Revue de presse

Gabon / Médias : La Revue de la presse gabonaise de la semaine du 30 Mars au 5 Avril 2020

Libreville, Lundi 6 Avril 2020 (Infos Gabon) – L’actualité à la Une des journaux de la semaine écoulée a été marquée par les mesures prises pour lutter contre le coronavirus, le point de vue des partis politiques sur cette pandémie, la mise en garde de la Cobac, l’impact du coronavirus sur le pouvoir d’achat, ainsi que le démantèlement d’un réseau de trafiquants au CHUL.

Il reste la grande inconnue : des tests. Le Président Ali Bongo Ondimba s’est adressé à la population en vue d’un dépistage massif.

‘’L’Union’’ du 4 avril 2020, à sa Une et aux pages 2, 3, 4, 5 et 6 rapportait la nouvelle intervention du Chef de l’Etat qui annonce le prochain confinement du Grand Libreville et un montant de factures de 250 milliards de francs cfa. Des mesures onéreuses sur le plan économique qui revêt une importance sociale vitale. Il s’agit de fortes mesures d’accompagnement qui prennent en compte toutes les entreprises. L’ouverture d’un guichet de financement d’urgence de 225 milliards de francs.

Plus qu’une seule mesure, il s’agit de connaître le statut des uns et des autres. La consoeur titrait : ‘’Covid-19 : des tests massifs !’’. En effet, ils se feront avec le matériel réceptionné par le Chef de l’Etat parce que les dérapages observés dans la gestion de la crise en Italie et en France démontent.

Enfin, que le test massif est une alternance forte.

‘’L’Union’’ du 03 avril 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait : « Covid-19 : 21 cas et 1 guérison ». En effet, 3 nouveaux cas testés positifs au covid-19 ont été confirmés jeudi 2 avril 2020 par le COPIL, portent à 21 le nombre de personnes contaminées, dont un décès mais aussi une guérison au Gabon. Cette évolution survient à l’heure où l’hypothèse d’un confinement total du pays pour renforcer l’arsenal préventif contre le nouveau coronavirus est sur toutes les lèvres. Mais pourquoi recourt-on au confinement total ? L’arrêt de la plupart des contacts humains reste le seul moyen de briser la chaîne d’une contamination du virus, c’est ce qui s’est fait à Wuhan,en Chine. Le week-end dernier, rappelons-le, le nombre de personnes contaminées est passé à 24.

A la page 3 du même quotidien pro-gouvernemental : ‘’Trois protocoles thérapeutiques utilisés au Gabon’’. En effet, avec 18 personnes testées positives au covid-19, dont un mort, les autorités sanitaires recherchent le meilleur protocole médical possible. Trois approches : l’usage de chloroquine, l’hydroxychloriquine en associant avec de l’azithromycine et lopinavir/ritonavir. Enfin, pour le moment les personnes touchées réagissent bien à la chloroquine. Seul un malade, suite à des complications, s’est vu administrer la combinaison lopinavir/ritonavir. Donc la charge virale devient négative à partir du 21e jour, d’autres le 40e jour.

‘’L’Union’’ dans sa livraison du 2 avril 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait ‘’covid-19, va-t-on changer de stratégie ?’’. En effet, l’augmentation de cas positifs au covid-19, 11 en deux jours, 18 en tout, dont un décès, semble montrer une inquiétante montée des périls, malgré la multiplication de mesures de prévention et restrictions jusqu’au confinement partiel. Du coup, on se pose la question d’un changement de stratégie. Y a-t-il eu laxisme ? Les forces de l’ordre font les contrôles sans équipements. Des mesures plus adaptées s’imposent. Il faut définir une nouvelle stratégie. Le covid-19 défie les premières mesures. Le gouvernement doit s’armer en armant les populations de nouvelles dispositions percutantes mais plus adaptées à la situation.

‘’L’Union’’ du 1er avril 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait :’’Covid-19 ; l’option du télétravail’’. En effet, la crise sanitaire due au nouveau coronavirus et dans l’hypothèse d’un confinement total de la population, le recours au télétravail apparait comme une option pour maintenir un niveau d’activité minimal mais efficace au sein de l’administration ou dans le privé. Sauf que, largement inédit dans notre pays, ce mode de travail soulève de nombreuses questions. Le Président de la république a dirigé une séance de vidéoconférence. Mardi 31 mars 2020 : une manière de pousser les dirigeants à s’adapter au contexte. Mais c’est une pratique à la portée de peu d’entreprises qui exige le logiciel de type intranet.

‘’L’Union’ du 31 mars 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait ‘’Covid-19 : l’arsenal livré en provinces’’. Qui l’aurait cru ? Une partie du matériel médical pour faire face à  la pandémie de covid-19 est acheminée en provinces, depuis lundi 30 mars 2020 à destination des comités de pilotage locaux. L’A.T.R de la Garde républicaine a effectué plusieurs vols en direction des chefs-lieux de provinces pour rassurer tout le monde. Cependant, neuf nouvelles personnes ont été testées positives : 7 ont effectué un voyage en France, au Sénégal. Les deux autres ont été infectées sur leur lieu de travail au Gabon.

« Le Mbandja », proche de l’opposition, du 03 avril 2020, à sa Une titrait : ‘’Covid-19 : retard dans un confinement général obligatoire et dur ; le bilan s’alourdit’’. En effet, le gouvernement brille par des hésitations et une sorte d’amateurisme dans la gestion énergique de cette épidémie aussi bien sur les plans sanitaire et social qu’économique.

Et pourtant, il doit faire le choix un jour. Cependant, le Gabon dispose-t-il de capacités pour tenir une crise majeure ? L’Italie, l’Espagne et la France sont débordées. Quid du Gabon en cas de déferlante du covid-19 ? Comment la chine a-t-elle réussi en peu de temps (3 mois) à stopper le covid-19 ? La transparence épidémiologique : donner les vrais chiffres c’est la solution.

‘’FD’’ du 2 avril 2020 à sa Une et à la page 3 titrait : Plusieurs cas suspects dans le Woleu-Ntem’’. En effet, 3 cas suspects sont en observation à Bitam, à Oyem et à Mitzic. Des prélèvements ont été envoyés à Lambaréné. Ce sont des personnes qui reviennent du Cameroun. Mais, le dispositif de riposte manque cruellement de moyens financiers à Oyem. L’heure est aux urgences. Les autorités en charge doivent trouver rapidement la solution à cet imbroglio.

‘’Gabon Matin’’ du 30 mars 2020, à sa Une et à la page 3 titrait : ‘’covid-19 : les mesures d’accompagnement toujours attendues’’. En effet, des restrictions nécessaires pour contrer le coronavirus, semblent pesantes pour le quotidien des populations et au-delà, pour l’économie du  pays. De quoi interpeller le gouvernement sur l’urgence des mesures d’accompagnement déjà annoncées, il y a peu. Le Premier ministre a visité deux sites retenus pour la mise en quarantaine des personnes ayant été en contact avec les malades du coronavirus situés à l’Hôtel Heliconia et à la Cité Turque dans la Commune d’Akanda pour se rendre compte de l’état d’avancement des travaux. La question : ‘’Vers un confinement total ? C’est pour protéger les populations, comme l’a suggéré le président de l’Assemblée Nationale sur l’éventualité d’un confinement pour mieux protéger les uns et les autres. Privilégier l’action au détriment de la parole, au nom de l’intérêt supérieur de la Nation, faire l’union sacrée.

‘’Echos du Nord’’ du 30 mars 2020, à sa Une et à la page 3 titrait :’’Coronavirus : le Sénat fait la leçon au gouvernement’’. En effet, la cellule de veille sur la gestion du covid-19 mise en place par le sénat a fait le 23 mars dernier, une sortie publique assez musclée qui a rendu obsolète les efforts déployés par le gouvernement. Ce qui n’a pas dû plaire au gouvernement, selon le confrère. Le Sénat accuse indirectement de non-assistance à personne en danger ou de mise en danger de la vie d’autrui, tant il y a des failles dans le dispositif gouvernemental. Ce sont des professionnels de santé, qui s’expriment du haut de leurs expertises et expériences. Un document du Sénat qui déplore des insuffisances.

A la page 6, ‘’L’Union’’ titrait : ‘’ covid-19 : Le premier ministre en conclave à l’Assemblée Nationale’’. En effet, une séance de travail avec Faustin Boukoubi a permis un Premier ministre d’aborder les nouvelles mesures que l’exécutif envisage dans le cadre de la lutte contre le covid-19. Conscients de la place de l’Assemblée Nationale en tant que représentant du peuple, leur avis est de mise. L’Assemblée Nationale a proposé la mise en place d’une cellule de veille, la suspension des réunions, l’annulation des missions à l’extérieur, etc.

En ce qui concerne toujours le covid-19, le gouvernement, par l’intermédiaire du ministre des Affaires Etrangères autorise le rapatriement des expatriés qui le veulent, sans certaines conditions.

Election

‘’L’Union’’ du 1er avril 2020, à la page 7 titrait : ‘’Législative partielle à Akiéni : le scrutin n’aura pas lieu le dimanche’’. En effet, l’élection législative partielle sur le 1er siège du département de la Lékoni-Lékori (Akiéni), dans la province du Haut-Ogooué, prévue pour se tenir les 04 et 18 avril 2020 ‘’est reportée à une date qui sera fixée après la levée des mesures barrières prises par le gouvernement pour lutter contre la pandémie à coronavirus’’. Le Centre Gabonais des Elections (CGE) a avancé la raison de ce report, les mesures barrières prises par le gouvernement pour lutter contre le covid-19. Ali Akbar Onanga Y’Obegue, l’occupant du siège, suite à l’exclusion du PDG a été réhabilité récemment par sa formation politique. Il va prendre son mal en patience.

Sécurité

Les grands changements à la Défense et à la Police sont rapportés par ‘’L’Union’’ du 3 avril 2020, aux pages 6, 7, 8, 9, 10 qui titrait : ‘’Nominations / forces de Défense et de Sécurité’’. En effet, il y a eu plus d’arrivées à la tête de chaque secteur que de partants : le Général d’Armée Kouna Grégoire nommé Conseiller spécial du Président de la République, Défense et Sécurité, la Gendarmerie Nationale est sous la férule du Général de brigade, Barrassouaga Yves et les Forces de Police Nationale, le Commandant en Chef, Général de brigade, Serge Hervé Ngoma.

Vie des partis

Dans sa livraison du 2 avril 2020, ‘’L’Union’’ rapporte à la page  intérieure, une lettre ouverte conjointe des partis et formations politiques’’. En effet, le Parti démocratique Gabonais (PDG, au pouvoir) a repris une lettre initiée par le Parti Communiste Chinois (PCC) pour une coopération internationale plus étroite contre la pandémie du covid-19. C’est plus de 200 partis politiques du monde entier qui se proposent d’améliorer le bien-être des populations.

‘’L’Union’’ du 31 mars 2020, à la page 7, titrait :’’Covid-19 : les Mamboundouistes en force de  propositions’’. En effet, un courant au sein de l’Union du Peuple Gabonais (UPG, opposition) ; les Mamboundouistes, qui revendique l’héritage politique de feu Pierre Mamboundou, était en réunion aux fins de se prononcer sur le covid-19. Satisfaits des mesures et décisions prises pour lutter contre cette pandémie, ils demandent à les respecter. Toutefois, ils proposent au gouvernement : la diminution du prix de carburant vu la baisse de ce prix à l’international, la rédaction du temps de travail, la désinfection des bâtiments administratifs, la mise en confinement total, etc.

‘’La concorde’’ du 31 mars 2020, à la page 4 titrait : ‘’Pandémie du covid-19 : barricadez-vous !’’ C’est en effet, la piste de solution que propose le président du Parti Social Démocrate (PSD, opposition) qui appelle au confinement total. Par ailleurs, il se réfère au berceau de la pandémie pour centraliser le virus tueur. Pierre Claver Maganga Moussavou préfère 15 jours de confinement mais la crise sociale que traverse le pays fait penser aux mesures d’accompagnement.

A la même page, cette interrogation : ’’Le coronavirus plus fort que la politique ?’’. En effet, ‘’ce mal que le ciel en sa fureur, inventer pour punir les crimes de la terre’’. Coronavirus, puisqu’il faut l’appeler par son nom, Jean de la Fontaine rappelle que le funeste passage de cette horrible pandémie a fait ranger les idéologies politiques. Ping, le leader de la coalition pour la nouvelle République a appelé les populations à la cohésion et à la responsabilité face à la menace du covid-19. Selon lui, ‘’les conditions garantissant aux Gabonais des perspectives rassurantes ne sont pas encore réunies’’, notamment la transparence, les infrastructures et le matériel de base. A défaut de se trouver, avec coronavirus, chaque leader appelle à se conformer aux dispositions prises par les autorités.

Social

‘’L’Union’’ du 1er avril 2020, aux pages 12 et 13 titrait : ‘’Distanciation sociale, amplifier la sensibilisation’’. En effet, il y a encore des ravages de l’épidémie du coronavirus à travers le monde. Pendant ce temps, le Gabon, passe de 7 à 16 personnes testées positives. Des mesures barrières prises par le gouvernement sont mal assimilées par une partie de la population. Il suffit d’un tour dans quelques marchés et grandes surfaces commerciales de Libreville pour constater le non-respect de la distanciation sociale. Il y a les vendeurs à la sauvette qui reprennent les activités après le passage des forces de l’ordre. Une indiscipline de la clientèle comme frein à la mesure.

‘’L’Union’’ du 31 mars 2020, à la page 5 titrait :’’Covid-19 : enseignement à distance : dans deux semaines au plus tard’’. En effet, le ministre de l’Education nationale, chargé de la Formation Civique, Patrick Mouguiama Daouda a annoncé lundi 30 mars 2020 la mise en œuvre d’un programme de travail à distance, dans les tout prochains jours. Pourtant, le télé-enseignement aurait des points positifs et les contraintes de coût et d’accès aux services numériques.

‘’L’Union’’ du 30 mars 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait :’’Prolongation de la suspension des cours’’. En effet, le ministre de l’Education Nationale était attendu à cette date. La logique a prévalu : un prolongement jusqu’à nouvel ordre annoncé dimanche soir, dans un contexte général de confinement lié à la lutte contre le nouveau coronavirus. Il nécessitera le réaménagement du calendrier scolaire sans compromettre l’organisation des examens de fin d’année.

‘’La Loupe’’ du 1er avril 2020, à la page 5 titrait : ‘’Conséquences du covid-19 à l’Education nationale : Mouguiama Daouda sans solution’’. En effet, il n’a pas d’autre solution pour les élèves que le confinement. ‘’La nécessité urgente de développer des méthodes d’enseignement alternatives et novatrices’’ a-t-il souligné.

‘’Echos du nord’’ du 30 mars 2020, à la page 5 titrait : ‘’crise sanitaire et impacts sur l’éducation : quand le coronavirus expose les lacunes du gouvernement sur la dématérialisation des enseignements’’. En effet, des mesures de prévention et de prévision permettent-elles d’amortir la situation d’arrêt des cours ? Les cours reprendront-ils incessamment ? La menace de la santé publique a entraîné la fermeture des établissements. L’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) a-t-elle implémenté le programme ‘’E-éducation ? Face aux crises, cela devait renvoyer aux opportunités ; accélérer la dématérialisation des enseignements utiles en cette période de confinement.

‘’Gabon Matin’’ du 30 mars 2020, à la page 9 titrait : ‘’Le CIRMF ne pourra pas contenir tous les diagnostics’’. En effet, en accordant un entretien à la rédaction de l’hebdomadaire, le Directeur général du centre Interdisciplinaire de recherches médicales de Franceville (CIRMF), Pr Jean Bernard Lekana Douki évoque les difficultés de transport aérien, de l’éloignement de la capitale et de la capacité à faire le diagnostic si la situation devrait dégénérer, on ne le souhaite pas, le CIRMF ne pourra contenir tous les diagnostics’’.

Economie

L’économie est la clé du pays. On ne peut s’étonner de soubresauts liés au coronavirus. Le vent qui parcourt chaque secteur est rapporté par ‘’l’Union’’ du 4 avril 2020 à la page 6 qui titrait : ‘’Voilà pourquoi il faut stopper la contamination de type communautaire’’. En effet, la marque de fabrique de notre continent est dans la faiblesse du système sanitaire. La pandémie ne fait que commencer et le pic de la maladie est attendu dans les prochains mois. C’est ce qui fait qu’il faut stopper la contamination par des mesures barrières dont la distanciation sociale.

A la même page, ‘’FAO préserver les chaînes de valeurs alimentaires mondiales’’. En effet, le directeur général de l’organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO), Qu Dongyu a demandé aux hommes politiques, aux producteurs agricoles et à la population de préserver les chaînes de valeur alimentaires dans le monde pour éviter toute rupture. D’ailleurs, le covid-19 affaiblit les systèmes de santé. On doit veiller à ce que la nourriture soit disponible.

A la page 8, ‘’la stabilité des prix des denrées garanties’’. En effet, il a suffi que la direction générale de la concurrence et de la consommation constate quelques dérapages dans les prix affichés dans les magasins pour que les contrôles reprennent. C’est un comportement spéculatif sur les prix’’. Ainsi, les contrevenants ont été rappelés à l’ordre, certains sanctionnés par la DGCCRF.

A la page 16, ‘’Commerces : Qui ferme ? Qui ne ferme pas ?’’. En effet, la liste des commerces qui doivent rester fermés pour fait de covid-19 est-elle exhaustive ? Si oui, quid des commerces qui ne sont pas expressément mentionnés ? Les bus, les bars-dancing, les vendeurs de boissons locales, les snacks bars, les boites de nuit, les restaurants à l’exception de livraison à domicile, les motels…

‘’L’Union’’ du 03 avril 2020, à la page 5, titrait : ‘’Covid-19 : les ministres de l’Economie de la CEMAC adoptent des mesures fortes’’. En effet, la réunion extraordinaire de Brazzaville a débouché sur des décisions importantes devant atténuer les effets dévastateurs de la pandémie du covid-19 sur les économies de la CEMAC : lois de finances rectificatives, subventions aux entreprises, allègements fiscaux, concernant la politique monétaire, il y a l’accélération des processus de rapatriement de fonds publics détenus à l’étranger. Les ministres ont invité les banques commerciales à réaménager les échéanciers de leurs créances sur les entreprises affectées par la crise. La libre circulation des marchandises doit être maintenue dans la sous-région et les personnels de santé.

A la page 12, ‘’Hôtel Le cristal : l’inquiétude d’un licenciement massif’’. En effet, une question taraude les esprits des travailleurs de cet hôtel : seront-ils maintenus chacun à son poste après la Crise de coronavirus, qui secoue de nombreuses entreprises ? Ils y voient une stratégie de réduction significative de la masse salariale et du personnel à 65% de son effectif.

‘’L’Union’’ du 2 avril 2020, à la page 4 titrait : ‘’Covid-19 ; les craintes de l’ONEP’’. En effet, l’organisation nationale des employés du pétrole (ONEP) a tenu un point de presse le 31 mars dernier à Port-Gentil dans lequel le secrétaire général, Sylvain Mayabi Binet invite le gouvernement à poursuivre les activités productives et à ne pas céder à la pression des multinationales qui visent la cessation des activités.

‘’La Loupe’’ du 1er avril 2020, à la page 6 titrait : ‘’Déclaration de l’ONEP : des mesures urgentes pour sauvegarder les emplois et les salaires’’. En effet, l’organisation nationale des employés du pétrole (ONEP) a appelé le gouvernement et les multinationales pétrolières à protéger les emplois et les salaires des employés du secteur, afin d’éviter une hécatombe sociale et économique.

A la même page : ’’la mise en garde de la COBAC au secteur bancaire’’. En effet, la commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC) a récemment attiré l’attention des établissements de crédits, sur les risques encourus liés à la pandémie de coronavirus. Les établissements de crédits de la microfinance devront effectuer la revue de leur portefeuille et les évaluations de risques. Prudence en cas de restructuration des prêts accordés aux entreprises évoluant dans les secteurs touchés par cette crise sociale.

A la page 8, ‘’Vers la relance des chantiers routiers’’. A cause de la crise du pétrole, les activités du secteur des BTP sont en repli. Alors que l’un ne va sans l’autre, la propagation du covid-19 à l’échelle mondiale est loin d’arranger le problème et il faut des solutions. Ce à quoi le ministre en charge des infrastructures a tenu une réunion de crise pour une reprise imminente des activités. Et ces chantiers du BTP nécessitent la compétence des experts du secteur.

A la même page ;’’Baisse importante des prix des carburants à la pompe’’. En effet, le président de la commission nationale des prix des produits pétroliers, Félix Obamba a rendu publics les nouveaux prix applicables sur toute l’étendue du territoire national le 31 mars 2020. C’est un motif de satisfaction pour les consommateurs qui n’attendaient que cela du fait de la chute du prix du baril de pétrole. Ainsi, le litre d’essence chute de 85 FCFA. Le prix du pétrole reste à 450 FCFA. Quant au gasoil, le prix du litre chute de 670 FCFA à 500 FCFA. De quoi réjouir les Mamboundistes qui avaient formulé cette recommandation au gouvernement.

‘’L’Union’’ du 1er avril 2020, à la page 4 titrait : ‘’Télétravail : des investissements encore insuffisants’’. S’agissant de l’outil informatique, investir c’est nécessaire pour le fonctionnement d’un Etat. Avec la crise de coronavirus, le secteur n’a pas connu des investissements dans les services et des équipements pour l’administration.

A la même page,’’covid-19 : l’APEC s’engage dans la lutte’’. En effet, l’Association professionnelle des établissements de crédits du Gabon (APEC) a échangé sur la disponibilité à travailler avec le gouvernement pour trouver des solutions fortes. Il s’agit pour les membres de soutenir le développement de l’industrie et du commerce dans notre pays. Le Président de l’APEC, Loukoumanou Waidi a déclaré : ‘’les banques regardent également la situation des entreprises qui sont touchées, en voyant tous les mécanismes d’allègement ou de report de dette si c’est possible’’. L’objectif : réduire les conséquences néfastes de la pandémie du coronavirus.

A la même page, ‘’La BEAC double ses liquidités aux banques’’. C’est le comité de politiques monétaires (CPM) de la Banque des Etats d’Afrique Centrale (BEAC) qui s’est réuni le 27 mars par vidéoconférence, afin de se pencher sur les conséquences économiques de la pandémie du covid-19 sur les pays de la sous-région. L’impact de la crise pétrolière en cours, sur fond de divergence entre la Russie et l’Arabie Saoudite concernant les niveaux de production de l’or noir. Ainsi, la BEAC a-t-elle décidé de doubler de 240 milliards à 500 milliards de FCFA les liquidités accordées aux Banques hebdomadairement pour appuyer l’économie sous régionale.

A la même page 6 : ‘’UBA fait un don de 90 millions de francs au Gabon’’. En effet, la United Bank of Africa (UBA), suite à la propagation du covid-19, a affirmé son engagement à lutter aux côtés du gouvernement Gabonais en remettant au Premier ministre un chèque de 90 millions de FCFA. UBA a manifesté sa solidarité.

‘’L’Union’’ du 31 mars 2020, à la page 9 titrait : ‘’Les commerçants suggèrent la suspension des contrôles non nécessaires’’. C’est à la suite d’un point de presse dimanche à son siège d’Akébé que la coalition Union syndicale des acteurs du commerce (UN-SAC) a dénoncé les contrôles abusifs dont sont victimes leurs membres. Le secrétaire Général de l’UN-SAC, Jonas Mounienguet Mbembo a demandé la suspension des contrôles non nécessaires pour laisser souffler les opérateurs économiques en ce temps de crise sanitaire.

‘’L’Union’’ du 30 mars 2020, à la page 6 titrait : Michel Essonghe, ‘’Nous devons, unis et rassemblés, tout faire pour éviter la propagation de cette pandémie’’.

En effet, le PDG de CECA-GADIS, Michel Essonghe estime que l’heure est grave. ‘’Le moment appelle au rassemblement’’. Plus tôt nous viendrons à bout de la crise sanitaire née du covid-19, plus tôt, les impacts seront atténués. Pour autant que nous sachions transcender nos différences’’.

‘’Echos du nord’’ du 30 mars 2020, à la page 4 titrait : ‘’Lutte contre le covid-19 : les mesures gouvernementales font flamber les coûts de transport’’. C’est dire que l’on installe progressivement une crise socio-économique d’envergure. Dans le secteur des transports, il faut se préparer à toute éventualité d’un manque à gagner pour SETRAG que l’entreprise peinera à rattraper.

‘’Matin Equatorial’’ du 2 avril 2020, aux pages 2, 3, 4 et 5 titrait : ‘’Quel impact sur le pouvoir d’achat des ménages avec la crise du coronavirus ?’’ D’abord, le Gabon est classé dans la catégorie des pays importateurs nets de denrées alimentaires et à déficit vivrier. Ce qui, de facto, le rend vulnérable aux pénuries et fluctuations des prix des produits alimentaires. L’impact ; les ménages limitent leurs consommations d’aliments et surmonter la tempête du covid-19. UBA a octroyé 90 millions de F.CFA au gouvernement Gabonais qui s’assure de la disponibilité des produits essentiels face à la crise du covid-19. Et le FMI envisage un allègement de la dette. Mais cette pandémie attire l’attention sur le modèle des pays africains.

Société

‘’L’Union’’ du 4 avril 2020, à la page 4 titrait : ‘’Démantèlement d’un réseau de production de fausses solutions hydro-alcooliques’’. En effet, le Gabon n’est pas à l’abri du phénomène de la vente des faux produits destinés à lutter contre le covid-19. Les officiers de Police Judiciaire (OPJ) sont tombés sur une impressionnante quantité de substances de fausses solutions hydro-alcooliques. L’Agence du médicament du Gabon a réussi à récupérer le site de fabrication de ces produits dans la commune d’Akanda. Il faut se méfier de la qualité des gels illicites et dangereux.

‘’L’Union’’ du 3 avril 2020, à la page 13 sur un fait divers titrait : ’’Intempéries : énormes dégâts à déplorer à Libreville et Akanda’’. En effet, les fortes précipitations enregistrées mercredi en fin de journée ont privé d’électricité, de mercredi à jeudi, plusieurs quartiers de Libreville et d’Akanda, des zones impactées ont reçu une équipe de la SEEG sur le terrain pour le rétablissement de l’électricité dans les zones. ‘’C’est un fait que nous n’avons pas l’habitude d’observer, cette situation nous interpelle ; car le fait que la toiture se soit posée sur une ligne, cela veut dire que nous avons des habitations aux voisinages des lignes électriques hautes tensions’’, a expliqué Edgar Régis Ondo Minto’o, responsable de la communication de la SEEG.

 A la page 14 et 15 titrait : ’’Covid-19 : l’opération Mains propres entre dans les habitudes’’. C’est dire que de Rio à Mont-Bouet, en passant par Derrière la prison, jusqu’en Nzeng-Ayong, de l’eau coule. Les citoyens exécutent l’un des gestes barrières des préventions contre le covid-19 : le lavage des mains. Mais fallait-il attendre que l’on soit en situation épidermique pour se bouger enfin ?

Aux pages 14 et 15, ‘’covid-19 : l’opération ‘’Mains propres’’ entre dans les habitudes’’. En effet, une question revient si l’on peut déployer autant d’efforts en période épidémique. Pourquoi doit-on attendre le coronavirus pour montrer de quoi l’on est capable pour apporter de l’eau aux populations ?

‘’L’Union’’ du 1er avril 2020, à la page 5 titrait : ‘’Vol de masques chirurgicaux au CHUL’’. En effet, quatre agents de santé en service au Centre Hospitalier Universitaire de Libreville (CHUL) viennent d’être suspendus de leurs fonctions. Ils ont dérobé des masques chirurgicaux pour les revendre et tirer profit. Le DG du CHUL va saisir le parquet de Libreville.

‘’La Loupe’’ du 1 er avril 2020, à la page 5 titrait ‘’Georges Mpaga interpelle Ali Bongo’’. C’est une histoire de 4000 prisonniers pour 400 maximums. Cela fait froid au dos. Les révélations de ROLBG qui demandent la libération de certains prisonniers nécessitent une prise de conscience, pour voir au cas par cas, quel prisonnier peut bénéficier d’une mise en liberté. Il faut régler la question des prisonniers.

‘’L’Aube’’ du 30 mars 2020  à la page 3 titrait : ‘’Tentative d’évasion à la prison centrale de Libreville : les portes de Sans Famille (prison, ndlr) se sont refermées’’.  En effet, le 26 mars, quatre détenus ont essayé de mettre fin à leur séjour en prison. Armés de fusils et de machettes, ils ont menacé leurs geôliers, sans parvenir cependant à recouvrer leur liberté. Selon le Ministre de la Justice, les quatre détenus séjournent encore à Sans Famille.

Ensuite : ‘’Scandale à la CDC en pleine crise du coronavirus : on se partage l’argent sur le dos des praticiens de la santé’’. En effet, pendant que les personnels de santé sont à la tâche, les agents de la Caisse de dépôts et consignation (CDC) ont trouvé le moyen de s’arrondir les fins du mois en créant une prime de risque liée au covid-19. Pour un scandale, c’en est vraiment un !

Faits Divers

‘’FD’’ du  3 Avril 2020, à la page 2 titrait : ‘’Un voleur se brise les jambes en sautant du troisième étage d’un immeuble à Glass’’. En effet, dans la nuit du 1er au 2 avril, le vandale a réussi à escalader l’immeuble par le côté arrière jusqu’au 3e étage. Il chutera de son perchoir de 15 m de hauteur et se brisera les jambes au contact d’une dalle.

Religion

‘’L’Union’’ du 4 avril 2020, à la page 10 titrait : ’’Le confinement dans l’Ancien Testament’’. Noé et les siens ont échappé au déluge, le confinement de l’ancien testament. La prière est la méditation de la Parole de Dieu pour parler de confinement des chrétiens.

Sports

‘’L’Union’’ du 03 avril 2020, à la page 6 titrait : ‘’la Feuille de route pour la sortie de crise au Gabon’’. En effet, la confédération Africaine d’athlétisme (C.A.A) a tenu des travaux de Bangui (République Centrafricaine) pour la création d’un comité d’organisation de l’Assemblée  Générale élective des ligues provinciales et de la Fédération Gabonaise d’Athlétisme (F.G.A). C’est le premier jalon posé sur le chemin de la sortie au Gabon. Mais la pandémie du coronavirus a changé la donne, en retardant l’échéance.

FIN/INFOSGABON/2020

Copyright Infos Gabon

LIRE AUSSI Discours d’Ali Bongo Ondimba:Les explications de Jessye Ella Ekhoga

Related Posts

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *