Politique

Dialogue national au Gabon : Minlama insiste sur une commission vérité – justice – Pardon et réconciliation

Libreville, Vendredi 5 Avril 2024 (Infos Gabon) – Elle devra, selon lui, solder le lourd passif d’injustice, de violence, d’exclusion, de peur, d’abus et indemniser les victimes.

L’ancien candidat à la présidentielle de 2016, Dieudonné Minlama Mintogo a exprimé toute sa gratitude aux autorités de la transition pour avoir eu à convoquer ces assises, à l’Archevêque Métropolitain Monseigneur Jean Patrick Iba-ba, ainsi qu’au président de la RCA, Faustin Archange Touadéra, facilitateur de la CEEAC. Il souhaite que ce rendez-vous soit exceptionnel pour l’avenir du Gabon, pour tous ses fils et toutes ses filles.

Le président du parti ‘’Ensemble Pour la République’’ a mis a profit le temps du dialogue national inclusif pour exprimer à l’endroit des autorités de la transition, l’Archevêque Métropolitain de Libreville, et au président de la RCA, sa gratitude.

« Mes félicitations vont d’abord à l’endroit du président de la transition qui s’est engagé à doter le pays d’une nouvelle constitution et des textes de loi devant favoriser l’organisation des élections libres et transparentes », a t-il avancé dans une déclaration datée du 3 avril 2024.

Puis, il a réitéré les mêmes civilités aussi à l’endroit de Mgr Ibâ-bâ qui rêve d’un Gabon “digne d’envie” qu’au président centrafricain Faustin Archange Touadera, facilitateur de la CEEAC, et président en exercice de la CEMAC qui, a-t-il dit, « a tenu à exprimer au monde entier, la soif de démocratie du peuple gabonais ». En plus qu’ « il a fixé le cap de la transition qui doit respecter la durée fixée (24 mois) et terminer par un retour à l’ordre constitutionnel.

Au demeurant, Minlama Mintogo se dit convaincu que les gabonais sont capables de changer leur pays en lui donnant une autre image à la face du monde, tel que le prône le prélat, Mgr Jean Patrick Iba-ba, c’est-à-dire un Gabon digne d’envie, mais la seule condition est que les gabonais doivent prendre le courage de dessiner les contours d’une commission vérité – justice – pardon – réconciliation devant solder, a t-il dit, « le lourd passif d’injustice, de violence, d’exclusion, de peur, d’abus et d’indemniser les victimes ».

A la fin, le président de EPR a appelé à la redéfinition de façon objective et courageuse, de rôle des forces de défense et de sécurité actuel dans le dispositif démocratique du pays. Puis, il a invité tous les participants au dialogue national inclusif de mener une réflexion profonde dans ce sens , « pour éviter d’organiser un dialogue de plus ».

FIN/INFOSGABON/SM/2024

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