée le mercredi 5 février par le président Ali Bongo Ondimba au président de la commission de la Cémac, Pr Daniel Ona Ondo, relativement aux questions d’ordre économique de l’espace sous régional qui connaît des fortunes diverses : intégration régionale, l’avenir du franc Cfa, ainsi que les règlementations à harmoniser.

« L’Union » parue le 8 février, à la page 5 s’adonne au même exercice des audiences accordées par le président Ali Bongo Ondimba aux quatre ambassadeurs nouvellement accrédités au Gabon qui lui ont présenté leurs lettres de créance. Il s’agit de Llusif Sadin Tassé de Cuba, Liseth Nawanga Satumbo Pena de l’Angola, de Ryu Chang Soo de la Corée et de Nilufer Erdem Kaygisiz de la Turquie. Une intense activité diplomatique pour le chef de l’Etat.

« L’Union » parue le 7 février, à la page 5 titrait : « Evaluation des politiques publiques : le soutien de la Banque mondiale ». Alice Ouedraogo, représentant résident de la Banque mondiale dont l’institution a déjà commis un rapport sur les dépenses publiques, et Francis Nkea Ndzigue, ministre de la Promotion de la Bonne Gouvernance se sont entretenus au sujet de la manière dont la Banque mondiale va commanditer un rapport d’évaluation du système de santé et de solidarité au Gabon.

Coopération

A signaler, la coopération entre le Gabon et l’Union Européenne (UE) est ce que rapportait « L’Union » du mercredi 5 février, à la page 4 en titrant : « Lancement du dialogue politique normalisé ». C’est la problématique des droits de l’Homme et de la coopération bilatérale qui a regroupé les ministres d’Etat en charge de l’Intérieur, aux Affaires Etrangères, la Communication, de la Défense nationale, des Relations avec les Institutions constitutionnelles et de la Justice. A cette occasion, l’ambassadeur de l’UE au Gabon a présenté le projet.

Puis, la plupart des journaux proches de l’opposition ont eu un autre son de cloche. C’est ainsi que dans sa parution du 4 février, « La Loupe », à sa Une et à la page 2 titrait : « Il faut trancher dans le vif ». Entendez là où ça fait mal. Condition de la reprise d’une coopération saine que les experts de deux parties vont aller au fond des choses.

« Le Moutouki » du 6 février, à la page 4 titrait : « Tourner en rond pour ne pas avancer ». C’est dire que ce dialogue est considéré comme celui de la honte, du déshonneur et du cynisme. Un remue-ménage qui dure depuis 2017. L’UE fera le travail qu’elle s’est promis et produira les résultats attendus.

« L’Aube » du 3 février, à la page 4, titrait : « Le point sur les résolutions du 26 novembre 2019 » pour expliquer  que l’UE et le régime gabonais, « C’est je t’aime, moi non plus ». C’est une « mascarade » pour la diaspora. Pourtant, ce n’est pas l’avis des ministres qui ont pris les orientations du Premier ministre.

Julien Nkoghe Bekale et son gouvernement

« Echos du nord », à la page 3 rapportait à propos du gouvernement : « Que de convoitise pour la Primature ! ». Au regard des personnalités en présence du fait de l’annonce la liste des prétendants s’est considérablement allongée. Combien sont-ils à répondre aux exigences de l’heure ? Un technocrate, un bon négociateur, un rassembleur…Le miracle ne viendrait pas en ramenant les anciens.

« Gabon d’Abord » du 3 février, à la page 3 rapportait que le gouvernement abracadabrantesque en titrant : « Un PM moralisateur en panne d’exemplarité ». La levée de boucliers provoquée par le tout dernier code du travail dans le secteur privé. Celui qui fait la morale au peuple doit lui-même être un exemple ; des anomalies ont fait radier des agents des effectifs de la Fonction publique.

« Nku’u le messager », proche de l’opposition, dans sa livraison du 4 février 2020, à la page 2 titrait : « Julien Nkoghe Bekale : souffre-douleur, devenu : il en a toujours été de tous les premiers ministres ». Il est décrit comme tiraillé par une fronde sociale en ébullition. Les Ajéviens lui en veulent de les avoir lâchés. Tout semble aller à vau-l’eau. Et apparemment c’est sa tête qui est mise à prix.

« Le Temps », proche de l’opposition, paru le 6 février, à sa Une et à la page 5 titrait : «  Au Gabon, un PM, « ça ferme sa gueule ». Choisir un PM qui ne soit pas du PDG et qui reflète les dynamiques politiques et sociales. Le PM est un relais. C’est le syndrome de ne pas gouverner et de fermer sa gueule. Le mal se situe plus haut que le PM. Oui, mais ce que le confère ne dit pas ce que depuis des années, le sommet a donné la vision qui n’est pas suivie par le bas.

Opération scorpion

Pour sa part, « L’Union » du 8 février 2020, à la page 11 revenait sur l’opération scorpion avec le démenti du procureur de la République de Libreville, André Patrick Roponat : « Prison centrale de Libreville : aucun acte de torture infligé à Patrichi Tanasa et Justin Ndoundangoye ». Une réponse aux correspondances des maîtres Anges Kevin Nzigou et Calvin Job, leurs avocats respectifs. Les faits, à l’issue des examens médicaux menés en interne, ne sont pas formellement établis.

« Moutouki », proche de l’opposition, à la page 2 écrira : « Nuit d’horreur pour les Ajéviens détenus à Sans-Famille ». Une scène racontée par les avocats décrivent trois hommes encagoulés, mais portant des uniformes de matons. Coups de cravache, coups sur la partie virile, dans les côtes. Ils demandent où ils ont caché l’argent.

« Gabon d’Abord » du 03 février, un journal proche de l’opposition, à la page 5 titrait : « L’alerte d’Anges Kevin Nzigou pour Patrichi Christian Tanasa Mbadinga ». La nouvelle star du Barreau local est revenue toute abasourdie par ce qu’il aurait appris de la bouche de son client qui aurait subi des pires humiliations : « J’ai du mal à croire, que le chef de l’Etat, père de la Nation, que j’ai servi avec loyauté ait connaissance ou approuvé un tel projet. J’en appelle à son intervention, afin que cette tragédie s’arrête ».

« Echos du nord » paru le 3 février, hebdomadaire proche de l’opposition, à la page 5 titrait : « Ce que révèle l’acte d’agression sur Patrichi Tanasa ». C’est un traitement barbare et inhumain infligé à son client. Des sévices innommables pour arracher les aveux. A regarder de près, ils n’ont pas réuni  les preuves sur les détournements.

« Le Mbandja », proche de l’opposition, dans sa livraison du 7 février, à la Une et aux pages 3 et 6, titrait : « Silence complice ». Le confrère s’indigne de ce scandale d’agression barbare à caractère sexuel à « Sans Famille ». Des actes ignobles qui n’ont pas suscité la réaction du gouvernement. Et de dire qu’il en va de la réputation du pays ».

En bas de la page 3, le confrère informe sur l’installation d’une nouvelle équipe pour sécuriser au plus haut point la prison centrale de Libreville car l’image de la prison centrale est ternie, et de souhaiter bon vent au commandant Alex Steve Ngowet nommé lors du dernier conseil des ministres.

Toujours sur ce sujet brûlant, « Le Mbandja », à la page 6 s’interrogeait : «  Et si BLA osait parler ? ». Du palais à la prison, Brice Laccruche Alihanga peut-être l’acteur d’un « Best-seller ». Peut-il ouvrir la bouche pour dire sa part de vérité ? Qui peut ou doit avoir peur que BLA parle ? La tournée républicaine a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ?

Vie des partis

A la page 5 L’Union du 3 février, « tout camarade privé de liberté m’exerce plus de responsabilité au PDG ». Les textes sont clairs, a dit Eric Dodo Bounguendza, S.G du PDG, parlant de la lutte contre la corruption, les personnalités membres du Parti Démocratique Gabonais (PDG, au pouvoir) en détention préventive ne peuvent plus exercer leurs fonctions.

« Matin Equatorial » du 5 février, à la page 2 titrait : PDG : Les BLA Boys out ! « Comment expliquer que Brice Laccruche Alihanga soit toujours DC politique du Distingué Camarade, Président du Parti, alors qu’il est détenu à Gros-Bouquet ? Des vides qui plombent les activités du parti. Il y a en coulisses l’imminence d’un congrès visant à remettre l’ordre dans une maison PDG.

« La Loupe» du 4 février, à la page 5 titrait : « Il n’y a pas de présomption d’innocence ». La déchéance des fonctions politiques pour les PDGistes. Pour sûr, depuis la Prison centrale, les oreilles des uns et des autres ont forcément sifflé.

A la page 16 le même quotidien titrait : « Le groupe Kassa  Ibinga rallie le PDG ». Grâce à une invite du membre du Bureau politique dans le 1er arrondissement de Port-Gentil, Pascal Houangni Ambouroue. Bonaventure Kassa Ibinga a dit adhérer avec son groupe « en toute âme et conscience du PDG ».

« L’Union » du 5 février à la page 16 titrait : « PDG au 4e arrondissement : tous unis derrière Ali Bongo Ondimba», le PDG se porte bien. Il n’y a aucune discrimination, Port-Gentil est la parfaite illustration du vivre-ensemble. Poser plus d’actions et faire moins de prouesse.

« L’Union » du 4 février, à la page 14, titrait : « Le Réveil Républicain clôture sa tournée politique ». Le Réveil Républicain (R.R) du leader Marc Logan Tchango Nan-Nguema a terminé sa tournée de remerciement dans le 4e arrondissement de Port-Gentil à l’endroit des militants. Le RR s’est positionné comme la 2e force politique de Port-Gentil derrière le PDG.

 « L’Union » du 6 février, à la page 4 titrait : « Mayila bientôt en tournée nationale ». Le Président de l’Union pour la Nouvelle République (UPNR, opposition), Me Louis Gaston Mayila est convaincu que notre pays traverse une « phase critique de son histoire ». Il parle de réconciliation nationale pour le sortir de l’Etat de crise. Il demande de taire les querelles et de construire un édifice nouveau. Il entreprendra pour cela une tournée politique à l’échelle nationale pour prêcher la réconciliation nationale.

« Nku’u le messager», du  4 février, à la page 2 titrait : « Le RPR parle de corde dans la maison du pendu ! ». Le rassemblement des patriotes républicains (RPR, opposition) créé par Jean François Ntoutoume Emane a célébré son 2e anniversaire. Il reste attaché aux valeurs cardinales de gestion, de l’état de droit. Il faut toujours éviter de parler de corde dans la maison d’un pendu. Le Gabon en est une.

Social

 « L’Union », dans sa livraison du 3 février 2020, à la page 4 titrait : « Madeleine Edmée Berre : « Nous invitons les partenaires à être solidaires pour un examen minutieux de ce projet de réforme ». C’est la plénière tripartite sur le code du travail. Après les préalables, la synthèse, les enjeux. Pour le quotidien gabonais, ce lundi est l’ouverture de la plénière.

Dans sa parution du 4 février, à la page 7, « La Loupe », proche de l’opposition, titrait : « Code du travail : l’étalage des désaccords ». Selon le journal, Madeleine Edmée Berre pourrait-elle sauver sa tête ? Il n’en est pas sûr que ces arguments suffisent à convaincre les syndicats qui campent sur leurs exigences : le retrait des points qui précarisent les employés, l’usage abusif des CDD.

« Moutouki » du 6 février, à la Une et à la page 6 titrait : « Chantal Makossot et les siens s’invitent sur la table des négociations ». Les membres de Dynamique Unitaire (DU) tenaient à apporter leurs contributions aux débats sur la réforme du code du travail. Le DC du membre du gouvernement en colère noire réclamant à Chantal Makossot de modérer son propos.

Toujours à la même page, c’est l’appel à une grande mobilisation de DU à Libreville en titrant : « Entre interdiction, arrestation et séquestration ». Le rassemblement interdit par le ministère de l’Intérieur et les gens séquestrés jusqu’en fin de journée.

« Gabon d’Abord », à la page 8 titrait : « Une leçon d’un syndicaliste ». « Nous sommes des partenaires et non des adversaires ». L’explication du mot principe selon Raymond Aron alors que Montesquieu estime qu’à chaque régime correspondait un principe : le respect des lois, l’existence d’opinions propres et le sens du compromis. Autrement dit le gouvernement doit maintenir ces trois.

« Le Temps » à la page 7 titrait : « Quand Dynamique Unitaire fait trembler le gouvernement ». Le membre du gouvernement a relevé que les appels lancés à l’endroit des populations par DU s’éloignent de l’action syndicale parce que de nature à troubler l’ordre public, elle est interdite. Cela irrite le gouvernement.

«Matin équatorial », proche du pouvoir, du 5 février, à sa Une et à la page 2 s’interrogeait sur la réforme du code du travail en titrant : « Quelle issue après la plénière ? » Un code du travail basé sur la flexibilité, l’employabilité, la sécurisation des travailleurs et l’amélioration du climat des affaires.

Santé

« L’Union » parue le 5 février à la page 11 titrait : « Lutte contre le cancer : une riposte bien orchestrée ». La Fondation Sylvia Bongo Ondimba (FSBO) a organisé une conférence scientifique autour de cette affection. La prise en charge des malades et la lutte est active.

Coronavirus

« L’Union » du 6 février, à la page 7 titrait : « Coronavirus, le Premier ministre satisfait du cordon sanitaire ». C’est à l’aéroport international Léon Mba et au port d’Owendo que le PM a, au terme de sa visite d’inspection sanitaire, déclaré qu’il n’y a pas d’épidémie de coronavirus au Gabon. La vigilance reste la première arme contre cette épidémie. C’est la recommandation des urgences de l’O.M.S.

« L’Union » du 8 et du 9 février, à la page 9 titrait : « Coronavirus : frontières fermées aux voyageurs venant de Chine ». Les autorités Gabonaises ont annoncé qu’elles interdisaient jusqu’à nouvel ordre, l’accès au Gabon à toute personne venant de Chine. Le Coronavirus se propage au-delà de la ville de Wuhan, l’épicentre de l’épidémie. Le Gabon emboite le pas aux Etats-Unis, au Vietnam, à la Russie et à l’Australie. 93 gabonais sont recensés à ce jour dans la ville de Wuhan.

« Gabon Matin » du 3 au 9 février, à la une et à la page 2 titrait : « vigilance » ! C’est dur  qu’un dispositif d’alerte est depuis quelques jours mis en branle à l’aéroport Léon MBA de Libreville. Parti de Chine en mi-Décembre le coronavirus a gagné une vingtaine de pays dont la France. Il a causé 305 morts à ce jour.

Mais « Echos du nord » n’applaudit pas le gouvernement. Dans son édition de la semaine, à la page 6, le journal retrace en titrant : « le gouvernement opte pour le service minimum ». Si certains pays ont rapatrié leurs ressortissants tout en conseillant d’autres d’éviter tout déplacement vers la Chine au Gabon.

« Le Temps » à la page 2 s’interrogeait sur l’épidémie de coronavirus : « Quelles stratégies de défense pour le continent noir ? « Cette fièvre épidémique partie de Wuhan a déjà fait plus de 300 morts. La stratégie : placer les voyageurs en isolement, le temps d’effectuer les tests, le renforcement du contrôle sanitaire des passagers au niveau de plusieurs frontières.

Economie

« L’Union » parue le 7 février 2020, à la page 6 titrait : « Cape : 19 lauréats désormais sous contrats ». Le concept « Compétition et accompagnement pour l’entrepreneuriat (CAPE) concerne 19 lauréats qui ont paraphé leurs contrats le 29 janvier dernier sous la supervision de l’Office national de l’emploi (ONE) et ses partenaires Deloitte et JA Gabon. C’est la promotion de l’auto-emploi.

Bois

En bas de la page 6, il est question de la Certification forestière. Lee White, ministre des Forêts a signé un accord de coopération avec Forest Stewardship Council (FSC) en vue d’accompagner le pays dans la promotion de la gestion durable des forêts gabonaises.

Infrastructures

« L’Union » du 4 février à la page 6 rapportait qu’au niveau des infrastructures routières, notamment la National 1, «  les travaux vont bon train au Pk 80 ». La solution d’urgence sur la route de Kango approche à sa phase finale. La circulation n’est pas perturbée. Hormis les ralentissements que cette situation engendre.

Agriculture

« L’Union », dans sa parution du 5 février, aux pages 12 et 13, s’est appesantie sur la pénurie de vivres frais sans précédent. La notion d’autosuffisance alimentaire semble très loin. Il faut une véritable politique agricole qui permet de stopper la dépendance alimentaire vis-à-vis de l’extérieur.

C’est le même quotidien qui apporte également la solution au problème posé. « L’Union » du 8 février, à la page 6 titrait : « Vivres frais et secs, les marchés ravitaillés dès la semaine prochaine ». La pénurie de bananes et autres denrées importées du Cameroun pourrait prendre fin. Les commerçants grossistes ont décidé de reprendre du service. La réduction des redevances et du nombre des postes de contrôle des forces de défense et de sécurité ayant été pour quelque chose.

« L’Union » du 6 février, aux pages 2 et 3 titrait : « Politique semencière : tirer les leçons du passé ». Le conseil, des ministres du 31 janvier 2020 a adopté le projet d’ordonnance fixant la politique semencière végétale au Gabon. Mais la création et la dissolution des anciens organismes de semences soulèvent des questions : de la traditionnelle agriculture sur papier à l’agriculture en terre, au lieu de se complaire dans des importations.

Télécommunication

Le même quotidien du jour, à la page 6 rapportait sur les Télécoms : « Free roaming effectif entre le Gabon et le Congo ». Si le free roaming est passé de la phase conceptuelle à la phase effective depuis le 1er janvier 2020, les présidents de l’Arcep et de l’Arpce n’ont pas moins rappelé aux opérateurs l’importance de privilégier l’utilisation des liens directs. La réception des appels devient gratuite.

Transports

Toujours dans la rubrique économique, « L’Union » du 5 février rapportait à sa une et aux pages 2 et 3 le sujet lié au transport : « Trans’Urb en bout de ligne ». Une nouvelle société gabonaise des transports urbains qui devra répondre aux défis de la mobilité de la population de Libreville. Comment alors Trans’Urb échappera-t-il aux démons de la faillite ?

Banque

Dans le cadre de la diversification de son offre commerciale, United Bank for Africa (UBA) Gabon a décidé d’innover en lançant mercredi une campagne d’ouverture de comptes épargne dédiés aux enfants. Dénommé «UBA MWANA (enfant en langue locale)», ce type de compte s’adresse à tous ceux des enfants âgés entre 0 et 12 ans. 

Orabank de son coté, s’est fixé pour objectif de participer à l’éducation de la culture de l’épargne au niveau du Gabon. C’est une révélation de Paul Serge Ngoua, le responsable commercial de Orabank Gabon. Il s’est exprimé le 5 février dernier à l’occasion de la cérémonie de remise de récompenses aux lauréats de la campagne de mobilisation que la banque a initiée.

L’économie gabonaise

« Matin équatorial » du 5 février aux pages 3,4 et 5 titrait respectivement : « Les bons et mauvais points de l’économie gabonaise » pour signaler que la croissance réelle du PIB devait atteindre 3,7% en 2020, 3,6% en 2021. L’absence de main-d’œuvre qualifiée représente une contrainte pour la diversification économique. Ensuite, les marchés financiers où le Gabon vient de marquer un grand coup avec l’emprunt obligatoire lancé le 23 janvier 2020. Enfin, la zone Cémac, les projets intégrateurs, notamment de construction du port sec. La présence d’Olam avec des partenariats public-privé (PPP).

Société

Cour criminelle

« L’Union » du 4 février 2020, à la page 10 titrait : « Il prend 13 ans pour le crime d’inceste sur sa fille ». La cour criminelle de Libreville constate une circonstance aggravante : la victime avait 13 ans, donc il y a bien eu viol sur mineure de moins de 15 ans. L’arrêt de renvoi n’a retenu que le crime d’inceste sur la petite B.M. de la part du sieur Arsène Methezi.

Le quotidien, dans sa livraison du 5 février à la page 11, « 12 ans de réclusion pour des coups mortels ». Il a suffi de 4 à 5 coups de chicotte à l’enfant pour le punir afin qu’il s’écroule et cogne sa tête au coin de la table. Roland Biyogo Menié, 35 ans va expliquer la mort du petit Jean-Boniface Manguga Mbadinga. Inhumé nuitamment à Nkoltang, éveille des soupçons. La justice exige l’exhumation pour autopsie qui révèle un traumatisme crânien. Le prisonnier sera libre le 17 février 2026.

« Gabon Matin » aux pages 5 et 9 rapportait respectivement sur la justice populaire et les populations à se faire justice est consécutive à la crise de confiance installée entre cette population et la justice.

Violence en milieu scolaire

« L’union » du 7 février, aux pages 2 et 3 évoque la violence en milieu scolaire : combattre le phénomène ! Il s’agit d’une spirale qui ne compte plus de victimes innocentes. La liste des faits de  violence en milieu scolaire prend de l’ampleur.

« NKU’U le messager » à la page 6 : « Violence en milieu scolaire et universitaire ». Les établissements scolaires et universitaires sont devenus des sanctuaires de la dépravation des mœurs, de l’immoralité, de l’incivisme et de violences. Les enfants les plus vulnérables en paient le lourd tribut.

Gabon Matin à la page 9, la lutte contre les violences en milieu scolaire, une conjonction de petites solutions pour renforcer l’éducation des parents et celle de l’école en passant par l’éducation citoyenne et populaire.

Religion

« L’Union » du 3 février, page 16 titrait : «  les églises de réveil célèbrent la 6e  édition de la prière nationale ».

La 6e édition s’est déroulée le week-end écoulé dans la capitale économique, sur le thème : « Seigneur agit et ne tarde pas ». Le Maire de Port-Gentil a salué le choix de sa cité. Gabriel Tchango a parrainé l’édition et demande « de se tourner vers Dieu »  et  « de recevoir la Bénédiction » telle est la recommandation du président de la plateforme pastorale, Guy Christian Mavioga. Ils ont prié pour la repentance, la réconciliation avec Dieu.

Sports

« L’Union » du 5 février, aux pages 14 et 15. D’abord : « Jeux olympiques 2020 : trois Gabonais déjà qualifiés ». L’athlétisme et la natation, selon le comité olympique gabonais.

A la page 15, « La professionnalisation des arbitres internationaux africains actée ». C’est un pan de l’intervention de Gianni Infantino lors du séminaire à Salé (Maroc), pour développer les compétitions et les infrastructures, accompagner la professionnalisation de l’arbitrage africain.

FIN/INFOSGABON/2020

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