Société

Gabon : La mise au point de Satram SA après l’interpellation du directeur général à Libreville

Libreville, Jeudi 9 Février 2017 (Infos Gabon) – Dans un communiqué, la société Satram cofondée par les familles Jakhoukh et Alj affirme que le mandat de Mohamed Aït Ben Ali est toujours en cours et ne «souffre d’aucun vice légal».

A la suite du communiqué du groupe marocain Satrammarine annonçant l’arrestation à Libreville de Mohamed Aït Ben Ali, le directeur général de Satram Gabon, les familles détentrices de Satram SA ont tenu à faire une mise au point. But : mettre fin à la «campagne de dénigrement» sur la société Satram SA et ses dirigeants et «informer autrement l’ensemble des parties intéressées (et) les ayant-droits de feu Alj Ahmed et de feu Jakhouhk Lahcen, co-fondateurs de la société SATRAM SA, société de droit gabonais», selon le communiqué publié à cet effet.

Satram Gabon indique notamment que les familles Jakhoukh et Alj, «uniques détentrices du capital de Satram SA», n’ont décelé aucune braderie des biens de leur société ni initié aucune action à l’encontre de Mohamed Aït Ben Ali, son directeur général dont le mandat, toujours en cours, «ne souffre d’aucun vice légal».

Toutefois, les deux familles prennent acte de l’interpellation du DG de Satram Gabon dans le cadre d’une enquête judiciaire dont «les motifs leurs sont inconnus et attendent de connaître les suites de l’affaire».

Dans un communiqué publié le 2 février dernier, le groupe Satrammarine, spécialisé dans le dragage des ports, a marqué son «soulagement» après l’arrestation par les autorités gabonaises du DG de Satram Gabon. Selon le groupe marocain, Mohamed Aït Ben Ali était sous le coup d’un mandat d’arrêt national et international émis par le Maroc depuis 2014 dans le cadre du dossier d’instruction de Drapor devant le tribunal correctionnel de première instance de Casablanca.

Dans ce dossier, Satrammarine révélait que Mohamed Aït Ben Ali est poursuivi par la justice marocaine pour «abus de confiance et participation dans l’usage de mauvaise foi des fonds et créances de la société». Rappelant que Satram SA et EGCA SA «existent distinctement et ne sont pas constituées en groupe», le leader de la logistique intégrée au service de l’industrie pétrolière au Gabon précise que les deux sociétés susmentionnés «déclinent toute responsabilité pouvant résulter de l’implication directe ou indirecte et à titre purement personnel de tout dirigeant en son sein dans des activités étrangères à leurs objets sociaux».

FIN/INFOSGABON/PTT/2017

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