Revue de presse

Gabon / Médias : La revue de la presse gabonaise de la semaine du 27 janvier au 2 février 2020

Libreville, Lundi 3 Janvier 2020 (Infos Gabon) – Le conseil des ministres, l’autonomisation des femmes, la fin de la grève des syndicats, les dérives de société et la conférence sur l’autonomie de la femme organisée par la banque mondiale sont les sujets majeurs qui ont dominé l’actualité de la semaine écoulée.

Politique

“L’Union” du 1er  février 2020 rapportait à la page 6, les activités présidentielles, notamment l’audience accordée à Marie-Madeleine Mborantsuo, présidente de la Cour Constitutionnelle, relative du point sur le fonctionnement de cette haute institution. Elle s’est appesantie sur l’article 83 de la loi fondamentale qui fait d’elle l’organe régulateur du fonctionnement des institutions. De même que la question frontalière entre le Gabon et la Guinée Équatoriale a été évoquée”

“Moutouki” du 30 janvier 2020, à la Une et à la page 4 se pose cette antienne: “C’est Mborantsuo qui tient le pouvoir”. Le journal attaque la présidente de la Cour constitutionnelle, or, selon la loi organique de cette haute juridiction, les décisions à la cour sont prises de façon collégiale et que la présidente n’a pas voix prépondérante.

“La Loupe” du mardi 28 janvier 2020 titrait : “Où est passé Ali Bongo?, à la page 3. La consoeur note une vague d’événements menaçant la stabilité sociale. Lui qui est habitué à remettre la tunique de vainqueur de la Tropicale Amissa Bongo n’était pas là!

La réponse à cette interrogation a été donnée. C’est le Conseil des Ministres qui s’est tenuvendredi. “L’Union” du samedi 1er et dimanche 2 février 2020 va s’adonner à publier le communiqué final du Conseil des Ministres que le Président  Ali Bongo Ondimba a présidé.

Noureddin Bongo

“Nku’u le messager” du 28 janvier 2020 à la page 3 titrait: ” Quid aujourd’hui de la vacance du pouvoir”. L’occasion rêvée pour opérer une telle mue, la vacance du pouvoir interpellait les institutions, alors que les mêmes disent ne pas reconnaitre ces institutions. 2023, Noureddin Bongo devient la contradiction principale: C’est désormais Noureddin Bongo Valentin qui cristallise toutes les attentions, celles des opposants radicaux, mais de véritables bouffons de la “Cour Royale”.

Diplomatie

“L’Union” du 27 janvier 2020 à la page 5 a consacré ses manchettes pour parler de la présentation des lettres de créance de l’Ambassadeur du Gabon au Maroc, puis l’édition du 1er février, à la page 6 à la visite effectuée par l’ambassadeur de France au Gabon dans la province du Woleu-Ntem.

Julien Koghe Bekale et son Gouvernement

Il se scande dans la plupart des journaux qu’on va assister à la nouvelle formation du Gouvernement: la rumeur est tenace. “La nouvelle République” parue le 27 janvier 2020 aux juges 2 et 3. La consoeur fait coïncider la formation d’un nouveau gouvernement annoncé par les oracles aux disparitions d’enfants. Puis à la page 3 évoque l’instabilité d’un gouvernement qui aura passé une année entière à se chercher. D’où cette question en titre: “Quel bilan pour une année de remaniements? “Peut-on espérer mieux ? La question reste posée.

“Echos du Nord” du 27 janvier 2020, à la page 5, c’est un son de cloche du journal qui prétend avoir la mémoire qu’il faut pour communiquer à la place de ce qu’il appelle “médiocre communication gouvernementale” ou comment un mensonge est devenu l’objet d’un culte : “Accorder la confiance à un gouvernement de bras cassés” L’artiste en communication reconnait néanmoins celle de l’Assemblée Nationale, avant de la tacler.

Mouvements syndicaux

“L’Aube” du 27 janvier 2020 écrira à la page 2 : “Notre mouvement de grève d’avertissement se poursuit”, Est-ce la poursuite du bras de fer entre les organisations syndicales et le Gouvernement? Le gouvernement devrait accéder à la demande des centrales syndicales. Mais cela reste à voir.

“L’Union” du 27 janvier à la page 17 titrait : “grève générale d’avertissement : la coordination provinciale fait le bilan : “Le mouvement est effectif à Port-Gentil : des piquets de grève, une forte implication et une baisse de production entre 50% et 30% dans le secteur de l’eau et de l’énergie. C’est la satisfaction en attendant d’aller au dialogue sur le code du travail querellé.”

“L’Union” du 28 janvier à la Une et aux pages 2 et 3 titrait : “Les syndicats lèvent la grève; à sa Une, c’est un protocole l’accord débouchant sur une levée de mouvement mené par les syndicats signataires d’un préavis de grève du 17 janvier. “Matin Equatorial” paru le 29 janvier à la page 3 titrait : “Le gouvernement obtient finalement un sursis”. L’illustration de ce dernier carré des syndicats initiateurs du mouvement de grève, c’est ce document que brandissent ensemble le Premier ministre et le représentant des syndicats.

“Nk’u le messager” du 28 janvier 2020, à la page 4 rapportait :” Les non-dits de la grève générale avortée”. Parlant ainsi de l’aile dissidente de la COSYGA, de la CGSL et de l’ONEP, c’est le refus des autres centrales syndicales de leur emboîter le pas qui est  considéré comme un pétard mouillé.

“L’Union” parue le 30 janvier 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3, on pouvait lire “les affaires ont repris”. Après la conclusion d’un protocole d’accord gouvernement-organisations syndicales, l’activité a normalement repris au sein des entreprises impactées: S.E.E.G, SETRAG, COMILOG, au grand soulagement des usagers.

“L’Exemple” paru le 30 janvier 2020 à la page 7 scandait : “Le syndicalisme ou le désordre! “. Le confrère affirme que les syndicats du Gabon forment une véritable mafia qui conduit chaque jour un peu plus le pays à sa perte. Il cite pêle-mêle la corruption, les victimes…

“Le Mbandja” paru le 31 janvier 2020, à la page 6 titrait : “Le gouvernement hisse le drapeau blanc et accepte de négocier”. Le confrère parle d’achat de quelques syndicats proches du régime, car les vrais syndicats qui n’avaient pas pris part au deal des dupes vont lui remettre ça lors d’une grève générale d’avertissement qui a connu un franc succès.

“Le Temps” du 30 janvier 2020, dans sa Une et aux pages 2 et 3 titrait : “Le coup de pouce raté de Madeleine Berre”. Une paix des braves, cet accord, mais la nomination de l’ancienne présidente de la Confédération Patronale Gabonaise au poste de Ministre en charge du Travail n’était-elle pas une erreur? S’est interrogé le confrère. “L’Union” du 31 janvier à la page 8, en bas, titrait : ” Code du travail: prêts pour la plénière du 3 février”. C’est dire qu’après une période trouble de préavis de grève générale d’avertissement suite à une incompréhension sur le projet de révision du Code du Travail, ils sont tous prêts pour la plénière du 3 février.

Opération Scorpion

Pour sa part, “Moutouki” paru le 30 janvier 2020, à la page 5 évoquait la Conférence de presse des avocats de Patrichi Christian Tanasa Mbadinga : “L’ex-ADG de la GOC victime de tortures physiques, morales, psychologiques et sexuelles”. “La loi du silence demandée par mes bourreaux est brisée et sachant dorénavant que je suis exposé à la mort, à la prison Centrale de Libreville… Je n’ose pas imaginer l’angoisse des codétenus”. C’est la Lettre envoyée par l’Ex-ADG de la GOC, concernant son traitement inhumain.

“Echos du Nord” à la page 6 titrait : “Les frères Laccruche ouvrent un front à Paris”. Le confrère note que toute cette opération donnait à penser à un règlement de comptes plutôt qu’à nettoyer les écuries d’Augias. “L’Aube” du 27 janvier 2020, à la page 2 titrait : “Le Scorpion guette le Club de Libreville”, ils ont bénéficié à partir de 2018 du remboursement des dettes contractées par l’Etat Gabonais, cela intéresse l’opération anti-corruption qui n’a pas fini de révéler des présumés mécanismes de distraction des deniers publics. L’ancien PM, appelé à se justifier.

“La Nation” du 30 janvier à la page 5 titrait : “Pour quelle raison s’en prend-on à Brice Laccruche Alihanga?” Il prenait trop des ailes à deux ans de la Présidentielle. Pourquoi a-t-on arrêté Brice Laccruche Alihanga et laissé en liberté Maixent Accrombessi?

“La Nouvelle République” du lundi 27 janvier aux pages 3 et 4 rapportait: “Lacrruche Alihanga et les soupçons de politisation”. La consoeur fait allusion à ce traitement impensable pour quelqu’un encore considéré comme présumé coupable; une volonté d’humilier.

“L’Exemple” du 30 janvier 2020, à la Une et à la page 2 titrait : “Le bras armé de BLA va devoir tomber! Véhicules et sommes d’argent pour un soutien militaire, une affaire qui aurait un lien avec l’atteinte à la Sûreté de l’Etat. Notre confrère s’interroge du grand silence que fait encore la justice? BLA avait une influence déterminante sur l’administration publique, civile et militaire.

La vie des partis

Concernant les partis du pouvoir et de l’opposition, “L’UNION” du 31 janvier 2020, à la page 5 rapportait en titrant : “PDG: les responsables des structures de base à l’école.” Autrement dit, ils ont consacré trois week-ends à l’organisation des réunions fédérales d’appropriation et de réappropriation du Lexique et des valeurs du Parti Démocratique Gabonais (PDG, au pouvoir), pour mieux appréhender les enjeux politiques actuels et le fonctionnement du parti.

“L’UNION” parue le 29 janvier, à la page 4 titrait : “PDG: renforcer les capacités des structures de base”. C’est sous un format pédagogique que les militants ont pu être édifiés sur ce que la hiérarchie attend d’eux, dans le département de Kango, dans la Province de l’Estuaire.

“L’Aube”, paru le 27 janvier, à la page 3, on pouvait lire en titre : “Exclu du PDG sous le règne de BLA, Ali Akbar Onanga Y’Obegue de retour aux commandes ?”. C’est ce que le confrère souligne au passage que le SG du gouvernement bloquait “toutes les nominations des ministres qui ne se soumettaient pas à son autorité”. Au PDG, plusieurs responsables redoutent son retour au premier plan. “Si Ali Akbar Y’Obegue revient, il y aura un tremblement de terre”.

“L’UNION” du 28 janvier à la page 4 titrait : “L’U.S aux côtés du gouvernement”. Le Président de l’Union et Solidarité (U.S, opposition), Jean de Dieu Moukagni Iwangou a apporté son soutien “dans lequel le peuple devient à la fois la malheureuse victime et le triste agresseur”. Les enlèvements d’enfants sont un phénomène à combattre.

Social

“L’Union” du 1er février 2020, à la page 8 titrait : “Education: reprise des cours lundi prochain”. Pour le ministre de l’Education nationale, Patrick Daouda Mouguiama, “il sera question d’afficher une présence policière autour et à l’extérieur des établissements de manière progressive”. Tout le monde ne peut que rendre hommage à Gervais Patrick Obame Eyeghe, sauvagement tué par le fait de fausses informations relayées par les réseaux sociaux. Ce père de famille a reçu les honneurs de l’établissement où est inscrit son enfant, qu’il venait chercher.

“La Nation” parue le 30 janvier, à la page 4, questionnera : “Pourquoi le ministre de l’Education nationale et ses collaborateurs n’arrivent pas à gérer leur personnel ?” Il s’agit de mettre de l’ordre dans la maison : des centaines d’enseignants fonctionnaires des lycées et collèges sans poste d’affectation perçoivent toujours leurs salaires alors que Makokou, Tchibanga, Oyem, Koulamoutou manquent cruellement d’enseignants du second degré.

Puis, en bas de la page: “Nous attendons toutes les garanties de sécurité pour ordonner la reprise des cours”.

“L’Exemple” du 30 janvier, à la page 5 titrait : “Education: la nouvelle réforme du Bac, un bras de fer à trois ?” La question est de savoir si ces jeunes apprenants ont raison de bouder la nouvelle réforme du Bac (Baccalauréat, ndlr). Ils prétendent que ce faible niveau de réforme ne peut effacer les maux qui minent l’éducation.

“Le Mbandja” du 31 janvier, à la page 7 titrait : “Libreville école morte toute une semaine”. Le gouvernement a annoncé un déploiement conséquent des forces de sécurité et de défense sur toute l’étendue du territoire national, avec une plus grande concentration aux abords des établissements scolaires. La plupart des écoles étaient vides.

Economie

“Matin Equatorial” du 29 janvier, à la page 8 annonçait : “La Banque mondiale évalue son impact”. L’autonomisation économique des femmes en Afrique de l’Ouest et du centre a permis d’ évaluer 190 économies en mesurant les lois et réglementations discriminatoires dans huit domaines suivant les étapes de la vie professionnelle d’une femme. Selon la Banque mondiale, onze économies ont mis en oeuvre 16 réformes dans 7 domaines.

Toujours à propos de ce sujet brûlant de l’autonomisation de la femme, “L’Union” du 1er février 2020, à la page 7 titrait : “Autonomisation de la femme: pour des politiques affirmées et des efforts concertés”. La conférence régionale de lancement du rapport de la Banque mondiale vise à éliminer les entraves à l’épanouissement de la gent féminine”. “L’Union” du 31 janvier, dans sa une et aux pages 2 et 3 rapportait:” Les chemins de l’autonomisation”. Un rendez-vous qui vise à tracer une voie efficace vers cet objectif qui répond à la vision de la première dame du Gabon : “Nous devons agir, et agir vite” dans six domaines : travail, rémunération, mariage, parentalité, les actifs du couple et la retraite.

Doing Business

Dans le même quotidien, à la page 6, on pouvait lire : “Doing Business : vers un habitat en phase avec les normes”. Le Gabon se situe à la 169e place dans le classement 2019 de Doing Business. Il lui est exigé un effort en termes d’amélioration du climat des affaires.

Toujours à la même page : “Calixte Mbeng : Le soutien de la BAD prouve que la signature du Gabon est crédible”. Le programme Graine a obtenu un financement de l’Etat pour envisager des lendemains meilleurs, le soutien de la BAD et l’appui d’Olam et la Sotrader.

Lutte contre la corruption

“L’Union” du 29 janvier, évoque la corruption en titrant : “Le Gabon progresse d’une place”. C’est dire que l’opération scorpion reçoit un écho favorable à l’international. Le Gabon devance l’Angola (146e), le Cameroun et la RCA (153e tous deux).

Energie

Ausar Energy et la Caisse des dépôts et consignations (CDC) ont lancé le jeudi 30 janvier les travaux de construction de la centrale solaire hybride de Ndjolé. « Ndjolé fait partie des zones qui vont bénéficier de l’installation de ces huit centrales solaires (au Gabon, ndlr)», a expliqué Franck Tannery, le président d’Ausar Energy. L’idée pour les autorités gabonaises est de baisser le coût du kilowattheure de l’électricité qui sera commercialisée par la SEEG.

Mines et Géologie

Il a été créé une Direction générale des mines et de géologie. Le nouvel organisme est chargé de l’exécution de la politique gouvernementale en matière de géologie, de recherche minière et d’exploitation des mines et des carrières. 

Finances et Marchés publics

Le dernier Conseil des ministres a entériné deux décrets portant création d’une Direction générale des marchés publics et réorganisation de la Direction générale du budget et des finances publiques.

Bois

Prof. Lee White, accompagné du directeur régional du Gabon Wood Show, M. Hussein Kamal annoncent la tenue de la 3e édition du Salon international du bois ‘Gabon Wood Show’, un événement qui se déroulera du 25 au 27 juin 2020 à Libreville.

Le FSC international et le gouvernement gabonais travaillent désormais main dans la main. Les deux partenaires ont signé un accord le vendredi 31 janvier 2020 à Libreville.

Banque

Le quotidien progouvernemental du jour, aux pages 6 et 7 titrait : “Rose K. Mivedor : Nous resterons particulièrement attentifs à l’amélioration de la qualité”. La filiale bancaire de Oragroup: Orabank installée au Gabon depuis 2001 essaie d’émerger à côté d’autres secteurs porteurs de l’économie : pétrolier, minier et agricole que la banque finance.

Bolloré

“L’Union” du 30 janvier à la page 5 titrait : “Bolloré Transport & Logistics : 20 milliards de francs d’investissements en 2020 au Gabon”, C’est l’annonce faite par le DG de Bolloré Transport en marge de la Tropicale Amissa Bongo. Une contribution de son entreprise au développement socio-économique du Gabon. “Echos du nord” dans sa livraison de la semaine, à la page 6 évoquait ce slogan : “Chez Bolloré le client est roi !” Le choix de sponsoriser la Tropicale Amissa Bongo n’est pas fortuit. C’est la révolution du service au client comme la principale priorité en 2020. 60 ans de présence et de partenariat au Gabon, régulés par 1000 employés hors sous-traitants.

“Le Mbandja”, dans son édition de la semaine, à la page 6, évoquant le fait que Bolloré est viré du port autonome de Douala, les recettes douanières passent de 2,5 milliards à 22 milliards en 30 jours. D’où le titre :” Qu’attend le Gabon pour s’en inspirer ?” Le confrère note une augmentation record de près de 20 milliards. Quel manque à gagner !

Les effets de la grève sur l’économie

“L’Union” parue le 27 janvier, à la page 5 soulignait la pénurie du carburant en titrant :”Files d’attente et désagréments à Libreville”. Espérant acheter les unités Edan, les Librevillois ont attendu dans de longues files indiennes si bien que ceux qui ont eu le recours à l’achat par la téléphonie mobile (Airtel, Mobicash), cela a été perturbé.

Agriculture

Le Gabon se dote d’une politique semencière végétale. Le texte adopté vendredi dernier en Conseil des ministres vise à arrimer le pays d’Ali Bongo Ondimba aux normes fixées par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.

Café

Puis, à la page 6 le même quotidien titrait : “Un partenariat avec l’association vietnamienne de café” L’Agence des cafés Robusta d’Afrique et de Madagascar (ACRAM), à l’issue de la 8e assemblée générale qui s’est achevée samedi 25 janvier dernier, le programme d’ACRAM est axé sur plusieurs points: promotion, transfert de nouvelles technologies, accès au matériel végétal pour la production.

Commerce

A la page 7, du jour, “Les commerçants grossistes crient haro sur le trop-plein de taxes”. Ils protestent contre les prélèvements intempestifs dont ils sont victimes.

Transport et Logistique

“L’Union” du 29 janvier, à la page 7 titrait : “Signature de convention entre l’ARTF et Sétrag”. Le secrétaire exécutif de l’Agence de régulation des transports ferroviaires (ARTF) et le DG de la Société d’exploitation du Transgabonais (Sétrag) ont signé une convention de prestations médicales devant permettre d’avoir les soins.

Concernant SETRAG, “L’Union” du 31 janvier 2020, aux pages 12 et 13 titrait : “Lastourville : la gare de la Sétrag en pleine mutation”. Des logements qui ne répondent plus aux normes puisque le personnel a augmenté. D’où, Sétrag est en train de construire une vingtaine de maisons pour le personnel.

“La Loupe” dans son édition hebdomadaire aux pages 6 et 7, titrait : “A cause d’une gestion abracadabrantesque, Sogatra bientôt sous cale ?” Cette société fonctionne comme une épicerie du quartier, souligne la consoeur, les recettes journalières issues des activités des bus prendraient une destination inconnue.

“Matin équatorial”, à la page 4 titrait :”La Danoise AP Moller Capital va acquérir 43% des parts dans ARISE Port & Logistics. C’est la matérialisation de cette acquisition qui devrait être actée dans les tout prochains mois. L’ambition d’Arise est d’être un catalyseur de l’industrialisation en Afrique.

SEEG

Alain Patrick Kouma est le nouveau DG de la SEEG. Il a été promu à ce poste au terme du Conseil des ministres de vendredi dernier.

Société

L’Enlèvement supposé d’enfants, c’est une sorte de justice populaire qu’on a vu surgir à ce sujet qui a secoué le pays.

“L’Union” parue le 27 janvier, à la page 4, le Premier ministre a été ferme : “L’Etat ne faillira pas dans ses missions”, avant d’appeler les populations au calme, à la vigilance, face au phénomène d’enlèvement supposé d’enfants.

Dans ses manchettes du 29, 30 et 31 janvier 2020, “L’Union” parle du Centre des libéraux réformateurs (CLR, majorité), qui s’insurge contre la psychose mettant à mal l’Etat de droit, alors que la 3e voie condamne la justice populaire et que les auteurs présumés de lynchage sont à “sans famille”.

“Matin équatorial”, aux pages 2 et 6 titrait : “Les tenants du pouvoir en partie responsables ?” Les internautes pointent du doigt certains ministres et autres hommes politiques qui cherchent à se maintenir et à entrer dans le gouvernement en faisant couler le sang.

“Le Temps”, à la page 5 titrait : “Que dit exactement l’Etat ?” C’est l’Etat comme l’oeuvre humaine qui doit protéger les personnes en faisant preuve de compassion devant les signes de désarroi. Et de conclure : “Notre Etat n’est pas humain”.

“La Nation”, dans sa Une et à la page 3 questionne : “Quelle politique sécuritaire pour rassurer les Gabonais ?”  Il faut dépêcher les procureurs, la force publique sur tous les lieux où sont signalées les tentatives de kidnapping d’enfants afin qu’ils rendent témoignage des faits et non des supputations.

“La Nouvelle République”, dans sa Une et à la page 2, indexe le ministre de l’Intérieur. La consoeur  y voit un véritable séisme dans la capitale gabonaise. Pour le journal, les autorités ont failli aux obligations de leur charge.

“Le Mbandja”, à la page 3 rapportait : “Trois morts et aucune démission ?” Nul n’est censé se faire justice. Même les urgentistes du CHUL condamnent à leur manière un blessé. Un délit qui ne peut rester impuni. On a le droit de demander des comptes au gouvernement, conclut le confrère.

Violence

“Nku’u le messager” de la semaine, aux pages 2 et 6 titrait : “C’était donc çà: le grand soir. Lamentable “Aucun parent n’a témoigné, en livrant le nom de son enfant enlevé, le quartier, les circonstances afin d’aider à mener les enquêtes, il n’y a que des supputations. Donc, l’hebdomadaire destine ses colonnes à cet effet.

“L’Aube”, à la Une et aux pages 4 et 5 rapportait sans équivoque : “Apocalypse Now!” En quelques heures, le Gabon est tombé dans la barbarie et le chaos. C’est le résultat d’une discordance entre la version officielle du gouvernement et la vérité que se nourrit l’internet.

“Moutouki”, aux pages 2 et 3 titrait : “Au service de la vérité ou de la manipulation ?” Les actes posés par les différents procureurs de la République à Libreville ont largement participé à la dégradation de cette situation. C’est la méfiance entre le procureur de la République et ses compatriotes.

“Echos du nord”, à la page 2, titrait : “Ces folles journées où tout a failli basculer”. Des barricades ont été érigées dans les rues de Libreville à la suite des rumeurs d’enlèvements d’enfants. Cette psychose avec de nombreuses pertes en vie humaine, il faut dénoncer la démission du gouvernement et de la justice.

Justice populaire

“L’Union” du 27 janvier, à la page 4 titrait : “L’Etat ne transigera pas sur ses missions !” C’est le Premier ministre qui a présidé la réunion de crise du 25 janvier dernier consacrée aux prétendus enlèvements d’enfants et une situation qui a coûté la vie à nos compatriotes. Il n’est pas question qu’un climat délétère s’installe dans notre pays.

“L’Union” du 29 janvier 2020, à la page 4, “Le CLR s’insurge contre la psychose entretenue”. Le Centre des libéraux réformateurs ouvertement opposé aux événements meurtriers des semaines écoulées et invite les gouvernants à faire preuve de fermeté.

“L’Union” du 30 janvier, à la page 4, titrait : “Ne pas céder à la psychose”. Les élus de Bitam, David Ella Mintsa et Patricia Ndemengane ont condamné avec fermeté toute forme de récupération de la souffrance des parents naturels du petit Rinaldi Ngoua Abagha, disparu depuis le dimanche 12 janvier dernier au village Abé Eba.

“L’Union” du 31 janvier, aux pages 4 et 11 titrait : “Non à la récupération politicienne” et “Appel à la vigilance et au discernement”. Ce sont des députés du 1er siège du 2e arrondissement de Libreville et de son homologue du 1er siège, mais du 5e qui se sont rapprochés respectivement de leurs populations pour relayer ce message.

“L’Union” du 27 janvier, à la page 16 titrait : “Deux morts, des blessés et des suspects arrêtés”. Le gouvernement a lancé un appel solennel à l’ensemble de la population à se rapprocher des différents services de police et de gendarmerie ou du parquet de Libreville pour retrouver les éventuels auteurs des faits dénoncés.

Signalons que dans le cadre de cette affaire, plusieurs personnes ont été placées sous mandat de dépôt à la Prison centrale de Libreville.

La Cour criminelle de Libreville

“L’Union” du 28 janvier, à la page 9 rapportait : “Christ écope 13 ans de réclusion criminelle” pour un cas de viol sur mineure de moins de 15 ans pour un homme de 34 ans, la Cour criminelle l’a reconnu coupable. Dans son édition du 30 janvier, à la page 11, il titrait : “Tchibanga, il tue son condisciple à coups de couteau”. Un drame au collège “La réussite” de Tchibanga. Une altercation, partie d’un vol de téléphone portable, serait à l’origine du drame.

“L’Union” du 31 janvier, à la page 11 titrait : “10 ans de réclusion pour vol qualifié”. La cour criminelle ordinaire de Libreville a reconnu K.A.Ndoumou, 31 ans, coupable de vol qualifié et de détention de cannabis. Il est en détention depuis 2012.

Religions

“L’Union” du 1er février 2020 à la page 10 titrait : “Prêcher pour construire des hommes droits”. Dans la pensée de Dieu, le rôle principal de l’église est d’apporter un enseignement qui change l’homme. “Les prédications dans les églises aujourd’hui, un enseignement ou une propagande ?” La consoeur présente l’image de l’orateur principal et son épouse, et un petit espace réservé au message biblique.

“La Loupe” de la semaine à la page 5 titrait : “L’Allégorie d’Hérode” Hérode régna sur les Juifs avec une fureur et une terreur inégalées au point de liquider ses adversaires. Mgr Jean Vincent Ondo Eyene pointe les responsabilités devant une déliquescence certaine du pays lors de son homélie à Minvoul le 28 décembre dernier.

Nuit des idées

“L’Union” du 22 décembre 2020 à la page 8, titrait : “Nuit des idées : c’est parti pour la deuxième édition”. Le directeur de l’Institut français du Gabon, Bernard Rubi vient de décliner les grands axes de cet événement d’échanges multidisciplinaires et intergénérationnels. C’est comme une fête de la pensée et du partage à l’échelle mondiale le 30 janvier de midi à minuit.

Protection des données personnelles

Toujours le même quotidien, à la page 9 titrait : “Pour une meilleure protection des données personnelles”. La commémoration de la journée mondiale des données personnelles a donné l’occasion à la commission nationale en charge de la question d’édifier le public, dans le cadre d’une journée portes-ouvertes.

Don

“L’Union” du 30 janvier à la page 8 titrait :” Prytanée de Libreville : désormais deux salles d’informatique”. La visite du général Jean Pierre Perrin, commandant des CFG, au camp Ntchoréré de Libreville, il a été accueilli par le lieutenant-colonel, commandant le Prytanée de Libreville. Il est venu procéder à la coupure symbolique du ruban de la plus grande salle d’informatique et s’adressant aux futures élites militaires et civiles de faire bon usage du matériel mis à leur disposition.

Concours de l’ENS

“L’Union” du 28 janvier à la page 7 titrait : “Près de 4000 candidats aux portes de l’ENS”. Le concours d’entrée à l’Ecole normale supérieure (ENS) et à l’Ecole normale supérieure d’enseignement technique (ENSET) enregistre près de 4000 candidats qui planchent du 27 au 29 janvier 2020 sur des matières en rapport avec les filières de leur choix. C’est après une suspension de trois ans que l’ENS rouvre ses portes pour des raisons d’austérité.

Environnement

“L’Union” du 29 janvier aux pages 12 et 13 rapportait : “Conflit homme-faune : des “patrouilleurs” nocturnes pour protéger les cultures”. Dans le département de Tsamba-Magotsi (Fougamou), le phénomène de la dévastation des plantations par les éléphants a poussé les populations victimes à des patrouilles nocturnes : on ne peut pas se laisser mourir de faim !

“L’Union” du 28 janvier à la page 5 titrait : “Le serment d’OPJ à compétence spéciale sur l’environnement”. Neuf agents pour la prestation de serment au Tribunal de première instance de Libreville constitue une montée en puissance dans le fonctionnement du Haut-commissariat à l’environnement et au cadre de vie (HCECV). Les impétrants ont le statut d’officiers de police judiciaire (OPJ) à compétence spéciale.

Culture

“L’Union” du 31 janvier à la page 10 titrait : “Humour : l’actualité vue par le petit Mayombo”. Cet humoriste gabonais au physique particulier, révélé par les réseaux sociaux en 2014 à travers une vidéo dans laquelle il racontait sa mésaventure avec la population de Lébamba. Le 8 février, il fera la première partie du concert de l’artiste congolais Hiro à l’Olympia, à Paris. Il compte plus de 3000 abonnés sur les réseaux sociaux.

Sports

“L’Union” du 1er février 2020 à la page 14 titrait :”National-Foot 1 : le poids de l’histoire du stade Idriss-Ngari,” c’est l’opposition entre le FC 105 et Mangasport, les deux clubs les plus titrés du pays. Le 1er février, pour l’histoire des sportifs du ballon-rond !

“L’Union” du 30 janvier à la page 13 titrait : “CAN-2021 : Patrice Neveu bientôt en mission de prospection”. Au cours de la réunion entre le ministre en charge des sports, la délégation de la Fégafoot et le technicien français, la feuille de route a été présentée pour superviser les nouveaux joueurs gabonais à travers le monde.

“L’Union” du 29 janvier à la page 15 rapportait : “Bilan de la Tropicale Amissa Bongo : l’année de tous les records”. L’épreuve gabonaise a permis aux coureurs africains de s’exprimer et le continent a fait parler de lui. Par contre, rien n’a été facile pour les professionnels.

“L’Union” du 28 janvier à la page 15 titrait : “Cyclisme : travailler sur le long terme !” Lors de la réunion avec les responsables de la Fégacy, le ministre des Sports, Franck Nguema : “Un Gabonais doit pouvoir gagner une étape sur la Tropicale. Nous allons travailler”. Sur six coureurs gabonais, trois ont terminé la compétition.

FIN/INFOSGABON/2020

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