Société

Gabon : La cité Amissa Bongo désormais alimentée en eau

Libreville, Mardi 19 Mai 2015 (Infos Gabon) – Alors qu’ils sont dans l’attente depuis plus de deux décennies, les habitants du quartier Angondjé, situé dans la nouvelle commune d’Akanda au nord de Libreville, viennent enfin de voir l’eau arriver dans la cité Amissa Bongo, sise dans cette zone.

En effet, le Président de la République gabonaise, Ali Bongo Ondimba a procédé, mardi 19 mai, à l’ouverture du robinet pour une poignée de ménages témoins de cette cité d’environs cent villas. Le chef de l’Etat a ainsi matérialisé son engagement pris en vue d’apporter des solutions aux difficultés d’approvisionnement en eau de Libreville et ses environ. Les choses se concrétisent donc en cette période 2015-2016

Signalons que pour la cité Amissa le Président de la République pourrait signer avec la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG), un accord pour alimenter les autres villas en eau pour le compte de l’Etat. Cela donnera suite au vœu des habitants qui ont formulé une demande au Chef de l’Etat, à travers leur collectif.

Ail Bongo Ondimba demeure ainsi dans sa stratégie de visites et contrôles sur le terrain des projets lancés. Ce déplacement à la cité Amissa intervient après une visite au PK9 du chantier de pose de la conduite d’eau de la ville de Ntoum à Angondjé, de réservoir à la cité de la caisse, de la bâche d’Angondjé, ainsi qu’après l’ouverture d’une vanne pour le transport de l’eau au château d’eau d’Angondjé.

Par ailleurs, il ressort des explications de Olivier Mouckocko, Directeur Général des Ressources Hydrauliques, que les besoins en eau de Libreville et alentours sont évalués à 270 000 m3/jour, alors que la SEEG ne produisait jusqu’à un passé proche que 170 000 m3/jour. Il a donc fallu que des travaux soient entrepris à partir de 2012 pour construire la conduite DN 1200, qui a abouti au transfert supplémentaire de 150 000 m3/jour d’eau des usines de Ntoum vers Libreville et ses environs.

La production de l’eau potable serait à ce jour de 210 000 m3/jour, une avancée significative par rapport au besoin de Libreville et ses environs fixé à 270 000 m3/jour, et pour lequel le Gabon envisage les travaux de construction de l’usine Ntoum 7 et d’une nouvelle conduite pour acheminer les 220 000 m3 d’eau du Komo Kango.

FIN/INFOSGABON/PM/2015

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  1. Nous sommes maintenant février 2018. Encore de nombreuses interruptions dans l’approvisionnement d’ eau pour toute la région Akanda / Agondjé. Nous sommes réserver sur la qualité si l’eau vient dans le robinet des résidents. On peut dire qu’une pisse de moustique court plus vite. Il y a quelques exceptions. En particulier la Site Social IMASSA. Les résidents doivent vivre sans goutte d’eau dans la salle de bain, la cuisine, les toilettes, etc. Apparemment, SEEG a fermé tous les compteurs d’eau installés sur cette Site. Selon l’opinion populaire, lors de la livraison du site (il y a maintenant plusieurs années), un désaccord aurait surgi entre l’entreprise responsable de la livraison et la SEEG. En tant que solution, SEEG a fermé toutes d’approvisionnement d’ eau. En conséquence, la SEEG et la (les) société (s) concernée (s) prennent en otage tout un groupe de population. Pour contourner ce problème les résidents doit chercher des kilomètres plus loin avec si des seaux d’eau ou des conteneurs de 5 à 10 litres. Ils stockent ensuite cet approvisionnement en eau à leur domicile. Cela provoque un problème d’hygiène majeur. Avec les conséquences pour des maladies et des infections. La SEEG a proposé aux résidents de demander une nouvelle connexion au nom de chaque résident séparément. Ceci garantirait alors l’approvisionnement d’eau sous les normes d’une pisse de moustique??? Alors ne parlons pas de l’investissement pour les résidents d’un quartier social. Le coût moyen pour cette connexion privée est de 250 000 FCFA par connexion. Cela ne nous semble pas vraiment social.
    Conclusion: Le gouvernement gabonais a bien fait une politique de construire d’un Site/foyer sociale. Cette même politique laisse maintenant un groupe de population pendant des années sans le besoin primaire (l’eau). Merci

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