Revue de presse

Gabon / Médias : La Revue de la presse gabonaise de la semaine du 8 au 14 juin 2020

Libreville, Mardi 16 Juin 2020 (Infos Gabon) – L’actualité gabonaise de la semaine écoulée a été marquée par le rendu de la Cour constitutionnelle, l’hommage à Omar Bongo Ondimba, les décisions du Conseil des ministres, les préalables pour la reprise des cours dans l’Education, la relance de l’économie et la mémoire du capitaine Ntchoréré.

Politique

Tout ce qui a trait à la conduite des affaires publiques est traité par les journaux en kiosque.

‘’L’union’’, quotidien pro gouvernemental, dans sa livraison du 13 juin 2020, à  sa Une et aux pages 2 à 5 titrait concernant le conseil des ministres : ‘’Le collectif budgétaire et le code pénal’’. Outre l’hommage rendu à l’ex-premier ministre Franck Emmanuel Issoze Ngondet disparu tôt la veille, le conseil des ministres présidé vendredi dernier, via visioconférence, par le Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba a permis d’adopter plusieurs projets de textes dont le projet de loi de finances rectificative, exercice 2020, et le nouveau code pénal.

A la page 7, la consoeur rend hommage à Omar Bongo Ondimba, le patriarche, l’ancêtre. La date du 8 juin : ‘’le souvenir’’. Elle souligne ‘’l’inquiétude et la perplexité’’ et présente un tableau qui colle à ce que les ténors de l’opposition qui en appellent à la sérénité et au sursaut patriotique’’. Avant de constater que les mêmes ‘’manœuvres sournoises érigées hier contre le père refont surface’’. Alors qui érigera ‘’ce rempart contre les démagogues ?’’.

‘’L’Union’’ du 9 juin, à la page 7, rend hommage, onze ans plus tard en titrant : ‘’Omar Bongo Ondimba : un homme d’Etat multidimensionnel’’. En effet, quatre décennies, il a su gérer les différences entre ses concitoyens. Et son aura demeure intacte dans la conscience collective. Sa légendaire générosité ne souffre d’aucune contestation.

‘’L’Union’’ du 8 juin à la page 11, un portrait d’El Hadj Omar Bongo Ondimba avec un verset : ‘’Heureux les miséricordieux ; il leur sera fait miséricorde’’. Cela fait onze ans qu’il a été rappelé à Dieu, les familles et alliés avec tous ceux qui l’ont connu et aimé d’avoir une pensée pieuse.

Pour Nku’u Le Messager, proche de l’opposition, ‘’Le souvenir de Feu Omar Bongo Ondimba, toujours vivace dans les cœurs des Gabonais’’. Décédé le 8 juin 2009 à Barcelone, en Espagne, des suites d’une longue maladie, Omar Bongo Ondimba a laissé des souvenirs et des valorisations des 42 ans de règne à la tête du Gabon. Sa générosité débordante et des témoignages de cet Homme de paix.

‘’La Loupe’’, proche de l’opposition, du 10 juin 2020, à sa une et aux pages 4 et 5 titrait : ‘’El Hadj Omar, onze ans déjà, de Bongo à Bongo, toujours la désespérance’’. L’hebdomadaire y va de ces phrases ciselées. ‘’Le miracle n’a pas eu lieu. Lorsqu’il décède, le 8 juin 2009, à Barcelone, Omar Bongo Ondimba laisse aux Gabonais les semences et non les cendres. Son fils Ali, ‘’héritier au trône a transformé depuis lors, le Gabon en champ de ruines’’. C’est vrai, même si l’être humain n’est pas parfait, mais il faut quand même reconnaitre certains efforts. Parce que remplacer un monument comme Omar Bongo, ce n’est pas facile.  

‘’Le Mbandja’’, proche de l’opposition, à la page 3, ‘’Omar Bongo Ondimba’’, 11 ans après un héritage politique foutu en l’air’’. Ce passé économique glorieux ou satisfaisant qu’on avait perdu avec sa disparition, les gens étaient relativement libres de s’exprimer. Le pouvoir était mûr, sérieux. Puis 1990, 1993, 2005, 2009 et 2016. La trame du sujet est une démocratie où le simulacre devient  la réalité du politique : ‘’une certaine idée du dialogue, une certaine tolérance et volonté de régler les conflits’’.

‘’L’Union’’ du 12 juin, à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait sans ambages : ‘’Issoze Ngondet  s’en est allé’’. En effet, l’ex-premier ministre (2016-2019) et actuel député de Makokou (1er arrondissement) Franck Emmanuel Issoze Ngondet est mort très tôt jeudi 11 juin, à l’âge de 59 ans. Il avait voilà deux semaines, été victime de graves ennuis de santé qui avaient nécessité son hospitalisation. Une disparition qui a immédiatement suscité un flot de réactions, toutes saluant ‘’un grand serviteur de l’Etat’’, selon le président de la République, Ali Bongo Ondimba.

‘’Le Mbandja’’ du 12 juin 2020, à sa Une et à la page 6 titrait : ‘’Décès brutal de l’ex-PM Issoze Ngondet : a-t-il laissé sa peau à la primature ?’’ L’homme de la quête de consensus. Sa disparition suscite des interrogations et des doutes au regard du climat politique morose actuel. Un parcours politique honorable. C’est l’homme qui a refusé le poste de Médiateur de la République préférant aller siéger au Parlement. ‘’Un ascète dans la cour’’ est le titre de son œuvre littéraire parue en 2009 à l’édition L’Harmattan où il invite à la retraite des responsables politiques.

Signalons qu’un autre ancien membre du gouvernement est également décédé. Il s’agit de l’ancien ministre Paul Boundoukou-Latha.

A la page 4 : ‘’Coronavirus : Ali Bongo Ondimba salue les efforts de l’Union Africaine’’. En effet, c’est par visioconférence que le Chef de l’Etat a participé à la réunion du Bureau de l’Union Africaine avec les présidents des communautés économiques régionales de l’U.A, à l’initiative de Cyril Ramaphosa, président de la République d’Afrique du Sud, et président en exercice de l’Union Africaine. Il  a salué les efforts consentis dans le cadre de la lutte contre le covid-19 : obtenir les allègements de la dette, des prêts à taux zéro.

Dans son édition du 10 juin, ‘’L’Union’’, à la page 4 titrait : ‘’covid-19 : Ali Bongo s’entretient avec cinq envoyés spéciaux du président de l’U.A’’. En sa qualité de président en exercice de la CEAAC, il a eu un entretien par visioconférence avec 5 envoyés spéciaux désignés par le Président de l’Union Africaine, Cyril Ramaphosa pour relever les défis économiques et sociaux, inhérents à la pandémie de la covid-19. La mise en œuvre d’un moratoire sur la dette publique et privée de leurs Etats.

‘’L’Union’’ du 12 juin à la page 6, ‘’le numéro d’identification personnel défendu au Sénat’’. En effet, le ministre d’Etat en charge de l’intérieur, Lambert Noël Matha a été auditionné mardi dernier par la commission des lois et des affaires administratives du Sénat. En ligne de mire : défendre le projet de loi relative au numéro d’identification personnel (NIP). C’est la base sur laquelle seront bâtis les grands registres de l’Etat. Identifier les personnes physiques sur le territoire national par la génération pour chaque personne d’un numéro d’identification personnel et mettre en relation l’ensemble des systèmes d’information du pays.

Le quotidien du 11 juin, dans ses manchettes, à la page 7 nous apprend qu’à l’Assemblée Nationale : ‘’Vers une reprise normale des travaux ?’’. Il s’agit  pour Faustin Boukoubi (PAN) de rappeler quelques actions déjà initiées sur place (le dépistage des députés et des agents, la désinfection des locaux, le respect des mesures barrières). Réduire le nombre d’élus aux séances plénières et aux travaux en commissions.

Dans sa livraison du 8 juin 2020, ‘’L’Union’’, à sa une  et aux pages 2 et 3 titrait : ‘’Loi 013/2019 : la cour dit non !’’ C’est un coup de tonnerre. Sur saisine en janvier du Premier Ministre, Julien Nkoghé Bekalé, aux fins de contrôle de constitutionnalité, la cour constitutionnelle a déclaré inconstitutionnelle la loi 013/2019 portant suppression de certains services publics. Du coup, se pose la question du sort des entités concernées. Retour au statu quo ante ou pas ? C’est  en sa séance du 24 mars dernier que la rigueur révèle tout le substrat de son mandant dans l’interprétation de la constitutionnalité des actes. Le gouvernement a mis la charrue avant les bœufs.

L’hebdomadaire ‘’Gabon Equatorial’’ paru le 10 juin 2020 à sa une et à la page 2, titrait : ‘’Loi 013/2019 retoquée par la cour constitutionnelle : le gouvernement dos au mur !’’ C’est un non catégorique que les neufs sages ont répondu à la requête du gouvernement. Les décrets portent sur des objets différents. Dix services publics. OPRAG a absorbé le CGC. Que va-t-il se passer ? Les personnels vont-ils protester ?

‘’Le Temps’’ du 12 juin 2020, à sa une et à la page 3 titrait : ‘’Loi N°013/2019 portant suppression de certains services publics : gouvernement, l’inculture juridique révélée’’. En effet, la cour constitutionnelle vient de mettre au grand jour, l’incurie juridique du gouvernement. Dans les étapes, le circuit d’élaboration n’a pas apporté l’orthodoxie juridique du projet de texte. En France, le sémillant Ministre de l’Economie, Bruno Lemaire aurait déjà réagi. Signalons qu’à ce sujet, le Conseil des ministres du vendredi dernier a confirmé ces différentes suppression malgré l’avis de cour constitutionnelle.

 ‘’Nku’u le messager’’ du 8 juin, à sa une et à la page 3 titrait : ‘’Gouvernement : veillée d’armes’’. Cela fait des semaines qu’un nouveau est annoncé. Julien Nkoghé Békalé ne dort plus de son juste sommeil. Accusé d’avoir eu des atomes crochus avec la pieuvre ajévienne, on le donnait partant. La crise sanitaire est venue sceller le sort du gouvernement actuel. On propose des solutions même les plus farfelues en lorgnant la cagnotte mobilisée pour combattre la pandémie. Et la course vers la primature prend d’autres allures. Des conditionnalités : être fang de l’Estuaire qui fait gagner celui qui nomme. A ce sujet, d’autres pistes ont également été citées. On a évoqué ceux qui ont battu campagne pour le président et la gente féminine.

‘’L’information du mois’’ du 12 juin 2020, à la page 2 titrait : ‘’le sacrifié’’. En effet, la mise en œuvre des mesures d’accompagnement très attendues par les populations cibles n’a pas eu les effets escomptés, tant elle a été accompagnée de retards et de nombreux couacs reconnus par le Chef du gouvernement, Julien Nkoghé Békalé au point  de provoquer l’ire du président Ali Bongo. Du pain béni pour l’opposition.

‘’Le Temps’’, à la page 3, ‘’Non à un Premier Ministre version covid-19 !’’ En effet, la nomination d’un Premier ministre, c’est le résultat de l’analyse d’une situation politique, une formule attribuée à François Mitterrand. Autrement dit, la personnalité sur laquelle le président de la République jette son dévolu, doit satisfaire aux conditions requises pour correspondre aux attentes du moment.

‘’Tempête d’Afrique’’ du 9 juin, à sa une en haut, ‘’le gouvernement veille sur le bon déroulement du service public’’. En tenant compte de l’existence de la pandémie du coronavirus, le gouvernement a travaillé sur le plan d’adaptation et de continuité des activités du service public.

‘’L’Aube’’  du 8 juin 2020, à la page 8 nous apprend sur la géopolitique concentrée et sans résultat en titrant : ‘’La Primature aux fangs, l’éducation aux punus ?’’ Le confrère part  de ce partage géo-ethnique, tribal, régional et clanique du pouvoir qui continue à causer de grandes plaies à la République, non sans citer les deux ministres actuels Moukagni Iwangou et Mouguiama Daouda qui en seraient bénéficiaires de ces logiques trompeuses. Nul ne sait s’il s’agit d’une coïncidence. Mais nul, touche-t-il ne doit en être victime.

‘’L’Essor’’, nouveau mensuel d’informations, du 11 juin 2020, à sa une et à la page 8 titrait : ‘’Conseil municipal de Port-Gentil : Le budget 2020 en baisse de 8 milliards’’. En effet, l’édile de la ville économique du Gabon, Gabriel Tchango a présidé le conseil municipal, avec à l’ordre du jour un seul point, celui de l’adoption du budget primitif de l’année en cours : dix milliards. Mais il est en régression de 8 milliards par rapport à l’année précédente, consécutive à la situation économique liée au covid-19.

‘’L’information du mois’’ à la page 5 : ‘’Olga Laure Gondjout est naturalisée ivoirienne’’. L’ex-toute puissante secrétaire particulière d’Omar Bongo et ancienne ministre de la communication d’Ali Bongo a été naturalisée ivoirienne de même que son fils et son petit frère Vincent de Paul. Elle se lance dans le Conseil d’entreprises à Abidjan.

Coopération

En matière d’un travail conjoint avec les organisations internationales, le journal pro gouvernemental explore cette opération.

‘’L’Union’’ du 12 juin, à la page 6 titrait : ‘’Coopération Gabon-Egypte : resserrement des relations bilatérales’’. En effet, faire le point de la coopération entre le Gabon et l’Egypte, procéder à la relance des activités, tel est l’essentiel de l’entretien que le Chef du Gouvernement, Julien Nkoghé Békalé a eu mercredi dernier, à son cabinet, avec Ahmed Bakr. Occasion pour le diplomate égyptien de magnifier l’excellence des relations entre Libreville et le Caire. ‘’On veut que la coopération se poursuivre, se diversifie, s’améliore’’.

‘’L’Union’’ du 10 juin, à la page 8 titrait : ‘’Données personnelles : vers une collaboration avec l’ambassade des Etats-Unis’’. En effet, la commission nationale pour la protection des données à caractère personnel (CNDDCP) envisage de collaborer avec l’Ambassade Américaine, consciente de ce que la circulation des données personnelles est une problématique sensible. Il faut mettre en place un partenariat dans le cadre de la formation d’un dispositif informatique.

Coronavirus

Concernant l’épidémie qui sévit la planète entière, certains journaux : l’union, la loupe, Echos du nord et Gabon Matin ont trouvé matière à cogiter.

L’information phare concerne le porte-parole de la présidence de la République qui a annoncé dans une vidéo mise en ligne ce lundi qu’il a été contaminé au coronavirus, mais tient à rassurer par la même occasion sur son état de santé. «Je fais cette courte vidéo pour vous faire part du fait que, comme beaucoup de nos compatriotes, j’ai été testé positif à la Covid-19 ; et ce malgré les précautions prises», lance-t-il.

Par la suite, il tient cependant à rassurer l’opinion sur son état de santé qui est hors de danger jusqu’ici. «Je vais bien. Je suis en bonne santé. Comme dans la majorité des cas, je suis asymptomatique, ce qui veut dire que, même si je ne développe pas les symptômes de la maladie, je suis actuellement sous traitement», poursuit-il. Dans cette sortie, Jessye Ella Ekogha tient à faire savoir que le fait d’être régulièrement testé lui) a permis de dresser rapidement son diagnostic et d’être pris en charge dans les meilleurs délais» et que bien entendu depuis, il a pris l’ensemble des mesures nécessaires pour protéger non seulement sa famille, mais aussi son entourage professionnel.

‘’L’Union’’ du 12 juin 2020, à la page 4 titrait : ‘’Cas covid : la baisse des contaminations est-elle proche ?’’ C’est un nombre de plus en plus faible qu’on enregistre. Personne n’y prête attention, le pourcentage entre les prélèvements et les cas positifs énoncés semble aller dans le même sens. On constate que ce pourcentage baisse depuis le lancement du dépistage de masse : le signe que le pic se rapproche.

A la page 5 : ‘’le collectif des jeunes citoyens du Gabon lance ‘’Action covid-19’’. C’est pour désinfecter les véhicules des transports urbains. Cette action citoyenne entre dans le cadre des activités de cette association pour lutter à leur niveau contre la propagation du coronavirus autour du 1er arrondissement de Libreville, par les désinfections et la sensibilisation au respect des mesures barrières.

‘’L’union’’ du 11 juin 2020, aux pages 4 et 5, nous renseigne sur les réseaux sociaux qui luttent contre les prétextes, les préjugés en titrant : ‘’Covid-19 : la stigmatisation continue’’. En effet, le comité technique a condamné, mardi passé, la discrimination dont a été l’objet un compatriote vivant à Mindoubé, chassé de son domicile locatif par un propriétaire parce qu’il serait contaminé par le covid-19. C’est un phénomène inquiétant, que cet acte de violence.

 A la page 5, ‘’superviseurs et volontaires de la Croix-Rouge à l’école de U-Report’’. Il s’agit d’un logiciel de conversation intelligent mis surtout interactif, U-Report est dans le jargon des réseaux sociaux, un chat hot, en vue de communiquer sur le covid-19. Ce logiciel a été développé par le Fonds des Nations Unis pour l’enfance (UNICEF). A ce titre, les modules de formations pour les volontaires et les superviseurs ont permis d’en savoir plus sur la pandémie.

De même que la Société des Brasseries du Gabon (Sobraga) qui soutient les autorités Gabonaises en charge de la lutte contre la pandémie, a procédé à une importante dotation en eau, un conteneur composé de 4032 packs d’eau  destiné à soutenir les centres de santé.

‘’L’Union’’ du 10 juin 2020, à sa une et aux pages 2 et 3 titrait ‘’covid-19 : C’est encore loin le pic ? ‘’ Cette interrogation fait suite aux 146 cas positifs deux jours de suite  pour un total de 3247 à la date du 8 juin, l’épidémie n’en finit pas de progresser alors que les perspectives du pic à la mi-juin poussant à se demander sur la stratégie actuelle. A-t-on maîtrisé et compris ce que le COPIL recommande ? Pourquoi des adeptes de ces remèdes de grand-mères s’entêtent-ils ?

A la page 5 : ‘’Tests : ces résultats qui se font attendre, ces tests devraient permettre aux personnes dépistées de s’assurer de leur état de santé en 72 heures.

Il faut attendre plusieurs semaines après le prélèvement pour obtenir des résultats des tests covid-19. Question de fiabilité ? Comment le Copil optimise sa stratégie pour communiquer tous les soins ?

‘’L’Union’’ du 8 juin, à la page 10 titrait : ‘’Plus de 3000 cas, et pas encore le pic’’. En effet, une situation épidémiologique qui pourrait durer plusieurs jours, plusieurs semaines, voire plusieurs mois, en fonction du comportement de la population. Une prise de conscience s’impose dans la phase actuelle de la pandémie.

A la même page : ‘’Masques distribués par la FSBO : bis repetita’’. Le quotidien a repris l’opération initiée par La Fondation Sylvia Bongo Ondimba (FSBO) portant sur la distribution gratuite des masques chirurgicaux. C’est le projet ‘’Solidarité Covid-19’’ qui a permis de remettre des bons d’achat de 45.000 frs à 14 000 familles.

‘’L’Union’’ du 9 juin 2020, à la page 4 titrait : ‘’Ces asymptomatiques contaminent tout’’. Ce virus qui ne laisse rien chez d’autres personnes alors que d’une forme légère ou modérée de la maladie est développée. On parle de porteurs sains, ils n’ont pas de signes cliniques de cette infection. Notre pays en compte en grande proportion. D’où le masque, tout le monde suit. C’est devenu ancré dans la mentalité.

‘’La Loupe’’ à la page 2 titrait : ‘’la société civile lance un téléthon’’. Elle compte mobiliser toutes les énergies pour freiner l’expansion du virus dans le pays. Georges Mpaga et les siens lancent du 10 au 25 juin prochain une vaste campagne pour conscientiser et communiquer sur la pandémie. Face à l’évolution exponentielle du covid-19, des mobilisations et des appels à contribution en plus du déploiement d’un programme de lutte.

‘’Echos du nord’’, proche de l’opposition, du 8 juin 2020, à sa une et aux pages 3 et 4 rapporte un autre son de cloche en titrant sans ménagements. ‘’Le Copil viole le secret médical’’, ‘’les syndicalistes ont vu leurs bulletins de santé exposés sur la place publique, pour avoir dénoncé l’informel’’ soutient le confrère. C’est l’essentiel de l’information car souligne-t-il ces faits auraient été anodins si l’auteur n’était pas un médecin : le serment prêté et la déontologie.

A la même page : ‘’De la nécessité de déconfiner totalement malgré le fait que les gestes barrières restent de mise, le peuple Gabonais voit ce qui se passe ailleurs. L’Etat d’urgence n’est pas pour arranger les choses. Si l’épidémie est contrôlée en France et que le risque de reconfinement est écarté. De quoi le Gabon a-t-il peur ? Enfin, peut-on confiner indéfiniment tout un pays ? La réponse c’est non !

‘’Gabon Matin’’ du 8 juin titrait : ‘’Covid-19/Mesures sociales : la fin ? ‘’ Ces mesures sociales sont arrivées comme du pain béni en pleine crise sanitaire. Annoncées par le Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba le 3 avril, acclamées des deux mains par de nombreuses familles fragilisées par l’arrivée brutale du coronavirus, ces familles craignent de voir cette aide disparaitre un peu plus tôt.

A la même page : ‘’la nécessaire reddition des comptes’’. Seuls les ministres Bilie By Nze, Houagni Ambouroue et Koho-Nlend ont à ce jour, fait un bilan chiffré de l’opération de rapatriement d’un millier de Gabonais bloqués à l’étranger, de la distribution gratuite  de l’eau et de l’électricité, des bons et kits alimentaires, montrant l’exemple. On exige la transparence et une meilleure communication de la gestion de la crise sanitaire et des mesures d’accompagnement.

Vie des partis

Dans le cadre des groupes de personnes ayant les mêmes opinions et les mêmes intérêts politiques, le journal pro gouvernemental en fait écho.

‘’L’Union’’ du 10 juin à la page 6 titrait : ‘’Le RPG prône une deuxième République Gabonaise’’. En effet, le Rassemblement pour le Gabon (RPG) a eu 30 ans récemment. Le nouveau président, Laurent Angue  Mezui rappelle que son parti ‘’garde tous ses rêves intacts pour le Gabon’’ malgré la situation sanitaire que connaît le pays, il exige ‘’l’union de tous les fils du pays pour qu’ensemble, unis dans la concorde et la fraternité’’. On imagine d’accoucher la 2e République qui n’exclut personne, qui gomme les erreurs pour une société libre et démocratique.

A la même page, une analyse politique dans la rubrique ‘’Tribune des partis politiques’’ titrait : ‘’Et maintenant ?’’ Le chroniqueur revient sur la notoriété du Parti Démocratique Gabonais (PDG, au pouvoir) après le décès de son fondateur, Omar Bongo Ondimba. Il évoque les querelles byzamites, les défections : ‘’Nous avons élevé des souris dans un sac d’arachides’’ disait Guy Nzouba Ndama alors président du groupe parlementaire du PDG à l’Assemblée Nationale. Les fils putatifs et spirituels n’ont pas gardé l’harmonie. Le parti, aujourd’hui, doit raviver la flamme militante.

‘’Nku’u le messager’’ du 8 juin 2020, à la page 2 titrait : ‘’les auto-exclus des électeurs de 2023 rattrapés par leurs propres turpitudes’’. Certes, en disant : ‘’Nous ne pouvons participer à des élections organisées par des ‘usurpateurs’ et des ‘imposteurs’ ayant le sang des Gabonais sur leurs mains’’. Ils ont placé haut le combat, ‘’celui de la vérité des urnes’’. Pour ne pas se renier, ils sont des opposants radicaux, purs et durs. Presque des héros. Et la machine se remet à tourner, comme si rien ne s’était passé.

Social

Tout ce qui a trait à la vie en société est restitué par deux journaux : L’union et le Gabon Matin.

‘’L’Union’’ du 13 juin nous apprend aux pages 6 et 9 ce que l’éducation attend, en titrant : ‘’Enseignement supérieur : on reprend dans quelles conditions ? ‘’En effet, pour clôturer les activités de l’année académique 2019-2020, au moment de la pandémie de covid-19, qu’est-ce qui a été mis en œuvre pour protéger tous les acteurs de ce milieu universitaire de possibles contaminations ? Aucun dispositif anti-coronavirus n’est encore visible. Les corrections, délibérations et soutenances en hors d’œuvre, alors que 85% des établissements avaient déjà entamés leur premier trimestre.

A la page 9, le ministre de l’Education nationale a réceptionné un don des supports pédagogiques offerts par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) pour les classes d’examen. Les travaux de construction et de réhabilitation et d’extension des salles de classe s’effectuent, malgré un ralentissement à cause du covid-19. ‘’Il n’y a pas de problèmes de financement, les fonds sont disponibles, l’entreprise est sur le terrain’’, a rassuré  le Ministre de Tutelle, Patrick Mouguiama Daouda.

‘’L’Union’’ du 12 juin, à la page 8 nous apprend que les personnels des écoles privées du Gabon sont privés de leurs salaires, en titrant : ‘’Le SPEPG invite le ministère de l’éducation nationale à jouer franc-jeu’’. En effet, depuis le 13 mars 2020, en raison de la crise du covid-19, le Syndicat des personnels des écoles privées du Gabon (SPEPG) a invité le ministère de l’éducation nationale à jouer franc-jeu. Plusieurs enseignants ne sont pas payés depuis l’arrêt des cours au mois de mars. Pourquoi ce mutisme, cette indifférence et ce mépris à leurs multiples correspondances.

‘’L’Union’’ du 10 juin aux pages 12 et 13, publie cette fois-ci les enquêtes et reportages dans le secteur éducation en titrant : ‘’Paiement des frais de scolarité du 3e trimestre : le mutisme des établissements privés’’. En effet, le gouvernement aurait dû formaliser sa position. Pourtant, les activités sont en baisse à cause du covid-19. Payer la totalité des frais pour les classes d’examen ou s’ouvrir à toutes les options possibles. C’est un sujet diversement  abordé par les responsables d’établissements.

‘’L’Union’’ du 8 juin, à la page 14 nous apprend sur l’enseignement supérieur en titrant : ‘’Reprise des cours le 14 septembre’’. C’est ce qu’a décliné le Pr Fréderic Tom Mambenga Ylagon, secrétaire général de l’enseignement supérieur lors de sa conférence de presse : la reprise des cours est prévue pour le 14 septembre. C’est une situation inédite. On passera par un dépistage obligatoire des étudiants. Quant à l’intégration de l’enseignement à distance, le système sera opérationnel dès janvier 2021.

‘’L’Union’’ du 11 juin, à la page 15 nous ramène à Franceville en titrant : ‘’renforcement des capacités opérationnelles à Amissa’’. En effet, l’équipe médicale invitée par la Comilog et le Groupe Eramet pour soutenir le centre Hospitalier Régional Amissa Bongo de Franceville est arrivée dimanche dernier. Des 13 au total : médecins, infirmiers urgentistes, anesthésistes et réanimateurs. Son expertise, prendre en charge des patients de covid-19. C’est la contribution de la comilog.

‘’L’Union’’ du 10 juin, à la page 5 revient sur les efforts d’Airtel, en titrant : Fonds Covid-19 : Airtel Gabon fait un don de 50 millions de francs’’. C’est un opérateur de téléphonie mobile qui vient de faire un don, le 8 juin dernier, au ministère de la santé, un don de 50 millions de francs destiné au fonds spécial pour la lutte contre le covid-19. Selon le directeur Général d’Airtel Gabon, Kamal Okba, ‘’la maison de téléphonie mobile tenait à apporter sa contribution’’.

‘’Le Mbandja’’ ne voit pas les choses de la même façon. A la page 5 le confrère titre : ‘’Airtel Gabon : la galère des employés’’. Il s’agit d’un don de 50 millions au ministère de la santé pour lutter contre le covid-19. La société de téléphonie mobile chercherait-elle à se donner une image clean auprès de l’opinion alors que son personnel est réduit au régime pain sec ? Par décence, le Copil gagnerait à rendre à Airtel son chèque, par solidarité avec des compatriotes exploités.

‘’L’Union’’ du  9 juin, à la page 13, titrait : ‘’Port-Gentil : la solidarité par Airtel money. C’est une idée originale du député Otandault, en soutien aux populations de la cité pétrolière ; envoyer directement un peu d’argent par le biais d’Airtel money d’un montant de 15.000 francs aux personnes démunies, recensées, en particulier les populations du 2é arrondissement de Port-Gentil.

‘’Gabon Matin’’ dans sa livraison du 8 juin, à la page 8 titrait : ‘’Probable reprise des classes le 14 septembre’’. Le protocole de reprise des activités académiques dans les établissements d’enseignements supérieur devrait permettre aux apprenants de rattrapes les mois perdus pendant la période du coronavirus. Le 14 septembre sur la reprise des activités suspendues lors de la crise sanitaire.

‘’L’Union’’ du 9 juin, à la page 9 titrait : ‘’Education : l’AFD satisfaite de l’avancement du PISE’’. En effet, la directrice de l’agence Française de développement (AFD), Leatitia Dufray a parlé des sujets d’intérêt commun avec le ministre Mouguiama Daouda de l’éducation nationale : l’avancement du projet d’Investissement du secteur Educatif (PISE) et le déroulement de l’enseignement à distance. L’AFD soutient financièrement le PISE. ‘’Nous sommes très intéressés pour accompagnement le Gabon sur ces propositions’’, a indiqué Mme Dufray.

Economie

Les journaux  ont abordé l’ensemble des faits relatifs à la production, à la circulation, à la consommation de ce que l’on a réparti dans le pays.

‘’Gabon Matin’’ du 8 juin, à la page 7 titrait : ‘’covid-19/sortie de crise. Besoin d’oxygène’’. Une mise en œuvre urgente des stratégies de sortie de crise économique s’impose. La confédération patronale Gabonaise (CPG) et le conseil Gabonais du Patronat (CGP) plaident pour une réduction du train de vie de l’état, une optimisation de son action et le remboursement de la dette intérieure. D’où, selon le ministre de l’économie, il est nécessaire que tous se mobilisent pour relancer l’économie et soutenir les PME.

A la page 5, ‘’la transparence attendue’’ sur la déclaration des biens par les membres du COPIL. C’est la commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite (CNLCEI). Que revient cette mission de faire remplir les formulaires de déclaration de biens, puisqu’une évaluation sera faite et le quitus de bonne gestion sera remis.

‘’Matin Equatorial’’ à la page 4, ‘’conjoncture : la crise du covid-19 fragilisera la position extérieure du Gabon’’. Selon une récente analyse du fonds Monétaire International (FMI) portant sur les perspectives économiques du Gabon, la pandémie du Covid-19 laissera un impact significatif sur l’économie du pays, avec notamment une fragilisation de sa position extérieure. Les transferts sociaux augmenteront de 23 milliards de FCFA (0,2 % du PIB).

‘’L’Union’’ du 13 juin, à la page 7 s’intéressait  à la circulation en titrant : ‘’Trans’Urb’’ à l’examen à l’Assemblée. La création de Trans’Urb vise à répondre aux défis générés, d’une part par la densité et le rythme soutenu de croissance des populations dans les grandes villes et, d’autre part, par la carence en termes de services de transport en commun. Ce sont ces insuffisances qui expliquent l’intervention des pouvoirs publics pour la rentabilité économique.

A la  page 8 : ‘’SING : signature d’un accord pour le développement de solutions e-santé’’. Certes, la Société d’Incubation Numérique du Gabon (SING) et l’Institut International d’enseignement et de formation avancée (IIEFA) s’engagent dans un partenariat pour le développement des solutions e-santé au Gabon. L’accord a été scellé le 10 juin dernier pour mettre sur pied un laboratoire d’e-santé et tester des solutions numériques innovantes pour développer ce secteur et former des référents digitaux.

A la même page : ‘’Huile de palme : Olam Palm Gabon Lambaréné certifiée ISO 22.000’’.

Le 5 juin dernier, le complexe industriel a obtenu la certification ISO 22.000 pour la  transformation et la production d’huile de palme raffinée. Cette norme internationale garantit la sécurité des aliments pour que ces produits à la frontière ne soient retournés après avoir été vendus. Les travaux de réfection de l’usine ont coûté 3,7 milliards de francs CFA pour 30.000 tonnes d’huile par an attendues.

A la même page, ‘’Hydrocarbures : des données sismiques pour les compagnies pétrolières’’. En effet, la direction générale des hydrocarbures (DGH) et le fournisseur de services sismiques des PGS ont mis 65.000 km2 de données intéressées par le Cycle de licences. Le Gabon Megasurvey évalue et visualise des zones et des voies de migration des hydrocarbures : 167 cibles sont actuellement disponibles.

‘’L’Union’’ du 12 juin  à la page 4 titrait : ‘’les syndicats des commerçants demandent la réouverture des magasins’’. Certes, ils sont conscients de la présence de ce virus dans notre pays, de l’augmentation des cas. Mais au-delà de cette pandémie, ils doivent se nourrir, se soigner et se loger. Où vont-ils trouver de l’argent pour gérer tous leurs problèmes ? Ils demandent aux autorités d’assouplir certaines mesures concernant la réouverture des commerces.

‘’Matin Equatorial ‘’ du 10 juin, à la page 3 évoque également la fermeture des magasins : ‘’cacophonie autour de la fermeture des magasins à Libreville’’. Restreindre l’activité économique. Cette mesure continue de faire des émules sur le terrain en raison de son caractère complexe et discriminatoire, voire rédhibitoire. Certains espaces commerciaux restent fermés pour ne prioriser que les vendeurs à la sauvette. Or, les magasins s’acquittent de leurs taxes.

A la page 7 : ‘’Transgabonaise : où en est-on ? Afin  d’éviter les lenteurs dans la conduite de ce vaste chantier,  le Premier ministre Julien Nkoghé Békalé, a convoqué une réunion technique avec tous les départements ministériels concernés par le dossier. 780 km pour la société Autoroute du Gabon (SAG) pour faire l’interconnexion de 5 provinces.

Toujours à la même page : ‘’Cimaf-Gabon : une nouvelle ligne de production pour combler la demande nationale’’. Certes, le directeur Général de Cimaf-Gabon, Salim Kaddouri a annoncé au ministre de l’industrie, Hughes Mbadinga Madiya, la livraison le 30 juin prochain, de l’extension de l’usine située dans la commune d’Owendo ; un nouveau broyeur de ciment de deux chambres, trois doseurs, trois convoyeurs, un moteur de 1600kw et deux silos de 1000 mètres cubes. La nouvelle ligne sera inaugurée en fin juin 2020 et portée à 1 200 000 tonnes annuellement.

‘’L’Union’’ du 11 juin, à la page 8 aborde la question de crédits bancaires en titrant : ‘’Quid de l’accès aux crédits bancaires pour les PME ?’’.

En effet, 4 panélistes avaient pour interlocuteur le ministre en charge des PME/PMI, Hughes Mbadinga Madiya. Un moratoire est accordé aux PME/PMI qui ont des emprunts auprès du secteur bancaire. Un guichet de financement d’urgence leur est ouvert au ministère de l’économie.

A la page 9, ‘’Infrastructures communautaires : les belles affaires d’Avéa 2’’. C’est un collectif des populations d’Avéa 2 qui a entrepris de construire de ‘dos d’âne’ sur la principale voie de ce quartier par une main d’œuvre locale.

‘’L’Union’’ du 10 juin, à la page 7 : ‘’Industrialisation de la filière Thonière : les négociations avec Calvo pesca vont reprendre’’. Négocier avec l’union européenne sur le protocole de mise en œuvre de l’accord de pêche, et relancer les pourparlers avec le groupe espagnol Clavo pesca, sur la question de l’industrialisation de la filière thonière.

A la même page, ‘’GSEZ/NKOK : une étude pour la préservation de la biodiversité’’ pour l’impact environnemental et social sectoriel et atténuer les risques d’atteinte à la biodiversité par les activités présents dans la zone de Nkok.

Toujours à la même page : ‘’JBSOFT refuse d’être confondue à une entreprise frauduleuse’’. Le spécialiste dans la fourniture des services internet veut mettre fin à la confusion née sur les réseaux sociaux avec ce que font d’autres structures. Il  veut appliquer le modèle de marketing de réseau. JBSOFT achète son stock forfait chez Airtel Gabon pour le revendre à ses propres abonnés.

‘’L’union’’ du 9 juin, à la page 8 titrait : ‘’Le Gabon en tant que membre de l’OPEP, a souscrit à cette réduction volontaire de production’’. En effet, afin de remonter les cours du baril de pétrole, les membres de l’organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et leurs alliés ont convenu, de procéder à une contraction de leur production : une manière de stabiliser le marché.

‘’L’Union’’ du 8 juin, à la page 13 nous apprend qu’avec ANPI : ‘’désormais vous pouvez créer votre entreprise en ligne’’, L’Agence Nationale de promotion des investissements du Gabon (ANPI) vient de mettre en service son guichet numérique de l’investissement (GNI)  pour la création d’entreprise dans le pays. Un bond de taille : créer son entreprise chez soi.

A la même page, une belle image ‘’Nespresso ‘’ avec un verre posé sur un banquet de fleurs où le vert est le socle, les deux rouge-blanc rappellent la production de ce produit. ‘’Découvrez notre nouvelle boutique à la Galerie Casino Mbolo (Libreville)’’ What Else ?

‘’L’Information du mois’’ du 12 juin, à la page 4 titrait : ‘’Saham Assurance Gabon : en route vers l’enfer’’. La société est au creux de la rampe. En l’espace de 3 ans, elle a réussi à passer de leader du marché des assurances du Gabon avec un résultat positif. Trois personnes sont-ils bourreaux de toute une équipe qui a redressé cette entreprise. Avec leur management exécrable, ils prétendent mettre en chômage technique près de la moitié de l’équipe.

A la page 5 : ‘’Canal Box : Incapable de satisfaire sa clientèle. La maison de distribution de la fibre optique. De nombreuses plaintes des clients sont prises à la légère par des standardistes qui rassurent certes, mais sans suite : l’impossibilité de pouvoir écrire et recevoir des mails. Il faut améliorer l’offre de service après-vente. Plusieurs abonnés sont privés de la connexion de la fibre optique.

‘’L’Essor’’ à la page 8 titrait : ‘’Développement de l’agriculture : La Doutsila peut renouer avec sa tradition agricole’’. Le département de la Doutsila, peuplé d’environ 4500 habitants n’était qu’un grand champ il y a 20 ans. C’est une terre fertile avec les principales cultures : le riz, la banane et le taro. L’absence d’activité et la tentation de la ville ont poussé les jeunes à l’exode rural.

Société

‘’L’Union’’  du 13 juin 2020, à la page 10 évoquait un fait divers en titrant : ‘’10 ans de prison pour trafic et exploitation d’enfants’’.

Tel que prévu par la loi en son article 344 : ‘’l’auteur de la traite des êtres humains est puni de vingt ans de réclusion criminelles au plus et d’une amende de 100 millions de FCFA en plus’’. L’accusée Ouro Akondo Assana se faisait-elle d’illusions sur son sort ? Devant la cour criminelle spécialisée pour trafic et exploitation d’enfants, elle s’est rendue coupable de ces infractions. Elle a placé une de ses jeunes filles ramenées du Togo chez un particulier, au quartier Okala que cette femme a été confondue. La cour l’a condamnée à 10 ans de réclusion criminelle dont 1 an avec sursis.

‘’L’Union’’ du 12 juin, aux pages 12 et 13 titrait : ‘’Eglises et mosquées : comment prépare-t-on la reprise des activités ? On estime, à tort ou à raison, que malgré la courbe ascendante de personnes positives, ‘’il faut apprendre à vivre avec la pandémie’’. ‘’Je conseillerai au gouvernement de ne même pas y penser pour l’instant. Pendant que la pandémie est en train de grimper. Cela n’est possible que si, au bout de deux semaines nous observons une baisse de la courbe’’. Les pasteurs et autres hommes d’église demandent au gouvernement d’ouvrir les lieux de culte.

‘’L’Union’’ du 11 juin 2020, à sa une et aux pages  2 et 3 titrait : ‘’Aba’a Minko : 10 ans de prison !’’ En effet, les juges de la cour criminelle spécialise n’ont goûté qu’à moitié au ‘’canular politique’’ servi par l’ancien candidat à la présidentielle Roland Désiré Aba’a Minko, l’acquittant tout de même de plusieurs crimes. Le verdict final : 10 ans de réclusion, dont cinq ans avec sursis, à mi-chemin entre la perpétuité requise par le parquet général et l’acquittement plaidé par son conseil. Selon Me Bouguikouma : ‘’le jugement est satisfaisant’’.

‘’L’Union’’ du 8 juin, aux pages 4 et 5 titrait : ‘’Hommage à Ntchoréré : les 80 ans de son acte héroïque magnifiés’’. Airaines en France, le 7 juin 1940 lors de la 2e guerre mondiale, où il combattit et mourut, le capitaine Charles  Ntchoréré, cet officier de l’armée française est célébré pour l’image du Gabon à l’étranger. Il est mort pour la France.

A la page 7 : ‘’Remember Charles’’ est le titre du Pr Steeve Robert Renombo évoquait ‘’la grandeur tragique de la vie d’un pieux chevalier et plus singulièrement, par le sacrifice synchronique d’un père et de son fils’’. Mais il y a plus, le capitaine, victime du nazisme.

A la page 8, ‘’Fondation Capitaine Charles Ntchoréré : la mémoire’’. Faire connaître la personne du capitaine Ntchoréré, sa vie, son parcours, développer un esprit patriotique et civique, créer des liens de solidarité. Tout cela est dans l’esprit du devoir de mémoire.

A la page 18 : ‘’plage du Lycée Léon Mba : les insoumis n’y sont pas les bienvenus !’’. C’est un site fermé au public dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Ce lieu de détente et de retrouvailles continue d’exercer un attrait chez certaines personnes. Mais les forces de l’ordre ont reçu mission de faire respecter la mesure gouvernementale. Vendeurs de fleurs et de noix de coco sont pourtant épargnés.

L’Aube du 8 juin, à sa une et aux pages 4 et 5 titrait : ‘’8 juin 2004-8juin 2020 / 19 morts lors du crash de l’avion de Gabon express : toujours pas de procès. Les familles des victimes ne savent plus à quel saint se vouer. Les responsables de Gabon Express ayant depuis lors quitté le Gabon. Pourquoi a-t-on accordé à Bob Sobeck, l’ex-patron de Gabon Express le droit de créer une autre compagnie de transport au Gabon ?

‘’Echos du Nord’’ du 8 juin, à la page 2 titrait : ‘’le centre national anti-pollution : les agents dans la tourmente’’. Ils ne savent plus où donner de la tête. Depuis que la suppression de la structure a été suggérée lors du conseil des ministres du 29 mars 2019, ils sont abandonnés à eux-mêmes. Depuis décembre, les agents sont sans salaires. 22 familles à qui on demande de libérer les locaux abritant les services et de rester à la maison.

‘’Gabon Matin’’ du 8 juin,  à la page 2 titrait : Journée mondiale de l’environnement : le cri d’alarme de la nature’’ ! En raison de la pandémie du covid-19, la 46e journée mondiale de l’environnement n’a pas donné lieu à un quelconque rendez-vous. Au Gabon, le président Ali Bongo Ondimba a pris le leadership régional des questions environnementales. Le 5 juin, le Pr Lee White, ministre en charge des Forêts a visité avec les siens la pépinière de l’Arboretum Raponda Walker, d’une superficie de 13 hectares.

A la même page : ‘’Biotope : une chronique à ne pas manquer !’’ La parution hebdomadaire de la chronique qui s’intéresse aux milieux de vie naturelle, délimités et dans lesquels les conditions écologiques sont homogènes.

‘’Tempête d’Afrique’’ du 9 juin, à sa une et à la page 2 titrait : ‘’Diaspora : promotion du Gabon à l’international, Mme Levicka épouse Pichon.

Le social, l’agriculture et le tourisme, ses chevaux de bataille. Pour l’amour qu’elle manifeste pour son pays et l’engagement d’accompagner le Chef de l’Etat dans sa politique sociale pour renforcer et affermir la dignité des Gabonais, Mme Annie Flore Levicka épouse Pichon travaille à la Paierie de Paris. Un tel élan de solidarité pour soutenir au niveau international les Gabonais de la diaspora comme du pays.

International

‘’L’Union’’ du 11 juin, à la page 16 titrait : ‘’Mort de Pierre Nkurunziza, Président du Burundi entre tristesse et questionnement ‘’.

Ce mardi 9 juin, Pierre Nkurunziza est décédé d’un arrêt cardiaque. Aussitôt, les gens s’interrogeaient, il était bien portant samedi, et il est mort comme ça en deux jours’’. Il n’avait pas été emporté par le covid-19.

Sports

‘’L’Union’’ du 13 juin à la page 11 ‘’ Fin de contrat pour Kévin Mayi, secteur offensif des panthères en danger’’. Où jouera-t-il la saison prochaine ? L’attaquant du stade Brestois, dont le contrat est arrivé à terme ce mois de juin ne sera pas renouvelé en 28 journées de Ligue 1, l’attaquant gabonais n’a été aligné qu’à deux reprises. A 28 ans, le sélectionneur Patrice Neveu ne peut s’intéresser à un joueur sans club. Mais son banc est trop pauvre.

‘’L’Union’’ du 11 juin à la page 12 : ‘’Sports : Malick Evouna, Ebane Abessolo, Oto’o Zué …et peut être des conséquences en sélection’’. Actuellement au chômage, ces joueurs pourraient ne plus être appelés en sélection nationale de football si leur situation respective venait à s’éterniser. Un casse-tête pour le sélectionneur Patrice Neveu.

‘’L’Union’’ dans sa livraison du 10 juin, à la page 11 titrait : ‘’Sports : Mercato 2020 : de nombreux Gabonais concernés’’. Dans cette course au renforcement des effectifs, les Gabonais de la diaspora sont concernés à des degrés divers. Aubameyang, Lemina, Bouanga, Appindangoye.

 Nous vous remercions d’avoir parcouru ces lignes. Avec un réel plaisir de vous compter la prochaine fois parmi nous.

 FIN/INFOSGABON/2020

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