Gabon : Près de 2 milliards de F pour les aires protégées
Libreville, Jeudi 19 Avril 2018 (Infos Gabon) – Ces financements sont destinés au bon fonctionnement de ces domaines situés dans la Lopé, à Waka et à Mayumba au cours de l’année 2018.
Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de préservation de la biodiversité et des écosystèmes fragiles en Afrique centrale (ECOFAC 6), l’Union européenne (UE) et l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) ont signé mercredi un contrat de subvention supplémentaire d’un montant d’environ 2 milliards de francs CFA. Cette enveloppe sera destinée au fonctionnement des aires protégées de la Lopé, de Waka et de Mayumba pour l’année en cours.
Côté européen, le document a été paraphé par Helmut Kulitz, ambassadeur de l’Union européenne au Gabon, et Lee White, le secrétaire exécutif de l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) a signé pour le Gabon.
«L’objectif général de la première session est de discuter de tous les aspects (politique, juridique, institutionnel et financier) inhérents à la mise en œuvre réussie du programme, en lien avec les objectifs définis, les attentes des États ainsi que celles des populations riveraines des aires protégées», a déclaré Edwige Betah, ministre délégué à l’Economie.
Pour Helmut Kulitz, cette première session du Comité de suivi régional vise à atteindre plusieurs objectifs. Il est question de «poursuivre son engagement en offrant 10 millions d’euros supplémentaires, en faveur d’ECOFAC 6 ; de faire le bilan de l’état d’avancement des différentes sous-composantes du programme ainsi que des défis en jeu (…) et finalement de recommander des solutions constructives contribuant à l’aboutissement des objectifs du programme».
ECOFAC 6 s’inscrit dans le cadre du Programme indicatif régional (PIR) du 11e Fonds européen de développement (FED) recouvrant sept pays de la sous-région Afrique centrale et couvre la période 2016-2020. «Si les premières phases d’ECOFAC, lancées dès 1992, se sont concentrées sur la conservation de la biodiversité, segment important du capital naturel du bassin du Congo, le secrétariat général de la Communauté tient à ce que Ecofac6 confirme le passage à l’économie de la conservation, amorcée avec le programme ECOFAC 5 mis en œuvre de 2010 à 2015», a souligné Andres Edu Mba Mokuy, secrétariat général adjoint de la CEEAC.
«Il est temps de passer du capital naturel au capital productif des aires protégées afin que la part de la conservation dans l’économie du pays soit visible», a relevé la ministre déléguée à l’Économie.
FIN/INFOSGABON/PM/2018
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