Politique

Nantes met un terme au débat sur l’acte de naissance d’Ali Bongo Ondimba

Libreville, Lundi 22 Juin 2015 (Infos Gabon) – Les opposants Gabonais qui pensaient tirer le Graal en demandant au Service Central d’Etat Civil de Nantes (France) de se prononcer sur l’acte de naissance du Président Ali Bongo Ondimba et de confirmer ou non sa filiation avec feu Omar Bongo Ondimba, ont dû déchanter. Cette administration française qui conserve les archives de la coloniale a bien retrouvé le document tant querellé.

La polémique inutile ouverte par l’opposition gabonaise au sujet de l’acte de naissance du Président de la République, Ali Bongo Ondimba, a connu son épilogue au Service Central d’Etat Civil de Nantes le 19 juin 2015. Devant un parterre d’opposants gabonais amenés par Daniel Mengara à qui a été remis l’extrait de cet acte de naissance, les autorités nantaises ont confirmé qu’Ali Bongo Ondimba est bien né en 1959 à Brazzaville (Afrique Equatoriale Française). Et même si ce n’est pas mentionné dans l’extrait délivré sans filiation, étant donné que la copie intégrale n’est délivrée qu’à l’intéressé lui-même ou à ses ayants droits, on imagine qu’il est né de père gabonais feu Omar Bongo Ondimba et de mère également gabonaise Joséphine Kama Dabany.

Avec cette sentence qui vient clouer au pilori toute l’opposition gabonaise qui pensait trouver en cette affaire d’acte de naissance du Président de la République un argument de poids pour satisfaire leurs instincts grégaires et assouvir leurs fantasmes d’anciens barons du régime gâtés, le peuple gabonais ne peut qu’apprécier, surtout qu’au départ, il n’a de cesse dénoncer la stigmatisation, la division et la haine stérile que certains de ses ténors ont érigées en mode de société.

Quitte alors à se culpabiliser et demander tout simplement pardon aux gabonais, lesquels tout en confirmant leur soutient indéfectible au chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba qui depuis son accession au pouvoir le 30 Août 2009 lutte ardemment pour leurs conditions de vie, lancent à l’endroit de qui veulent les entendre, que la rhétorique de l’exclusion demeure un mauvais présage car les peuples sont condamnés à vivre en symbiose et en communion des cœurs.

FIN/INFOSGABON/MD/2015

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