Politique

Gabon : On parle de Mboumbou Miyakou

Libreville, Vendredi 25 Octobre 2019 (Infos Gabon) – Le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, de la Justice, Garde des sceaux est depuis quelque temps l’objet d’attaques ciblées.

Qui tire les ficelles dans l’ombre dans la campagne scabreuse de dénigrement en cours contre Edgard Anicet Mboumbou Miyakou ? Le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, de la Justice, Garde des sceaux serait-il devenu l’homme à abattre au sein de l’équipe gouvernementale? Toutes ces interrogations valent la chandelle au regard de la cabale dont il fait l’objet depuis quelque temps.

En effet, ce membre du gouvernement est devenu la cible privilégiée de certains qui se donnent à cœur joie, à travers des titres et des articles enflammés, pour le dénigrer. Dépouillés d’arguments valables, ces brûlots, au lieu de s’attaquer aux actes posés par l’homme dans l’exercice de ses fonctions comme le recommande généralement l’éthique et la déontologie professionnelle, préfèrent plutôt s’attaquer à la personne.

Dans un style à la fois décapant et dans un langage aux frontières de la bassesse, ces «con-frères», ont préféré rangé volontairement le sacro-saint principe universel des «faits» sous le boisseau pour se livrer à l’injure, aux ragots et à la simple calomnie. Faisant ainsi d’Edgard Anicet Mboumbou Miyakou une espèce de mouton noire au sein de l’équipe Nkoghe Bekale.

A l’observation, l’on est tenté de se poser les questions suivantes : à qui profite le crime ? Qui tirerait profit de la chute du ministre d’Etat ? Qu’a-t-il fait pour mériter un tel acharnement digne d’un véritable procès sur le sexe des anges et de sur quoi des hommes des médias réputés pourtant d’avoir le recul nécessaire et de l’objectivité avant toute chose ? Que lui reproche-t-on en tant que ministre et non en tant qu’individu ?

Devrait-on faire à ce citoyen le procès d’avoir délibérément choisi de servir son pays plutôt que de se complaire dans des attaques oiseuses et perfides contre la République devenues aujourd’hui le passe-temps favori de certains ? En choisissant d’accompagner le président Ali Bongo Ondimba dans son combat pour un Gabon meilleur, Edgard Anicet Mboumbou Miyakou a choisi la voie de la raison.

Non pas par simple suivisme, mais parce qu’il a des arguments valables à mettre au service de la nation gabonaise comme il le fait en toute responsabilité et avec doigté depuis son entrée au gouvernement le 09 janvier 2017 comme ministre délégué auprès du ministre du Budget, chargé du Budget et du Financement des pensions. Le statut de ministre d’Etat depuis le 4 mai dernier n’est que la consécration de son riche et excellent parcours au sein de la haute administration.

Loin d’être un ovni en politique, Edgard Anicet Mboumbou Miyakou est avant tout un élu du peuple. Cet inspecteur principal des postes et télécommunications de formation est depuis 2006 député à l’Assemblée nationale pour le compte du département de la Haute-Banio (Ndindi)  dans la province de la Nyanga. Ce qui n’est pas donné.

Au sein du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), il est membre du Comité permanent du Bureau politique pour le compte de la province de la Nyanga. Or, compte tenu des grands chantiers du septennat en cours caractérisé par la relance économique, le Gabon a plus que jamais besoin d’une union sacrée autour de son chef, Ali Bongo Ondimba dont la détermination en vue du relèvement du niveau de vie de ses concitoyens ne fait l’ombre d’aucun doute.

A l’heure des grandes réformes économiques, les querelles de chiffonniers et de bas étages semblent désormais relever d’une époque moyenâgeuse. Car, l’avenir du Gabon, loin d’être une affaire de quelques uns, est une affaire de tous.  

FIN/INFOSGABON/SM/2019

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