Revue de presse

Gabon / Médias : La revue de la presse gabonaise de la semaine du 11 au 17 mai 2020

Libreville, Lundi 18 Mai 2020 (Infos Gabon) – L’actualité gabonaise de la semaine écoulée a été dominée par le débat public agité sur la gestion de covid-19 avec des positions diversement défendues, le bilan politique sur la gestion du Coronavirus, la vie des partis, les bailleurs qui sont passés à la caisse, ainsi que le retour des Gabonais de l’étranger.

Politique

‘’L’Union’’, dans sa livraison du 15 mai 2020, à la page 6 nous apprend qu’il y aurait deux textes recensés sur la table de l’Assemblée Nationale. En effet, d’après les informations parues dans les colonnes du journal pro gouvernemental, le projet de loi autorisant la ratification de l’Accord portant délimitation de la frontière maritime signé entre le Gabon et le Sao-Tomé et principe ; et le projet de loi autorisant la ratification du Traité révisé de la CEEAC. C’est le point sur ‘’les travaux législatifs’’.

‘’Les propositions des avocats sur la table de la tutelle’’. Telle est la principale information à retenir dans les colonnes de ‘’L’Union’’ à la page 9 : définir les modalités de reprise des activités dans les tribunaux du pays. La ministre de la justice, garde des sceaux s’est entretenue avec les syndicats, la délégation de l’ordre des avocats.

Erlyne Antonella Ndembet – Damas détient les propositions ; la reprise des audiences conditionnée par la présence d’un dispositif sanitaire, peu d’audiences et de magistrats, le respect des mesures barrières, les audiences pour mineurs.

‘’Les statuts des huissiers et greffes sur la table des députés’’ titrait ‘’L’Union’’ du jeudi 14 mai 2020, à la page 7. En effet, d’après l’appréciation de la commission des lois, des affaires administratives et des droits de l’Homme de l’Assemblée Nationale, à la faveur de l’audition de la ministre de la justice, Erlyne A. Ndembet-Damas, sur les deux projets de lois portant ratification de l’ordonnance N°00004/PR/2020 fixant le statut particulier des greffiers. Signalons toutefois que l’examen ne peut se faire sans la suite donnée par la cour constitutionnelle saisie par les avocats et notaires.

Allons à la page 10, pour parler des Tribunaux. L’on apprend : ‘’la Garde des Sceaux pour une réflexion commune’’. La consoeur évoque une démarche participative de la ministre de la justice devant aider à dessiner les contours d’une reprise des activités dans les tribunaux du Gabon, dans le respect des mesures barrières. Des suggestions constructives attendues.

‘’L’Union’’ du 13 mai 2020, à la page 10 titrait ‘’Les municipalités désormais responsables de la gestion des ordures ménagères’’. Dans tous les cas, le Premier ministre a placé la responsabilité aux collectivités locales de gérer les ordures ménagères. C’est une instruction du président de la République. C’est le principal enseignement de la rencontre à laquelle ont pris part quatre membres du gouvernement et le maire de Libreville.

‘’L’Union’’ du 12 mai 2020, à la page 4 évoque la mise en garde du gouvernement en titrant : ‘’Levée de l’Etat d’urgence’’.

En effet, l’annonce a été faite lundi 11 mai 2020, par le porte-parole du gouvernement, le ministre d’Etat Edgard Anicet Mboumbou Miyakou : la fin de la période de l’état d’urgence ne signifie pas que la pandémie est éradiquée.

‘’Couvre-Feu et mesures de crise maintenues’’. Cette lutte requiert l’implication de tous.

‘’Echos de Missimba’’, proche du pouvoir, dans sa parution du 15 mai 2020, à sa Une et aux pages 2 et 5 présente un titre d’un dossier ; ‘’Gestion de la crise sanitaire/riposte : le plan d’attaque’’. C’est en effet, l’urgence d’une rigueur collective qui est soulignée. Aller jusqu’au bout, a réaffirmé le Premier ministre aux deux chambres du parlement. Il a reconnu quelques manquements : un relâchement alors qu’il faut respecter les mesures barrières.

Selon ce confrère, à la page 5, la rubrique ‘’événement/ gestion du covid-19/ cabale en diffamation anti Julien Nkoghé Békale : ‘’les professionnels de la politique politicienne’’, une fois encore, à la manœuvre. L’on apprend  que Julien Nkoghé Békalé et son équipe font de leur mieux pour la protection des Gabonais contre la pandémie du covid-19. Et pourquoi faire de lui la cible de leurs ambitions ?

‘’Le Symbole’’ du 13 mai 2020, à la Une et aux pages 2, 3 et 6 revient sur la gestion de la pandémie : ‘’s’en mettre plein les poches. Les faits le démontrent’’. En effet, d’après les informations du journal, il s’agit du ‘’grand mangement’’. Dieudonné Minlama Mintogo, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2016 parle des ‘’personnes déçues et en colère et déception justifiée par l’incapacité du gouvernement à mettre en œuvre les mesures prises par le Chef de l’Etat’’.

A la page 6, le confrère titrait : ‘’Julien Nkoghe Békalé partira, partira pas’’. En effet, il présente les principales récriminations à son encontre : manque de poigne sur certains membres du gouvernement ; gestion vaille que vaille de la crise sur le front social ; montées au créneau des travailleurs réclamant de meilleures conditions de de travail. Quelle formule pour l’école Gabonaise, décisions impopulaires (moyenne de 12/20 au BAC).

‘’Nku’u le messager’’, proche de l’opposition, paru en kiosque le 11 mai 2020 à sa Une et à la page 3. L’analyse et l’opinion politique vont de l’au-delà du réel sur Ali Bongo. Des thèses farfelues, ‘’tout le monde se criait capable de donner des leçons au gouvernement politique, économique et sociale, avant de reconnaitre que même la France, l’Italie et la carence de lits. Trêve de critiques de mauvaise foi à l’exécutif pour que prévale l’unité de la Nation face à un fléau dévastateur.

‘’Le Temps’’, proche de l’opposition, dans sa livraison du 14 mai 2020, à sa Une et à la page 5 titrait : ‘’le Copil : Copie à revoir !’’. En effet, la conférence de presse du Copil n’a pas été la meilleure idée pour communiquer avec les Gabonais : les médecins se défendent au lieu d’expliquer et de rassurer ceux qui s’inquiètent. Présenter aux Gabonais, le tableau détaillé des dépenses de 225 milliards de francs CFA de l’Etat et 2,100 milliards de francs CFA octroyés par le président Ali Bongo Ondimba. Un peu plus de transparence.

‘’Echos du Nord’’, proche de l’opposition, du 11 mai 2020, à sa Une et à la page 3 titrait : ‘’Copil, gouvernement et BOA : vous avez échoué !’’. En effet, selon le confrère, un clan a certainement fourbi ses armes, avec à la manœuvre ses thuriféraires. La gestion du covid-19 ne devrait servir que de prétexte.

A la page 5, le confrère nous apprend ce qui se passe à l’Assemblée Nationale, en titrant : ‘’Violation de la constitution et des libertés individuelles ; pourquoi il faut rejeter catégoriquement le projet de loi sur les catastrophes sanitaires ? Détacher la catastrophe sanitaire de l’état d’urgence, alors que partout ailleurs, les gouvernants confrontés à la covid-19 ont voté des lois en précisant simplement le mobile d’état d’urgence sanitaire.

‘’Le Mbandja’’, proche de l’opposition, paru le 11 mai 2020, à sa Une et à la page 3 titrait : ‘’lutte contre le covid-19 : silence, on dresse le bûcher !’’. En effet, l’argumentaire de l’arrivée du coronavirus a donné de la survie à la primature : les choses n’ayant pas évolué en sa faveur. Le problème est ailleurs. L’actuel PM (Premier ministre) fonctionne en pleine crise du covid-19.

‘’L’Aube’’, proche de l’opposition, dans sa livraison du 11 mai 2020, à sa Une et à la page 3 titrait : ‘’Après deux phases de l’état d’urgence sanitaire du covid-19 : le dangereux constat d’échec’’. Il nous apprend que les Gabonais vivent désormais la peur au ventre : la tendance haussière de la propagation du covid-19 avec, en plus, une gestion approximative de cette pandémie par le Copil ne rassure personne. Bien au contraire, la crise sanitaire était-elle une crise alimentaire?

‘’Echos de Missimba’’, le même journal paru deux fois cette semaine, du 11 Mai 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3 en titrant : ‘’comment sauvegarder la santé et la vie des Gabonais !’’. En effet, la décision de l’état d’urgence sanitaire, conformément à la constitution s’impose par le défi sanitaire actuel afin d’éviter une trajectoire imprévisible et explosive de cette pandémie. Le Fonds personnel du président de la République, plus du tiers de la population est concerné. Il faut le point sur les mesures barrières. Que devient le produit fini et breveté (Fagaricine), solution Gabonaise à court terme face au coronavirus ?

L’hebdomadaire ‘’Gabon Matin’’ du 11 Mai 2020, à sa Une et de la page 2 à 10, titrait : ‘’Lutte contre le covid-19 : ne pas baisser la garde’’. Le confrère souligne que la levée de l’état d’urgence a été tempérée par le maintien du couvre-feu entre 18h et 6h dans un contexte où le covid-19 semble avoir atteint sa phase critique dans le pays avec une progression constante du nombre de cas positifs. De quoi inviter le gouvernement, le personnel soignant et les populations à ne pas baisser la garde et respecter les mesures barrières.

Coronavirus

Le quotidien pro gouvernementiel ‘’L’Union’’ du 16 mai 2020, aux pages 4 et 5 titrait : ‘’Migration du virus : conséquence des déplacements des populations’’. En effet, l’épidémie évolue à grande échelle malgré les mesures. 5 provinces sur neuf touchées à cause des multiples mouvements des populations. Des chiffres qui posent d’autres questions. Comilog accompagne le gouvernement avec les personnels soignants. Et ce voyageur du 14 mai 2020 qui s’est soustrait à l’obligation de dépistage met en danger sa vie et celle des autres citoyens.

Dans sa livraison du 15 mai 2020, ‘’L’Union’’ à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait : ‘’Covid19 : Trop vite, trop loin !’’. En effet, plus de 500 cas en une semaine, le nombre de personnes testées positives au covid-19 a littéralement bondi ces derniers jours faisant de notre pays l’un des plus touchés du continent. Plus de 1000 cas infectés constituent un sérieux signal d’alarme : les hommes, les femmes et les enfants. Cet ennemi invisible gagne progressivement l’intérieur du pays.

Faudrait-il envisager des mesures spécifiques pour ces pays ? A quand les distributions des 5 millions de masques promis ? La Croix-Rouge outille ses volontiers sur l’origine et le mode de transmission du covid-19.

Allons à la conférence de presse du Copil, avec ‘’L’Union’’ du 14 mai 2020, à sa Une et  aux pages 2, 3, 4 et 5, en titrant : épidémiologique, dépistage, prise en charge des patients, traitement, perspectives qui ont constitué l’essentiel de ce renfort du comité scientifique qui a permis de faire la lumière sur bien des aspects de la lutte contre la pandémie de covid-19. Des zones d’ombre demeurent, cependant : la tranche d’âge la plus touchée (30-59 ans), les propositions attendues, les asymptomatiques et la réception d’un appareil de 400 tests covid-19 par jour.

Le quotidien ‘’L’Union’’ du 13 mai 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait : ‘’Covid-19 : encore plus d’efforts’’. Alors que se développe de façon inquiétante la pandémie de covid-19, deux mois après son apparition au Gabon, le Copil a préconisé le mardi 12 mai, une prise de conscience collective, la mise en place d’un cadre réglementaire répressif, la multiplication des tests de dépistage et l’amélioration de la prise en charge des différents cas. Une rigueur collective comme bouclier, cette progression peut être maîtrisée par le suivi des patients à domicile par la mise en place de la téléconsultation et le renforcement de la régulation médicale.

‘’L’Union’’ du 12 mai 2020 évoque à sa Une et aux pages 2 et 3 ‘’les premiers retours’’. En effet, un premier groupe de 32 Gabonais bloqués à l’étranger en raison de la crise sanitaire due au Covid-19, est rentré à Libreville lundi 11 mai après-midi en provenance de douala. Il sera suivi d’une deuxième vague de 84 personnes, de retour de Yaoundé, Kinshasa, Brazzaville et Pointe-Noire. Chose promisse, chose faite. Après leur débarquement, les tests et l’observation à l’Hôtel Méridien pour les dispositions sanitaires. Les personnes du 3e âge sont en confinement total à Melen.

‘’Matin Equatorial’’ du 13 Mai 2020, à sa Une et à la page 2 titrait : ‘’Solidarité nationale : Gabonais bloqués à l’étranger : retour au bercail’’. Suite aux mesures de fermeture des frontières décidées par nombre de pays du monde, des centaines de gabonais se trouvant à l’étranger pour des raisons diverses, vont devoir regagner le pays. L’opération est effective depuis ce 11 mai 2020. Toutes ces personnes seront soumises aux tests de dépistage covid-19. Cette opération prendra 10 jours.

Le quotidien ‘’L’Union’’ du 11 Mai 2020 à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait : ‘’Covid-19 : et maintenant ?’’ Alors que prend fin l’état d’urgence, le gouvernement a fait adopter par le parlement un nouveau dispositif législatif, annonciateur d’une nouvelle stratégie. Sur le plan sanitaire, cela se traduit par les tests de dépistage, l’isolement de certains cas et la prise en charge médicale d’autres. Lutter maintenant autrement et efficacement.

‘’F.D’’, hebdomadaire paru le 15 mai 2020, à sa Une et à la page 3 titrait : ‘’plus de mille tests positifs du covid-19 : la cote d’alerte est atteinte’’. Pourquoi ne faut-il pas user de la même flexibilité s’agissant des remèdes locaux ou efficaces dans d’autres pays. Il faut attendre le cap de 2000 cas et une autre conférence de presse pour espérer avoir des réponses à toutes ces questions. Le porte-parole du Copil a regretté que les populations ne reconnaissent pas les efforts des personnels soignants.

‘’Le Temps ‘’ à sa Une, en bas nous apprend qu’il existe des ministres bien protégées alors que les personnels soignants… le sont moins, ‘’la visite du Premier ministre aux malades du coronavirus’’, titrait l’hebdomadaire. En effet, l’image a fait le tour des réseaux sociaux lors de la visite du Premier Ministre, Julien Nkoghé Békalé dans les hôpitaux publics, les membres du gouvernement (santé, défense nationale) étaient mieux protégés. Les syndicats de santé ont réagi : ‘’Quel paradoxe ?’’ Quitte à revoir quelques manquements.

Vie des partis

‘’L’Union’’ du 16 mai 2020 à la page 10 titrait : covid-19 : stratégie de lutte mise à mal’’. En effet, le Président d’Ensemble pour la République’’, Dieudonné Minlama Mintogo, qui se réclame du centre, a réagi à la situation de contamination communautaire. L’épidémie est déjà dans les 5 provinces. Selon lui, le gouvernement doit revoir sa copie, l’heure est grave. Le Temps n’est plus à la spéculation, ni à l’hésitation : il faut agir et vite. ‘’Un changement radical des méthodes, des hommes et des moyens s’impose à nous !’’ a-t-il affirmé sur sa page facebook.

A la même page 10, une analyse politique en substance : ’’une exigence de cohésion BB’’. En effet, l’appareil administratif est en mode veille avec la pandémie actuelle. C’est la morosité. Cela n’a pas empêché un camp ou un autre de clamer qu’ils magnifient l’action du distingué camarade. Certains se refusent d’être conciliants. Toujours les mêmes : Minlama Mintogo, Mayila, Bengone Nsi. Il est grand temps que ce flou cesse.

‘’L’union’’ du 13 mai, à la page 6 nous apprend que le Centre des Libéraux Réformateurs (CLR, majorité) a réagi. D’où ce titre : ‘’CLR : Jean Boniface Assele fustige des comportements au sein de l’appareil de l’Etat’’. En effet, il se désole de ce constat : ’’A chaque fois que le Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, donne des orientations, il y a des défaillances chez ceux qui sont censés mettre en musique ses décisions’’. Lors du point de presse qu’il a tenu à Michel marine, et il a précisé que ‘’des décisions franches, salutaires et volontaires, couplées aux mesures d’accompagnements destinées aux populations de faire face à cette pandémie traduisent la détermination du Président Ali Bongo à ne ménager aucun effort pour le bien-être de ses concitoyens’’.

Concernant toujours le CLR, après le président d’honneur c’est la Déléguée Nationale (présidente du Parti) qui a également fait une sortie. Nicole Assele, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, invite le gouvernement à venir en aide aux sportifs et les artistes. Selon l’ancienne ministre des Sports du Gabon qui s’est exprimée le samedi 17 mai sur la page officielle du CLR, cela doit se faire «à l’exemple de l’assistance financière apportée par la FIFA aux footballeurs professionnels, via les associations sportives nationales affiliées dont la Fégafoot, une aide du gouvernement». C’est une urgence.

‘’L’Union’’ du 12 mai 2020, à la page 8 titrait : ‘’Lutte contre le covid-19 : l’UDIS félicite le personnel soignant’’. En effet, le président de l’Union pour la Démocratie et l’Intégration Sociale (UDIS), Hervé Patrick Opiangah a déclaré récemment qu’il tenait à remercier tous les acteurs de la lutte contre le coronavirus au Gabon pour le travail héroïque qu’ils abattent, ainsi que les efforts des forces de sécurité et défense, de maintenir la rigueur : ‘’Ensemble, nous sortirons vainqueurs’’.

Social

‘’L’Union’’ du 14 mai 2020 à la page 8 nous apprend sur la gratuité des loyers : ‘’les paiements effectifs au Trésor Public’’. C’est la traduction dans les actes de la mesure prise par le président de la République, Ali Bongo Ondimba. Mais, le ministre de l’Economie précise : ‘’les personnes éligibles seront contactées et convoquées, afin de venir percevoir leurs indemnités. 6047 dossiers enregistrés.

‘’L’Union’’, dans sa livraison du 15 mai 2020, à la page 5 revient sur les mesures de gratuité de l’eau en titrant : ‘’Où en est-on ? C’est une décision censée durer aussi longtemps que les mesures barrières seront en vigueur pour la gratuité de l’eau et de l’électricité. Les populations craignent des coupures si les factures ne sont pas payées. Le centre d’appel de la SEEG a du mal à lancer le processus. Mais les choses sont rentrées dans l’ordre.

A la page 8 du même quotidien titrait : ‘’Education : une immersion ministérielle dans le téléenseignement’’. Ce qui a préoccupé la ministre déléguée à l’Education Nationale, Yolande Nyonda. Cette immersion : voir comment les apprenants s’en sortent avec le programme des cours en ligne : Bikélé, Ntoum et l’assimilation de certaines notions expliquées trop vite, la connexion internet payante.

‘’L’Union’’ du 14 mai à la page 9 : ‘’Le PISE dans sa phase concrète’’, le projet d’investissement dans le secteur de l’éducation (PISE) est dans sa phase 2. Il est financé à hauteur de 101 milliards de francs par l’Agence Française de Développement (AFD). C’est un regain d’activités sur les 5 premiers sites. 500 salles de classe dans les deux capitales politiques et économiques, pour réduire le déficit d’enseignants.

A la page 13, des kits alimentaires pour Oyem, ‘’les opérateurs économiques offrent aux plus démunis’’, des sacs de riz et d’oignon, de cartons d’huile, de boîtes de conserves, de savon, des palettes d’eau minérales et de boisson sucrée, de sucre et de farine. Il s’agit d’un acte humanitaire apprécié par le gouverneur. Les donateurs ont assuré qu’ils seront toujours aux côtés du chef de l’Etat.

De même qu’à Port-Gentil, ‘’SOBOLECO offre des bidons d’eau au Copil local ‘’, un geste destiné aux structures de santé concernées par la prise en charge des malades du Covid-19. La société des boissons de Léconi (SOBOLECO) a remis récemment 300 bidons de 5 litres d’eau à Copil/Port-gentil. Le gouverneur de province Patrice Ontina a remercié la société pour son soutien.

‘’L’Union’’ du 12 Mai 2020, à la page 6 évoque les kits ‘’pour la prison centrale de Libreville’’. C’est le Commandant en second de la sécurité pénitentiaire, chargé des Ressources Humaines, Jocelyne Espérance Assogba qui a réceptionné le 9 mai dernier à la prison centrale de Libreville un package composé essentiellement d’aliments de première nécessité et de kits hygiéniques destinés aux personnes en détention 20 sacs de riz parfumé de 50 kgs, 20 sacs d’oignons, 5 sacs de farine de 25 kg, 15 cartons de boîtes de sardines, 20 packs d’eau, 30 cartons d’huile, 7 cartons de boîtes de maquereaux, 20 cartons de savonnettes, 10 cartons de spaghettis, 50 cartons de savon, 2 packs de sel, 5 cartons de boites de tomates.

‘’L’Union’’ du 14 mai à la page 8 : ‘’Covid-19 en Afrique : assurer la survie des communautés vulnérables’’. C’est la Fondation Caucus Internationale pour la conservation (ICCF) qui a organisé une visioconférence d’experts sur la question : la préservation de la faune, assurer la santé publique et les défis de la vie des communautés vulnérables. Selon Lee White, ministre de l’environnement, il faut interdire ‘’la chasse et le commerce d’espèces sauvages, améliorer le niveau de connaissances des affectations dites zoonoses et recenser les animaux vecteurs de maladie pour l’homme et proscrire leur consommation.

‘’L’Union’’ du 11 mai 2020, à la page 5 titrait : ‘’Plus de 6000 masques produits par la Maison de la femme’’. Depuis une quinzaine de jours, les pensionnaires de la Maison de la femme de l’UFPDG, située au carrefour Hassan fabriquent des masques alternatifs certifiés aux normes de l’Agence Gabonaise de normalisation (AGANOR), le S.G Eric DODO BOUNGUENDZA et le CGAP, Nourredin Bongo Valentin ont apprécié l’ampleur du travail abattu : plus de 6000 masques à distribuer gratuitement.

Economie

Le quotidien ‘’L’Union’’ dans sa livraison du 16 mai 2020, à la page 11 titrait :’’le nouveau exécutif de l’ARTF en fonction’’. En effet, l’échange de dossiers entre Karine Cécile ARISSANI et Prosper EKOMESSE NGUEMA, respectivement, secrétaire exécutif sortant et entrant de l’Autorité de Régulation des Transports Ferroviaires (ARTF) aura matérialisé la passation des charges jeudi dernier dans les locaux de cet organisme. Karine Arissani, désormais Conseiller du Ministre de la Culture et des Arts. Elle s’est dite satisfaite du devoir accompli dans l’amélioration significative des conditions de vie et de travail des agents de l’ARTF.

‘’L’Union’’ du 15 mai 2020, à la page 7 évoque l’avenir du CFA en titrant : ‘’Franc CFA : pas de dévaluation à l’ordre du jour’’. Puisque l’évolution de la pandémie de covid-19 dans la zone d’émission CEMAC n’a pas influencé négativement le niveau des réserves de change, qui demeure stable, l’éventualité d’une dépréciation de la monnaie est à écarter. C’est la principale information à retenir.

‘’Matin Equatoriale’’ à la page 7: ‘’les avoirs extérieurs nets du Gabon en baisse de 20% en 2019’’, selon les chiffres de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC), les avoirs extérieurs nets (AEN) du système bancaire national sont passés de 600, 4 milliards de FCFA à 479,8 milliards de Francs CFA en décembre 2019, soit une baisse de 20,1%. En cause, la détérioration simultanée de savoirs extérieurs nets de la BEAC (-8%) et des Banques primaires (-47,9%).

A la page 7 toujours, le confrère nous apprend que la dette publique est en hausse de 1,6% en 2019. C’est la Direction Générale de la dette, qui donne les chiffres pour se situer à 346 ,5 milliards de FCFA. Cette évolution s’explique par la hausse du stock de la dette extérieure (+3,5%), malgré la baisse de l’encours intérieur de 3,0%.

‘’L’Union’’ du 13 mai 2020, à la page 7 titrait : ‘’la téléphonie mobile ne connait pas la crise’’. En effet, le nombre d’abonnés au téléphone progresse. C’est un secteur très peu impacté par la pandémie du coronavirus : les télécommunications, notamment la branche de la téléphonie mobile. 3 millions de clients et le chiffre d’affaires a progressé de 8,2% pour atteindre 223 milliards de FCFA en 2019.

A la page 7 toujours, ‘’près de 2800 voitures neuves vendues en 2019’’. En effet, le nombre de véhicules vendus a progressé de 11,5% à 2799 unités. Une embellie due à la reprise des commandes de l’Etat, du secteur minier et de quelques opérateurs privés. Le chiffre d’affaires pour le commerce des véhicules industriels est de 17,6% à fin décembre 2019, pour un montant de 27,4 milliards CFCA.

‘’L’Union’’ du 12 mai 2020, à la page 9 nous apprend que Sogara doit multiplier les efforts pour naviguer. Pourquoi ? ‘’Sogara toujours en eaux troubles’’. En effet, la Société Gabonaise de Raffinage (SOGARA) a du mal à sortir de l’eau. Pour satisfaire la demande locale, le pays a eu recours aux importations de produits pétroliers raffinés d’un volume de 327 279 tonnes métriques (gaz-oil).

A la même page 9 : ‘’les belles performances de la Setrag en 2019’’. La Société d’Exploitation du Transgabonais (SETRAG) a connu l’évolution des principaux indicateurs de l’activité ferroviaire fait apparaitre une embellie sur l’ensemble de 2019. Le chiffre d’affaires induit par les différentes prestations s’est situé à 78,1 milliards de F.CFA à fin Décembre 2019 contre 67,7 milliards une année auparavant, soit une amélioration de 15,4%.

‘’L’Union’’ du 11 mai 2020 à la page 6 titrait : ‘’Sous Covid-19, ils augmentent les tarifs de transport’’. Depuis plus d’une semaine, la plupart des ‘’clandos’’ font systématiquement payer aux usagers le double du montant de leur trajet habituel. Unanimement, ils disent compenser la perte de leurs recettes occasionnée par la réduction du nombre de passagers transportés. En ont-ils le droit ?

A la page 8, c’est un entretien à propos de la SMAG : ‘’Il n’y a pas lieu de s’inquiéter d’une éventuelle pénurie d’œufs’’. Le Directeur Général de la Société Meunière et Avicole du Gabon (SMAG), Bruno LARDIT, rassure quant à la disponibilité des produits et des mesures mises en place pour garantir la sécurité des employés. Mais la surenchère faite par certains commerçants sur plusieurs produits, notamment les œufs est d’actualité.

A la page 9, le journal nous apprend sur le commerce de Pangolin et de chauve-souris : ‘’les marchés passés au crible’’. En effet, un arrêté pris le 30 mars dernier proscrit l’exploitation de toutes les espèces de Pangolin et de chauve-souris par le ministère des Forêts. Ce sont des animaux suspectés de porter les germes de cette maladie. C’est une mesure sécuritaire.

‘’Matin Equatorial’’ à la page 3 revient sur le micro jardinage en titrant : ‘’Agriculture : le micro jardinage comme solution au confinement’’. Dans le cadre de de la lutte contre le covid-19, le gouvernement Gabonais et l’organisation des Nations Unies pour l’amélioration et l’agriculture (FAO) militent pour qu’en temps de confinement, la pratique de micro jardinage chez soi devienne une occupation. Ils ont 20 vidéos éducatives sur la production de plantes.

A la page 4 : ‘’conjoncture : l’économie s’effondre !’’. La pandémie actuelle laissera d’énormes séquelles sur l’économie Gabonaise : une probable récession. Pourtant, les estimations de croissance projetées à 3,8% cette année, oscille autour de -0,2%. Des facteurs : la durée de la pandémie et l’évolution du contexte économique international dont dépend étroitement le Gabon.

Société

‘’L’Union’’ du 13 mai 2020, aux pages 10 et 11 titrait : ‘’Mesure de fermeture des bars : les picoleurs se la jouent désormais à guichets fermés’’. Alors que le covid-19 poursuit sa progression continuent ‘’discrètement’’ leurs activités à l’intérieur ou autour de ces espaces à concentration humaine. Au mépris des mesures barrières édictées par le gouvernement.

Faits divers

‘’L’Union’’ du 15 mai 2020, à la page 9, pour l’autre fait divers, titrait : ‘’Accusée d’avoir tué les enfants de sa rivale, Morelle Avozo’o clame son innocence’’. Dans un entretien, Dame Avozo’o, présumée meurtrie par noyade des deux enfants de sa rivale, Alvin Ndong Asseko (5ans) et Désiré Obounou Asseko (4ans), le 5 mai dernier, à Batouri, à 40 km de Bitam, a été inculpée pour ce double meurtre, lundi dernier, par le magistrat instructeur. En se confiant à la rédaction du journal déclare : ‘’j’ai demandé à Alvin et Désiré de rester à la maison. Mais ils ont refusé, puis m’ont suivie. Après quelques minutes de marche, j’ai emprunté un chemin parsemé d’embûches, afin d’aller cueillir les feuilles pour préparer mon remède. J’ai  demandé à Alvin et Désiré de m’attendre à mi-chemin. A mon retour, je ne les ai plus retrouvés. Ils s’étaient rendus à la rivière. Le plus âgé était debout sur le radeau et son cadet assis sur un coin. Ils sont tombés dans l’eau devant moi, mais je ne pouvais rien faire’’.

‘’L’Union’’ dans sa livraison du 16 mai 2020, à la  une et aux pages 2 et 3 titrait : ‘’double meurtre à Kango’’. En effet, le jeudi 07 mai, en début de soirée, un double meurtre a été commis au village Andock-Foula dans le Komo, sur un ressortissant Chinois de 57 ans, Li Znhyon, et son chauffeur Will Fortuné Ikapi Mouketou, un Gabonais de 24 ans. Un homme de 57 ans, gardien sur le site, serait l’auteur présumé de crime aux motivations crapuleuses.

Il a été arrêté. C’est un drame sur toutes les lèvres. Gilbert Sambi Bilaye, de la Société Chaudronnerie du Gabon (CDG) s’en serait pris aux deux, les tuant à l’aide d’une pelle et d’une machette. On apprend qu’il a avoué son crime à cause d’un litige financier de 50 mille francs de prêt et 350 mille francs portés disparus.

Sports

‘’L’Union’’ du 15 mai 2020, à la page 14 titrait :’’la Fégafoot va verser la subvention de la Fifa directement aux ayants droits’’. Au regard de la situation épidémiologique actuelle due au nouveau coronavirus qui paralyse le monde du football et ses acteurs, la Fédération Internationale de Football Association (FIFA), consciente des difficultés financières auxquels font face ses membres, a décidé de mettre en place un programme d’aide financière directement aux ayants droits.

A la même page :’’stade d’Oyem : 800 millions de francs par an pour son entretien’’. L’entretien d’un stade va au-delà de débrousser l’herbe. Il y a l’entretien et la maintenance de la structure de 20.000 places qui porte sur l’électricité, l’électronique, la climatisation, la plomberie, l’entretien des espaces verts. Les travaux vont reprendre avec la fin de l’état d’urgence.

FIN/INFOSGABON/2020

Copyright Infos Gabon

LIRE AUSSI Le Gabon et ses particularités que de nombreux Français ignorent

Related Posts

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *