Gabon : Les clarifications de Bilie By Nze sur les enquêtes autour des fêtes tournantes
Libreville, Mercredi 3 Septembre 2014 (Infos Gabon) – Au cours de sa traditionnelle conférence de presse tenue le mardi 2 septembre 2014 à Libreville, le Porte parole de la Présidence de la République gabonaise Alain Claude Bilié By Nze s’est particulièrement appesanti sur quelques sujets d’actualité, notamment les enquêtes ouvertes à propos des fêtes tournantes de 2002 à 2008.
Le Porte parole de la Présidence de la République a nuancé mardi sur ce que l’audit mené dans le cadre des fêtes tournantes n’est aucunement un règlement de compte, une opération coup de point ou encore une chasse aux sorcières enclenchée dans le but d’empêcher à certaines personnalités de faire valoir leur opinion politique et leur candidature à l’élection présidentielle de 2016.
Selon M. Bilié By Nze, ces enquêtes résultent de nombreux audits entrepris par les nouvelles autorités dans le cadre de la bonne gouvernance, la meilleure gestion des deniers publics et la restauration de l’état de droit.
« Depuis quelques semaines, des enquêtes sont ouvertes sur la gestion des deniers publics et autres malversations financières présumées. ces enquêtes qui sont la conséquence de nombreux audits qui ont été réalisés dans différents secteurs d’activité, s’inscrivent dans le cadre normal du fonctionnement de nos institutions…les populations gabonaises et principalement les acteurs politiques ont de tout temps proclamé être favorables à un état de droit qui garantit la justice, l’amélioration de notre gouvernance économique et démocratique, une plus grande fermeté dans la lutte contre la corruption …l’enrichissement illicite devrait observer une union sacrée et engager un large consensus pour que plus jamais , les deniers publics ne soient l’objet de détournements et d’enrichissement personnel », a argumenté Alain Claude Billie By Nze.
Et de poursuivre : « Le Président de la République est garant de l’indépendance du pouvoir judicaire comme le stipule l’article 68 de notre constitution, il observe sur ce sujet une neutralité absolue et la distance que requiert sa très haute fonction. La Présidence de la République rappelle que cet article précise que les juges ne sont soumis dans l’exercice de leur fonction qu’à la seule autorité de la loi ».
Concernant la démission du ministre de l’éducation nationale et l‘enseignement technique, le Professeur Léon Nzouba, il s’agit, d’après lui, d’une démarche emprunte de dignité, de courage, d’honneur et de responsabilité qui rencontre l’éthique de la responsabilité à laquelle le Président de la République convie les dépositaires de l’autorité de l’Etat.
Il a toutefois précisé que le Professeur Léon Nzouba a pour ce fait adressé une lettre de démission au Premier ministre qui l’a soumise au Président de la République sans qu’on puisse alors insinuer qu’il a été poussé à la démission.
A propos des récents propos, qualifiés d’injurieux, de l’opposant Maire de Mouila Pierre Claver Maganga Moussavou à l’endroit du chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, avec ironie le Porte parole de la Présidence de la République s’est prononcé en ces termes : « M. Maganga Mousssavou qui a été ministre plusieurs fois dans différents gouvernements, semble avoir choisi le ministère de l’insulte. Donc il est maintenant le ministre de l’insulte et de la délation. C’est son choix, il est libre ».
« Mais je vous ai déjà indiqué, et il faut tenir compte de ça, l’espace politique se réduit pour certains acteurs et il faut essayer d’exister. Et beaucoup vont essayer d’aller de plus en plus loin dans l’outrance pour chercher à exister », a-t-il déploré.
Non sans rappeler que la fonction de Maire de Mouila de Maganga Moussavou en République gabonaise devrait l’amener à respecter les autres institutions de la République, au premier chef desquelles le Président d la République, à l’égard duquel il ne serait pas de trop qu’il ajuste son langage.
FIN/INFOSGABON/PM/2014
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Makela says:
ns voulons les infos claire devoiler les choses cacher la ppolitique gabonaise es tous qi il ya de flou
mpiga says:
Ras