L’éducation gabonaise a laissé la place aux vices et aux trafics de tous genres. Un constat révoltant fait par le président d’Ensemble pour la République (EPR).
Le Gabonais vient de passer la main à son successeur, après dix années de bons et loyaux services passées à la tête de cette institution panafricaine basée à Yaoundé au Cameroun.