Revue de presse

Gabon / Médias : La Revue de la presse gabonaise de la semaine du 25 mai au 1er juin 2020

Libreville, Lundi 1er Juin 2020 (Infos Gabon) – L’actualité gabonaise de la semaine écoulée a été dominée par les intenses activités à l’Assemblée nationale et au sénat, le coronavirus avec la barre de 2613 cas testés positifs, la vie des partis, ainsi que le paiement de la prime d’incitation à la performance aux agents de l’Etat.

Ce qui réjouit les médias, c’est l’intervention dense au parlement des textes. Au cœur de la rubrique.

Politique

Le quotidien pro-gouvernemental ‘’L’Union’’, dans sa livraison du 30 mai 2020, à la page 7 titrait : ‘’Trois nouveaux textes adoptés au sénat’’. Certes, la séance plénière présidée par Mme Lucie Milebou Aubusson-Mboussou, y prenaient part plusieurs membres du gouvernement : le ministre d’Etat Alain-Claude Bilie By Nze (Affaires Etrangères) et la ministre Erlyne Antonella Ndembet épouse Damas (Justice, Garde des sceaux). Le premier texte autorise de ratifier la convention entre le Gabon et le Royaume d’Arabie Saoudite. Le second ratifie le Traité révisé de la CEEAC et le dernier texte fixe le cadre de l’exercice de la profession d’avocat.

Sur le même sujet, l’Union du 29 mai rapporte à la page 6 : ‘’Exercice du métier d’avocat : le bâtonnier auditionné au Sénat’’. C’est le député Gabriel Malonga Mouelet et les membres de la commission des lois, des affaires administratives chargées des droits de l’homme du Sénat qui ont auditionné mardi, le bâtonnier de l’ordre des avocats, Me Lubin Ntoutoume. Notre pays ne dispose d’aucune école d’avocats. Il faut être titulaire d’un certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA).

A la même page, le quotidien titre sans ambages : ‘’Assemblée Nationale : deux nouveaux visages attendus’’. Puisque la nature a horreur du vide. Les disparitions de Solange Odina (Franceville) et de Guy François Mounguengui Koumba (Estuaire), on attend deux nouveaux visages en application des dispositions de l’article 22 de la loi organique 11/96, après constatation des décès. Patrick Bambiri et Aline Clémence Atsame Békale devraient revêtir l’écharpe de député de leurs sièges respectifs du Parti Démocratique Gabonais (PDG, au pouvoir).

L’hebdomadaire ‘’Fraternité’’, proche de l’opposition, du 27 mai 2020, à sa Une et aux pages 7 et 8 titrait : ‘’Amis intimes de BLA (Brice Laccruche Alihanga, ndlr) hier, bourreaux aujourd’hui : les Traitres d’Ali Bongo’’. C’est la principale information illustrée par le souvenir que nul n’en ignore, à retenir dans ces colonnes.

‘’Nku’u le messager’’, hebdomadaire proche de l’opposition, paru le 23 mai 2020, à sa Une et à la page 3, titrait : ‘’On s’achemine vers une bataille de Fils’’. Le confrère avertit : il est peut-être tôt d’en parler, l’année 2023 sera celle des élections générales au Gabon. Il y a les tenants du pouvoir. Deux lignées royales s’affrontent, celles d’Akiéni et d’Oyo. Ping fils affûte ses armes. On risque d’avoir, en 2023, une bataille de fils des familles régnantes. Dans le cas où le président Ali Bongo Ondimba sera absent de la compétition. On verra bien.

‘’L’Aube’’, proche de l’opposition, paru le 25 mai, à la page 3 nous apprend ce qui se passe à la Cour constitutionnelle en titrant : ‘’Une pluie de plaintes contre la loi de riposte coronavirus : la Cour constitutionnelle sur la sellette’’. En effet, dire l’inconstitutionnalité de la loi votée récemment par les députés est un exercice auquel se sont livrés les parlementaires et l’association ‘’Touche pas à ma terre’’ qui ont saisi la plus haute juridiction.

‘’Echos du Nord’’, proche de l’opposition, du 25 mai 2020, à la page 7 titrait : ‘’Reprise des activités : BOA et le gouvernement ont créé les conditions d’un désastre économique et social’’. En effet, pas de véritable plan pouvant permettre aux entreprises de traverser la crise sanitaire avec moins de dégâts, et de poursuivre leurs activités. Les 225 milliards de francs CFA destinés aux entreprises. Les patrons avaient besoin d’une subvention pour compenser la perte de leurs chiffres d’affaires. Tous les pays du monde se sont prémunis contre ce risque en accordant des facilités à leurs entreprises.

Oui, c’est vrai ce que dit le confrère. Mais c’est aussi le rôle des bailleurs de fonds internationaux et des institutions financières internationales (Banque mondiale, FMI) de jeter un coup d’œil sur les recommandations formulées par les ministres des finances de la CEMAC à Brazzaville (Congo) à propos de la crise économique née de la pandémie à coronavirus. Cela permettra au Gabon qui est aussi frappé par cette crise imprévue de maintenir son statut de pays à revenu intermédiaire et surtout de ne pas sombrer.

Coronavirus

C’est un micro-organisme qui parasite des cellules et infecte les personnes jusqu’à leur donner des complications respiratoires. L’organisme censé se défendre est pris en charge.

Le quotidien ‘’L’Union’’ du 30 mai 2020, à sa une et aux pages 2 et 3 titrait franchement : ‘’Pompes funèbres : la saturation ?’’. C’est en effet le constat habituel. En revanche, les mesures liées au covid-19, alors que très peu de décès sont dus à la pandémie. En cause, les familles mettent du temps à organiser les obsèques de leurs proches. La loi est pourtant stricte : 5 jours !

Aux pages 4 et 5 : ’’Le Gabon poursuit prudemment avec l’hydroxychloroquine’’. Certes, la revue Lancet concluait à l’inefficacité de la chloroquine et ses dérivés, et que l’OMS a interrompu les essais cliniques, le Gabon poursuit son protocole avec précaution, proposant une alternative. L’OMS demande plus de vigilance lors de déconfinement, pendant ce temps le laboratoire Pr Gahouma a démarré les activités de dépistage.

‘’L’union’’ du 28 mai 2020, à la page 4 rapporte l’activité du gouvernement liée au covid-19, en titrant : ‘’Copil et gouvernement à fleurets mouchetés’’. D’emblée, c’est une mise en garde au gouvernement quant à la progression du covid-19 au Gabon. ‘’Nous devons renforcer les mesures de prévention contre cette maladie, notamment la restriction des sorties non essentielles‘’, a affirmé le Copil. Des diabétiques, obèses, hypertendus seraient des personnes à risques, et qui présentent des antécédents médicaux chroniques et les personnes âgées d’au moins 65 ans.

A la page 6 : ‘’Covid19 : les habitudes ont la vie dure’’. En effet, les habitants du Grand Libreville refusent de se plier au nouveau mode de vie qu’impose la pandémie de covid-19. Dans les marchés et les espaces publics, la mesure de distanciation physique peine à entrer dans les nœuds. Porter le masque, se laver les mains, les piétons ne respectent pas les mesures de distanciation pour discuter un taxi.

‘’L’Union’’ du 27 mai 2020, à  sa Une et aux pages 2, 3, 4 et 5, le confrère titrait : ‘’covid-19 : un nouveau cap’’. En effet, le Gabon a franchi lundi la barre symbolique des 2 000 cas testés positifs au covid-19. Mais aussi, malgré les mesures adoptées, c’est  le signe d’une progression rapide de 500 cas chaque semaine. Enfin, ce sont 7 provinces touchées, la dernière étant la Ngounié. A-t-on négligé les gestes barrières dans l’arrière-pays ? La Ngounié avec la psychose de son premier cas : il faut sensibiliser la population aux gestes barrières, encourager le port du masque. La Fondation Sylvia Bongo Ondimba a offert 100 000 masques aux lecteurs de l’Union et s’implique à plusieurs niveaux : une réponse aux exigences de solidarité.

A travers les pages 12 et 13, le débat sur le remède Gabonais : ‘’Fagaricine : au-delà du débat sur la paternité’’. C’est un bébé à deux pages. Pourtant, ils affirment que lorsque Fagaricine est prise au début de la maladie guérit. Le gouvernement et la recherche médicale au Gabon : les correspondances entre scientifiques découvreurs et le gouvernement sont classées sans suite.

‘’L’Union’’ dans son édition du 25 mai 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait : ‘’covid-19 : des freins au dépistage’’. Certes, le nombre de tests réalisés au 23 mai avoisinait les 10 000. Mais peur et honte, du fait d’une perception erronée de la maladie et d’une communication maladroite à ses débuts, constituent de réels obstacles à un dépistage massif, pourtant élément clé de la lutte contre le covid-19.  

‘’L’Union’’ du 25 mai 2020, à sa Une et aux pages 4 et 5 titrait : ‘’gabonais bloqués à l’étranger : arrivée de la dernière vague’’. En effet, des compatriotes en provenance de Kigali, surpris par les mesures de fermeture des frontières ont effectué le voyage retour : Sénégal, France, Dubaï, Cameroun, Côte d’Ivoire, RDC, Rwanda, Afrique du Sud. Sur une liste de 342 passagers communiquée de l’Ambassade en France, figuraient plus de 230 Gabonais dont une douzaine n’a pu embarquer pour Libreville.

‘’La concorde’’ dans son édition du 26 mai 2020, à la page 6, titrait : ‘’Santé : bientôt un réel laboratoire Professeur Daniel Gahouma’’. La construction de ce laboratoire n’étant pas encore effective, le baptême aussi pouvait attendre. C’est une question de temps. La consoeur s’interroge : ‘’Mais à quoi bon de mettre la charrue avant les bœufs’’. Le laboratoire est un acquis : ce sont des équipements et des hommes qui y travaillent !

‘’Matin Equatorial’’, à sa Une et à la page 2 titrait : ‘’Un laboratoire de 10 000 tests par jour’’. En effet, les populations sont invitées à se faire dépister massivement au Palais des Sports de Libreville qui, depuis lundi 25 mai 2020 dernier abrite un nouveau laboratoire d’analyses baptisé Daniel Gahouma, en hommage à ce pédiatre émérite Gabonais, emporté par la pandémie du covid-19, il y a quelques jours. Ce laboratoire a pour objectif le dépistage massif.

‘’FD’’, paru le 29 mai 2020, à la page 3 titrait :’’Covid-19 : le Copil doit tirer les leçons de son échec et disparaître’’. En effet, quel usage fait le Copil des dites données pour affirmer sa méthodologie ? Lutter contre le covid-19 est la mission première du Copil, et non de publier un communiqué tous les soirs, qui ne sert à rien.

Pour Dynamique Unitaire, le Copil chercherait à atteindre les 12 000 cas testés positifs.

Vie des partis

Entre le risque de propagation de la pandémie actuelle et le militantisme dans la formation politique, les chiffres semblent s’amenuiser : deux journaux (L’Union et  le Temps) l’ont appris.

‘’L’Union’’ du 30 mai 2020, à la page 7, en bas, dans sa rubrique d’analyse politique titrait : ‘’Entre nous soit dit : Elucubrations, affabulation et distractions’’. En effet, les activistes évoquent la pandémie de coronavirus avec angoisse, frayeur dont leurs sources sont dans l’atavisme alimentant leurs élucubrations.

Annoncer qu’on est au bord du précipité (affabulation) et qu’au sommet de l’Etat, il y a des luttes. C’est pour distiller le doute. Ce sont des génies mal inspirés. La politique reste une compétition.

‘’L’Union’’ du 27 mai 2020, à la page 7 nous apprend la réaction de la plateforme ‘’la Troisième voie’’. En titrant : ‘’Tribune des partis politiques : facteur bloquant ?’’. En effet, le risque d’entrainer les autres personnels est palpable chez les régies financières, après l’indemnité ‘’covid-19’’. Des partis politiques ont droit à une subvention depuis 1990. Transparence oblige ! Le manque d’argent est un facteur bloquant.

Toujours à propos de la troisième voie, ‘’L’Union’’ du 26 mai 2020, à la page 7 titrait : ‘’La troisième voie’’ suggère au gouvernement la solution malgache’’. Ce sont des partis politiques réunis au sein de la ‘’troisième voie’’ qui proposent au gouvernement des solutions, notamment celle adoptée par Madagascar, car plusieurs pays, justifie le président du groupement politique, Gérard Ella Nguema, sur le continent sont satisfaits de ce remède.

‘’Le Temps’’ paru le 28 mai 2020, à sa Une et aux pages 5 et 6 titrait : ‘’Il ne peut y avoir de démocratie sans liberté d’expression et de la communication’’, a déclaré dans une interview exclusive, René Ndemezo’o Obiang. En effet, le Dialogue Politique d’Angondjé a recommandé que soit retiré le récépissé définitif de déclaration de tout parti politique qui n’aura pas obtenu au moins un élu national ou local, pendant trois mandatures successives. Quitte à penser aux fusions – absorptions.

Social

‘’L’Union’’ du 30 mai 2020, à la page 5 titrait : ‘’Des amazones solidaires des familles vulnérables’’. En effet, la présidente de l’association ‘’Les amazones du Gabon’’, Germaine Orezons a répondu à l’appel à la solidarité lancé par le président de la République, Ali Bongo Ondimba, aux compatriotes.

Après avoir sillonné plusieurs quartiers de Libreville pour venir en aide aux familles vulnérables (produits alimentaires, bouteilles de gaz butane) et sensibiliser au respect des mesures barrières.

‘’L’Union’’ du 29 mai 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3 nous apprend comment fonctionne la gratuité de l’électricité et de l’eau en titrant : ‘’SEEG : ça ne passe pas’’. En effet, c’est l’incompréhension chez nombre de clients de la SEEG. Beaucoup de détenteurs d’un compteur d’une puissance supérieure à 3kw, ont été exclus de la gratuité puisque les compteurs refusent le crédit à leur disposition.

‘’L’Union’’ du 28 mai 2020, à la page 5 titrait : ‘’Eau et Electricité : la SEEG revoit les critères de la gratuité’’. En effet, la deuxième phase de distribution gratuite d’eau et d’électricité décidée par le chef de l’Etat Ali bongo Ondimba semble obéir aux critères de sélection. Seuls les clients sociaux ayant une consommation ne dépassant pas 15m3 par mois sont éligibles avec un crédit de 15 000 FCFA.

‘’Echos du Nord’’ du 25 mai 2020, à la page 2 revient sur l’éducation en titrant : ‘’conséquence de la crise du covid-19 sur l’année scolaire : les parents d’élèves refusent de payer les frais de scolarité du 3e trimestre’’. L’on assiste, en effet, à un bras de fer entre les parents d’élèves et les responsables des établissements privés laïques. Deux mois que les parents reçoivent des messages de la part des chefs d’Etablissements leur demandant de passer payer les frais d’écolage : les mesures prises par le gouvernement, ont-ils été oubliés ?

‘’Gabon Matin’’ du 25 mai 2020, à  sa une et à la page 9 nous apprend ce qui ne tourne pas dans le secteur éducatif en titrant : ‘’Etablissements scolaires privés : la tourmente’’. Entre les élèves qui n’apprennent plus, les enseignants restés sans salaires et les promoteurs sevrés des frais de scolarité et donc en difficulté d’assumer les charges, les établissements scolaires privés traversent une situation difficile. Un appui décisif des pouvoirs publics serait utile pour la relance de leurs activités.

‘’L’Union’’ du 29 mai à la page 8 : ‘’Education : l’exigence des établissements privés’’. Certes, depuis l’arrêt du 14 mars 2020 pour cause de coronavirus, certains chefs d’établissements du secteur privé ordonnent le paiement des mois d’Avril et de Mai.

Le Ministre de l’Education Nationale a réagi : ‘’ ces écoles sont en porte-à-faux avec la loi’’, avant de les renvoyer au ministère de l’Economie et des Finances.

 ‘’L’Union’’ du 27 mai 2020, à la page 7 titrait : ‘’Rapatriement des Gabonais bloqués à l’étranger : 948 compatriotes ont regagné le bercail’’. C’est l’information transmise lors de la Conférence de presse animée le mardi 26 mai 2020 par le Chef de la diplomatie gabonaise, Alain-Claude Bilie By Nze. Certains compatriotes en séjour dans des pays lointains n’ont pu rallier la capitale Gabonaise.

A la page 15 : ‘’La caravane médicale du Samu Social fait des heureux à Tchibanga’’. Près de 700 personnes, de tous âges et sexes confondus, ont bénéficié de consultations gratuites. Le centre hospitalier régional Benjamin Ngoubou de Tchibanga a reçu une mission médico-humanitaire du Samu Social pour consulter et prendre en charge les patients en cardiologie, ophtalmologie, Gynécologie, Hygiène Bucco-dentaire, Chirurgie et Médecine Générale.

A la page 16 : ‘’covid-19 : Perenco en soutien aux populations d’Omboué et ses environs’’. Certes, l’entreprise a offert des accessoires destinés au personnel du centre de santé Onanga Cécile, et 350 kits alimentaires aux familles démunies. Dans le département d’Etimboué à Omboué, Nestor Awaurhet, DG adjoint de l’entreprise a, au nom du DG Baptiste Breton, accompli le geste : 300 kits alimentaires offerts, des accessoires médicaux destinés au personnel soignant. L’orateur a recommandé aux populations de respecter les gestes barrières édictées par les autorités.

‘’L’Union’’ du 26 mai 2020, à la page 6 titrait : ‘’Paiement de loyers : les ‘’ élus’’ et les ‘’non appelés’’. C’est un communiqué officiel du ministère de l’Economie qui a récemment annoncé le début de paiement des bailleurs, ce sont 35 bailleurs qui ont récupéré leurs chèques, il suffit de bien remplir le dossier. Et les autres sur 6047 dossiers enregistrés attendent d’être validés. L’opération suit son cours.

A la page 9 : ‘’Paludisme : Gabon Telecom offre plus de 500 moustiquaires imprégnées au PNLP’’. En effet, cette dotation a été remise au directeur du programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), Dr Abdul Razzacq Safiou par le Directeur Général de Gabon Telecom, Abderrahim Koumaa. En avril, un don de près de 80 tonnes de denrées alimentaires a été remis.

A la page 13 : ‘’Comilog : kits alimentaires et masques pour le Haut-Ogooué et le Copil provincial’’. Il s’agit d’un don offert par la Comilog (Compagnie minière de l’Ogooué) ; 2600 kits alimentaires à 10 départements du Haut-Ogooué et 100 00 masques chirurgicaux au Copil provincial. Le tout pour une valeur totale de 75 millions de FCFA.

Toujours à la même page, en bas : ‘’Estelle ONDO transmet le don de Nourredin Bongo Valentin’’. Le coordinateur général des Affaires Présidentielles a fait un don de kits alimentaires à la commune d’Oyem. C’est la député Estelle Ondo, dans le 2e arrondissement qui s’est prêtée à cet exercice dernièrement. C’est une manière de participer à l’appel du président de la République, Ali Bongo Ondimba. Les bénéficiaires ont remercié le donateur pour son geste de solidarité.

‘’L’Union’’ du 25 mai 2020, à la page 6 titrait : ‘’Transport urbain : l’incivisme des conducteurs’’. Certes la mesure gouvernementale limite à deux et huit le nombre de passagers autorisés à être transportés. En ces temps de crise sanitaire liée au covid-19, c’est la surcharge.

‘’Qu’en sera-t-il à la reprise des activités scolaires et académiques ? ‘’ C’est  un autre défi auquel le gouvernement va devoir faire face. Cette mesure pourrait s’avérer inopérante. Et l’offre actuelle des sociétés Trans’Urb et Sogatra, en cas de forte demande des usagers face à l’impératif d’arriver à l’heure, impose un changement des mentalités.

Economie

C’est la coordination des activités que l’Etat contrôle, oriente et régularise. Pour en aborder,

‘’L’Union’’ dans ses manchettes du 30 mai nous apprend sur ce secteur : ‘’Hôtellerie : les PME Gabonaises broient du noir’’. Avant l’apparition du covid-19, les établissements hôteliers du Grand Libreville étaient pleins de vie. Sans clients, ils connaissent d’énormes difficultés de trésorerie pour assurer leurs charges.

A la page 8 : ‘’OPEP : la réduction de la production pétrolière examinée par le conseil des gouverneurs’’. Parler de conseil des gouverneurs de l’organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) en cette période de conclave, c’est évoquer la 157e réunion présidée en visioconférence par le gouverneur délégué pour le Gabon, Magloire Menie Aone, le jeudi 28 mai.

Il fallait l’approbation du secrétaire général de l’OPEP pour la réduction de la production du 12 avril 2020. Ainsi de mai à juin, la réduction à 9,7 millions de barils par jour fait rebondir 3% à l’ouverture des marchés asiatiques.

‘’L’Union’’ du 29 Mai 2020, à la page 6 titrait : ‘’Gabon-U.E : un accord de pêche en gestation’’. C’est dire que l’Union Européenne a repris les discussions avec le Gabon, en dépit des affres de coronavirus. Les deux parties peaufinent en ce moment un protocole d’accord de pêche. Objectif : diversifier l’économie.

A la page 7 : ‘’relance de l’économie : les propositions de la CPG’’. La confédération patronale Gabonaise (CPG) reçoit les reproches formulés à l’occasion de la persistance de la pandémie du covid-19 : les économies du monde accusent une fébrilité sans précédent depuis la crise de 1929. Réduire le train de vie de l’Etat, et rationaliser la masse salariale. Selon la CPG, l’Etat doit accentuer la réforme, la modernisation de l’Education nationale, le développement des chaines de valeur dans les secteurs stratégiques de l’économie.

A la même page : ‘’ACT Afrique propose le développement de l’écotourisme’’. Sur le plan économique, l’après-covid-19 laissera de grosses tares, même les pays avancés en sortiront meurtris. Le Gabon investit dans l’écotourisme, le secteur le plus dynamique. C’est une source importante de revenus et une croissance économique durable.

‘’L’Union’’ du 28 mai 2020, à la page 5 titrait : ‘’les petits opérateurs économiques à la peine’’. Non seulement les petits commerçants subissent de lourdes pertes, mais avec le coronavirus, les cris de détresse se multiplient en raison du couvre-feu et des activités dont les marchandises ont fait perdre le capital aux propriétaires qui les ont jetées. Le travail de nuit ne peut plus se faire.

A la page 6 : ‘’Rareté de taxis : l’autre source de désordre’’. Dans plusieurs sites d’embarquement, le spectacle des usagers se frottant les uns aux autres sans observer la distanciation sociale. Le constat est accablant : bagarres pour se trouver une place dans le taxi-bus. Ils oublient de porter le masque pour stopper la contamination au covid-19.

A la page 8 : ‘’Une nouvelle compagnie aérienne pour desservir le pays’’. Ce sont deux avions prévus pour le début d’activité, c’est la Nationale Airways Gabon (NAG). Deux avions de type Embraer 120 (Emb120), d’une capacité de 30 places chacun. La compagnie desservira les villes de Port-Gentil, Franceville et Oyem.

‘’L’Union’’ du 27 mai 2020, à la page 8 titrait : ‘’Le cri d’alerte des patrons d’Afrique Centrale’’. Les patrons d’Afrique Centrale réunis en vidéoconférence le 14 mai dernier ont appelé les chefs d’Etats et de gouvernements de la CEMAC à élaborer des mesures efficaces de soutien aux économies, face au choc économique lié à la crise du covid-19. En cause, la gouvernance économique de la sous-région reste problématique. Les effets de cette crise seront dévastateurs.

A la même page : ‘’Lotissement ‘’ les parasoliers’’ : le chantier a repris’’. C’est dans la commune d’Akanda que le Ministre de l’Habitat, Léon Armel Bonda Balonzi et sa déléguée Françoise Assengone Obame ont effectué samedi dernier, une visite sur le lotissement pour y apprécier le niveau d’avancement des travaux de construction de 292 appartements dans 22 immeubles de trois étages chacun. C’est pour favoriser l’accès à la propriété et à la location à plusieurs foyers.

A la page 9 : ‘’Recensement des agents publics : la deuxième des agents publics qui se déroule dans un contexte particulier du covid-19. Tous les ministères seront pourvus en équipement d’enrôlement. Cette opération concerne plus de 11 000 agents retardataires.

‘’L’Union’’ du 26 mai 2020, à la une et aux pages 2 et 3 titrait : ‘’régies financières : l’apaisement ?’’ C’est en effet, l’appel à la grève de la Fédération des Collecteurs des Régies Financières et de celle des Syndicats des régies Financières pourrait avoir fait long feu. Une rencontre de concertation le 25 mai avec le ministre Jean-Marie Ogandaga a débouché sur le paiement programmé de la prime spécifique à compter du 28 mai et de celle de performance budgétaire à partir du 5 juin.

‘’L’Union’’ du 25 mai à la page, en bas, ‘’P.P2015 : plus de 3 milliards de francs pour le personnel de santé’’. Par un communiqué du ministère de l’Economie et des Finances, du 23 mai 2020, l’effectivité du paiement des arriérés du deuxième trimestre 2015 de la Prime d’Incitation à la Performance (PIP), du personnel de santé. C’est l’ensemble des ayants droits, soit 10.215 agents. Plus de 3 milliards de FCFA débloqués pour cette opération qui marque le soutien et l’engagement du gouvernement.

‘’La Concorde’’ du 26 mai 2020, à sa une et à la page 4, titrait sans ambages : ‘’Primes aux personnels de santé : N’est-ce pas trop beau pour être vrai ?’’ Depuis une décennie, les Gabonais ne comptent plus les promesses faites par la plus haute autorité du pays. Une longue litanie d’engagements non tenus. Mais en cette période délicate, cette confession de foi est trop belle pour être certaine. Ces mesures prises sous le coup de la lutte contre le covid-19 seront-elles pérennisées ?

‘’Matin Equatorial’’ du 28 mai 2020, à la page 3 titrait : ‘’Gouvernance : le gouvernement apure les arriérés de la PIP du personnel de la santé’’. Les professionnels de la santé publique viennent de bénéficier du paiement effectif de leurs arriérés de prime d’Incitation à la Performance (PIP) de 2015, en attendant de toucher leur indemnité spéciale à la covid-19.

‘’L’Union’’ du 26 mai à la page 8 :’’denrées alimentaires : l’approvisionnement des marchés en question’’. Le mercredi 20 mai, le comité interministériel a tenu son premier conclave. Une rencontre présidée par le directeur Général du commerce. Peaufiner des stratégies pour éviter les ruptures, des surproductions et sur stockages. Les acteurs de la production et de la distribution en sont informés.

A la même page : ‘’les trois défis majeurs pour redynamiser la chambre de commerce’’. En effet, relancer ses activités et la réformer, en vue de sa pérennisation. Trois propositions majeures pour révolutionner la chambre de commerce et d’industrie du Gabon (CCIG). Le résultat attendu est l’amélioration de la CCIG sur sa situation financière et promouvoir les PME, en luttant contre l’informel.

Toujours à la même page : ‘’BTP : la reprise en 2019’’. C’est un secteur porteur, ‘’Bâtiment et des travaux publics’’, qui a rénové avec la croissance en 2019. Parce que la production vendue a connu un bond de 52,2% à 97,2 milliards de FCFA sur la période sous revue. L’explication est toute trouvée : la relance de la commande publique (travaux des voiries urbaines et des investissements privés).

‘’L’Union’’ parue le 25 mai 2020, dans ses colonnes à la page 6 : ‘’Transport urbain : l’incivisme des conducteurs’’. Le confrère s’interroge : ‘’le transport urbain privé serait-il l’un des milieux de dissémination du coronavirus dans le Grand Libreville ? Les acteurs de ce secteur ont renoué avec leurs vieilles habitudes : la distanciation n’est pas observée, les conducteurs qui exposent les passagers à la maladie, regard méprisant du conducteur.

A la page 8 : ‘’Filière bois : Lee white prône l’efficacité’’. Le Ministre des Forêts est allé s’imprégner de l’observation stricte des mesures préventives destinées à sécuriser davantage les travailleurs de la filière bois en ces temps de crise sanitaire mondiale. Il a salué l’exemple des sociétés qui opèrent dans la zone économique à régime privilégié (ZERP) de Nkok où il a passé au crible les activités des unités de transformation. Une séance de Brainstorming avec les responsables concernant la protection des personnels.

A la même page : ‘’Gabon Telecom lance ‘’Mobicash Banking’’. C’est l’ambition de l’opérateur de télécommunications : une intégration multi facette de son portefeuille monétique Mobicash avec les banques de la place. Sans avoir à se déplacer, lier le compte bancaire courant UBA avec le numéro mobile Gabon Telecom, consulter le solde ou l’historique.

‘’Le Patriote’’ paru le 30 Mai 2020, à sa Une et à la page 4 titrait : ‘’Activités sociopolitiques : Michel Essonghé, un homme d’action’’. La compagnie d’exploitation commerciales africaines d’essence Gabonaise de distribution (CECA-GADIS) est un groupe privé et premier acteur économique du pays, classé 49 en 2018. C’est en remportant le défi de distribuer l’alimentation à tous les citoyens présentant les bons d’Achat à leurs magasins que ce groupe s’est illustré. Mais derrière ce dynamisme, Michel Essonghé, conseiller politique d’Ali Bongo Ondimba, plusieurs fois ministre, PDG du groupe CECA-GADIS avec différentes récompenses. Il est membre du Parti Démocratique Gabonais (PDG).

 ‘’Gabon Matin’’ sorti du kiosque le 25 mai 2020, dans ses colonnes, page 8 : ‘’Instaurer une mercuriale pour les produits frais’’. Les produits locaux ou importés ont vu leurs prix grimpés depuis l’annonce du retour au confinement partiel du Grand Libreville. Vont-ils rattraper les recettes qu’ils ont perdues ? Où est passé le projet phare Graine lancé en fin 2017 ? Aussi vrai qu’il existe une mercuriale pour les produits secs, ne devrait-il pas également en exister une pour les produits frais ?

Société

Vivre en groupe organisé dans un but de vivre ensemble, c’est ce à quoi s’intéressent les journaux Gabonais.

‘’L’Union’’ dans sa livraison du 30 mai 2020, à la page 8 titrait : ‘’30% de la planète doivent être protégés dans l’urgence’’. C’est ce qui ressort de la réunion par visioconférence organisée jeudi par les gouvernements du Costa-Rica et de France. Le Ministre de l’Environnement, Lee White a pris part à cette rencontre virtuelle ayant pour haute ambition la nature et l’Homme. La corrélation forte entre le changement climatique, la biodiversité et le bien-être humain ne peut plus être ignorée.

‘’L’Union’’ du 29 mai 2020, à la page 9 nous apprend la mise en liberté des Gabonais ayant perturbé le calme et violé les mesures barrières au Sénégal. Classée dans la rubrique ‘’Faits divers’’, la nouvelle : ‘’les 14 étudiants Gabonais en détention prévention à Dakar, libérés’’. On leur avait reproché un comportement irresponsable en outrepassant les consignes données pour limiter la propagation du nouveau coronavirus : une petite fête bien arrosé dans la nuit du 20 mai à l’heure du couvre-feu.

Trois journaux abordent la problématique de la violation des mesures barrières au ministère de la Fonction publique. Il s’agit de ‘’L’Union’’ du 28 mai à sa Une et aux pages 2 et 3, ‘’Le Mbandja’’, à  sa Une et à la page 7 et ‘’La Loupe’’ à la page 6. Selon les confrères de l’Union, le non respect des mesures de distanciation physique de plusieurs agents publics aux portes du ministère de la Fonction Publique a fait réagir la Police qui les a dispersés, arrêtés. De son côté, l’auteur de l’article du journal ‘’Le Mbandja’’, parle  de l’usage de la force au lieu du dialogue alors que l’hymne national est en plein chant. Privilégier la pédagogie en pareil situation. Enfin, ‘’La Loupe’’ revient sur les pensions de retraite impayées : comment comprendre que beaucoup d’entre eux ont rejoint l’au-delà sans avoir pu jouir de leurs pensions de retraite ? C’est un cauchemar pour les retraités qui ont envahi les locaux du ministère de la Fonction publique pour réclamer la régularisation d’une situation qui n’a que trop duré.

A la page 10 de ‘’L’Union’’ du 28 mai 2020, on nous apprend la suite de la piraterie maritime. ‘’Ils sont enfin libres’’. Sept marins ukrainiens pris en otage lors de l’attaque pirate des deux navires, le 22 mars dernier, dans le golfe de Guinée ont été remis en liberté par leurs ravisseurs. En rappel, 16 marins dont 6 membres d’équipages des chalutiers Amerger II et Amerger VII ont été pris en otage lors d’une attaque au large de Cocobeach.

‘’L’Union’’ du 27 mai retrace la mésaventure d’un homme retrouvé en forêt, à la page 10. C’est un fait divers : ‘’un quinquagénaire retrouvé en forêt plus d’un mois après sa disparition’’. Joseph Bouvele du village Dividende, canton Lolo-Wagna, par Koula-Moutou s’est égaré dans une forêt au point de ne plus regagner son village. Il se nourrissait des asperges. Recherché en vain, il est pris pour mort. C’est un ressortissant de Moukonango qui le découvre amaigri, affamé qui le ramène. Le chercheur d’or aurait-il été dérangé par les esprits, les génies de la forêt ?

‘’L’Union’’ du 25 mai 2020, à la page 8 nous apprend la fin de Ramadan :’’L’Aid et Fitr : une célébration ternie par le covid-19’’. Le président du Conseil Supérieur des Affaires Islamiques du Gabon (CSAIG), l’iman Oceni Ossa s’est adressé à la communauté musulmane du Gabon : la prière ne pourra malheureusement s’effectuer dans les mosquées à cause de la pandémie aux conséquences incalculables.

‘’FD’’ du 29 mai 2020, à sa Une et  à la page 2 titrait en faits divers : ‘’des morts suspects en plein état d’urgence sanitaire’’.

Retrouvés morts dans leurs maisons : le lieutenant-Colonel de l’armée de l’air Gabonaise Guy Nguema a été retrouvé mort mardi dans sa maison à la ‘’cité des ailes’’. Son décès devrait remonter à plusieurs jours. L’armée va s’expliquer sur cette situation pour rassurer les siens et l’opinion. Guy François Mounguengui Koumba, dont la thèse pourrait conduire vers un suicide, exige là encore que le drame soit élucidé. Ce député, ancien journaliste, comme l’officier, personne pour éclairer sur l’insécurité qui va grandissant.

Sports

Pour clore cette revue de presse, ‘’L’Union’’ du 27 mai 2020, à la page 11 se projette sur les jeux olympiques en titrant : ‘’Pour le JO de Tokyo, nous tablions sur deux judokas qualifiés’’. Telle est la déclaration de Wilfried Nguema, dans l’entretien accordé au journal par le président de la Fédération Gabonaise de Judo. La période de qualification a été prolongée.

FIN/INFOSGABON/2020

Copyright Infos Gabon

LIRE AUSSI Transport aérien:Une nouvelle compagnie bientôt dans le ciel gabonais

Related Posts

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *