Vivien PEA parle du Gabon à l’heure d’Ali Bongo Ondimba
Libreville, 10 mars 2013 (Infos Gabon) – A la tête de la Délégation des Jeunes Gabonais de la Diaspora qui prenaient récemment part à Libreville à la mémorable rencontre solennelle entre la Jeunesse et le Chef de l’Etat Ali BONGO ONDIMBA, Vivien PEA, jugé par ses alter égos jeunes comme étant un des plus crédibles Jeunes Leaders Gabonais, a accordé une interview exclusive à l’hebdomadaire “Le Scribouillard”. Dans ce reportage de Rodolphe KWAMBA et Placide MOULAKOU, il s’est prononcé sur les sujets liés à la nouvelle donne politique, économique, social, culture et diplomatique que connaît son pays depuis l’arrivée du Président Ali Bongo Ondimba au pouvoir. Détails :
Le Scribouillard. En séjour à Libreville, vous venez de prendre part à la cérémonie solennelle à travers laquelle les représentants de la jeunesse ont remis au Chef de l’Etat Ali BONGO ONDIMBA un important document lié à la promotion d’une meilleure politique de gestion des problèmes des jeunes. Aussi et pour commencer, quelle idée conservez-vous de cette politique avant l’arrivée au pouvoir de l’actuel Président de la République ?
Vivien PEA. Tout en vous remerciant de m’avoir ouvert les colonnes de votre journal et au sujet de la question que vous me posez, je dirai tout simplement qu’avant l’arrivée au pouvoir du Président Ali BONGO ONDIMBA et malgré certaines importantes avancées de l’époque, la conception, l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques en faveur de la Jeunesse se faisaient sans les avis et l’implication des premiers concernés que sont justement les jeunes eux-mêmes. D’autant plus que, considérés par les personnalités publiques d’antan comme étant de simples variables d’ajustement, des êtres immatures, les jeunes apparaissaient, à tort ou à raison, comme une frange sociale malléable et exploitable à souhait par toutes sortes d’hommes politiques. Avec au pire, le fait pour les jeunes de ne s’illustrer que négativement dans l’accentuation des mouvements de grève ainsi que l’implication dans les actes délictueux de violence, de vandalisme, d’obstruction des voies publiques, de destruction des biens tant publics que privés, d’agression physique des paisibles citoyens et de bien d’autres dérapages du genre.
Sinon au mieux, les jeunes étaient tout justement bons pour grossir les rangs lors des manifestations politiques ou des campagnes électorales. En somme, avant 2009 et pour les questions de gestion de la jeunesse, on décidait plutôt à la place des jeunes. D’où le futur de ceux-ci rimait plus avec le sentiment d’inquiétude qu’avec celui d’espoir.
Le Scribouillard. Ainsi posé comme regard sur le rétroviseur, quels sont alors aujourd’hui les nouveaux signaux forts et perceptibles pouvant amener les jeunes à retrouver plus de confiance et d’espoir depuis l’accession du Président Ali BONGO ONDIMBA à la magistrature suprême ?
Vivien PEA. Sur ce plan, tout est parti de la campagne électorale du candidat Ali BONGO ONDIMBA (d’ailleurs élu par la suite) qui avait alors présenté un projet de société viable, fiable et crédible. Un projet dans lequel les questions de formation, d’emploi et de promotion socio-économique des jeunes gabonais figurent manifestement en bonne place parmi les points majeurs de la nouvelle vision que l’actuel Président de la République a toujours promue dans la gestion des affaires publiques nationales. Aussi, dès son arrivée au pouvoir et fidèle à son engagement de « dire ce qu’il fait et faire ce qu’il dit », le Président Ali BONGO ONDIMBA a donc tenu vis-à-vis des jeunes, ses promesses électorales.
Cela, en organisant, entre autres et en septembre 2012, les travaux du mémorable Forum National consacré à la conception et à l’élaboration des stratégies propices à une meilleure connaissance et gestion performante des problèmes de la jeunesse gabonaise. Un forum organisé il faut le préciser, avec les représentants des différentes composantes des jeunes résidant tant au pays qu’à l’extérieur et au terme duquel les participants viennent d’ailleurs de remettre au Chef de l’Etat, le document général intégrant toutes les conclusions des travaux et les recommandations destinées à mieux promouvoir les conditions idoines de mise en œuvre d’une politique plus adaptée et performante de jeunesse.
Le Scribouillard. Des forums du genre, on en a connu et ce, avec tout ce que cela suppose de risque de ne déboucher finalement sur rien de concret. D’où, quelle peut être la particularité de celui-ci et que peut-on réellement en attendre dans le temps et au profit des jeunes gabonais ?
Vivien PEA. Par rapport à cette préoccupation, la particularité de ce récent forum peut s’entrevoir au moins sur trois plans. D’abord, il y a la nature du thème qui est révélateur et avait trait à l’établissement et à la signature d’un « Contrat de Partenariat pour une Jeunesse Responsable ». Et en la matière il s’agit-là d’une véritable révolution que le Président Ali BONGO ONDIMBA vient d’introduire dans la gestion des affaires publiques gabonaises. Ce qui suppose qu’entre les deux parties contractantes que sont l’Etat et la Jeunesse, chaque partenaire a le devoir de respecter les engagements souscris, de remplir totalement ses obligations vis-à-vis de l’autre ainsi que de tout faire pour que toutes les recommandations issues du forum soient effectivement et efficacement menées à terme au bénéfice du mieux-être de la Jeunesse.
Ensuite, vient la particularité liée au fait que, pour avoir connu la participation effective de toutes les composantes sociales de la Jeunesse gabonaise, ce forum a intégré et examiné les préoccupations de l’ensemble des jeunes. Enfin, notons que dès réception du document final des travaux des assises, le Président Ali BONGO ONDIMBA a déjà pris spontanément un certain nombre de décisions démontrant à souhait sa ferme détermination à remplir sa part de contrat vis-à-vis de sa Jeunesse.
Le Scribouillard. Par rapport à ce dernier volet, pouvez-vous être plus explicite en relevant quelques décisions présidentielles s’avérant d’avance majeures dans la promotion des Jeunes ?
Vivien PEA. Effectivement et sans être exhaustif, je peux noter la décision portant sur la réorganisation, la restructuration et la redynamisation du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) qui, jusqu’ici, n’a pas encore été totalement à la hauteur d’accomplir les diverses missions qui lui sont assignées. De plus, relevons la décision présidentielle prévoyant déjà l’entrée des représentants de la jeunesse au sein des prochaines mandatures du Conseil Economique et social (CES). De même que le Président a vivement réaffirmé sa volonté de voir les jeunes briguer et obtenir des mandats électifs tout au long des futures élections municipales, départementales, sénatoriales et législatives. Idem pour ce qui est de l’amélioration continue des conditions appropriées d’études, d’emploi et de vie de toutes les catégories sociales de la Jeunesse Gabonaise.
Autant de premières décisions qui témoignent manifestement de la cohérence prévalant entre le discours du Président Ali BONGO ONDIMBA et les actes qu’il pose pour traduire dans les faits ses engagements pris. A charge maintenant pour nous les jeunes de rendre l’ascenseur au Président de la République. Et cela en étant toujours plus conscients, plus responsables, déterminés, participatifs et positifs dans nos comportements, nos actions et surtout nos capacités à, comme on le dit, aider les pouvoirs publics à mieux nous aider à nous mouvoir et nous promouvoir.
Le Scribouillard. Message reçu 5/5 ; et si l’on pouvait maintenant passer à autre chose, quels principaux enseignements tireriez-vous de ces trois premières années de pouvoir du Chef de l’Etat Ali BONGO ONDIMBA ?
Vivien PEA. Dans ce cadre précis et conscient du fait qu’il n’y a pas de baguette magique dans la gestion d’un pays, j’estime que le bilan à mi-parcours du Président Ali BONGO ONDIMBA est globalement positif et conforte énormément les espoirs que les Gabonais, particulièrement les jeunes, ont majoritairement placés en lui au terme de la présidentielle anticipée d’Août 2009. Primo, parce que le pays n’est plus confisqué par les viles ambitions et les intérêts égocentriques des hommes politiques de tout poil. La preuve : la priorité est actuellement et principalement accordée, dans notre pays, au développement économique, à l’industrialisation du secteur de production, au progrès social ainsi qu’à la promotion des activités sportives et culturelles nationales.
Secundo, à travers des réformes ambitieuses, pertinentes et mesures salutaires initiées par le Chef de l’Etat, le Gabon connaît une drastique réduction du train de vie de l’Administration publique, un accroissement substantiel des ressources budgétaires destinées aux investissements promoteurs de développement, la modernisation et le renforcement des grandes infrastructures socio-économiques de base ainsi qu’un aménagement plus global et harmonieux des 9 provinces que compte le pays. En somme et ça, il faut le reconnaître, notre pays, dans son vaste espace géographique, est devenu quasiment un immense chantier à ciel ouvert où les projets ne cessent d’être lancés et réalisés.
Le Scribouillard. Et sur le plan diplomatique, avez-vous quelque chose à relever ?
Vivien PEA. Sur le plan des relations internationales et grâce à la nouvelle dynamique impulsée par le Chef de l’Etat, le Gabon devient assurément un partenaire de poids et une destination très prisée pour plusieurs hommes d’Etat du monde, les organisations et organismes internationaux, les investisseurs étrangers ainsi que les grands promoteurs sportifs, artistiques et culturels des pays amis. C’est dire que ce serait faire preuve de cécité politique, de malhonnêteté intellectuelle et de cynique mauvaise foi pour méconnaître toutes les importantes avancées multisectorielles réussies par le Chef de l’Etat Ali BONGO ONDIMBA, trois ans seulement après son accession à la Présidence de la République Gabonaise.
Le Scribouillard. Un autre pan de la vie du pays est celui des rapports liant les acteurs politiques de la majorité à ceux de l’opposition. Aussi, quelle est votre perception de l’évolution des choses sous le nouveau pouvoir d’Ali BONGO ONDIMBA ?
Vivien PEA. Là encore, je pense que par rapport au redoutable climat délétère lié aux fortes tensions résultant de la présidentielle anticipée d’Août 2009, les choses commencent heureusement à se normaliser et à s’acheminer vers davantage de décrispation et d’accalmie. A cet égard, le plus grand mérite revient au Président de la République qui a su promouvoir une salutaire politique axée sur l’organisation des grandes concertations périodiques avec les leaders de la classe politique, les opérateurs économiques, les institutions républicaines, les hiérarques de l’administration publique, les responsables syndicaux et les représentants patentés de la société civile.
De plus, reconnaissons qu’au sein de l’opposition, une large majorité de leaders de ce bord politique est en train de tendre vers plus de pragmatisme ainsi que de volonté de reconnaître le pouvoir en place et de dialoguer franchement avec celui-ci. Ce qui a logiquement mis en minorité le camp des supposés opposants radicaux et favorisé de ce fait l’émergence d’un sain climat politique garantissant des débats de fond, à des consensus porteurs et à des compromis dynamiques dans la gestion collective des grands problèmes du pays.
L’exemple le plus patent et récent étant la toute dernière concertation politique qui a permis aux principaux acteurs de la vie nationale de concevoir et d’élaborer ensemble les meilleures stratégies destinées à mieux gérer trois sensibles situations distinctes de l’heure. A savoir : l’accélération du processus d’introduction des données biométriques dans le système électoral national, la réactivation et la redynamisation du Conseil National de la Démocratie (CND), ainsi que la gestion performante, par le Gabon, de la présidence en exercice de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC).
Le Scribouillard. N’empêche que des questions portant sur la tenue d’une 2ème conférence nationale dite souveraine, les dérapages de l’Internet et l’introduction de l’anglais comme deuxième langue de communication sont en train de susciter quelques remous au niveau national. Votre point de vue par rapport à tout cela ?
Vivien PEA. Sur toutes ces questions qui ont naturellement leur intérêt, essayons donc d’être pragmatiques, concrets et objectifs dans leur appréciation. Aussi, s’agissant de la tenue de cette conférence nationale dont on ne sait nullement de quelle souveraineté elle pourrait se réclamer, il est évident que le Chef de l’Etat, le camp de la majorité au pouvoir et même certains partis de l’opposition se sont déjà clairement prononcés sur le caractère saugrenu, inopportun et onéreux de ce énième forum politique.
Alors avec qui les promoteurs de ces curieuses assises vont donc les tenir pour leur donner un caractère national et soutenu ? De plus, qui convoquera, organisera et financera les travaux dudit forum et quels en seront les points inscrits à l’ordre du jour ? Qu’est-ce que les populations gabonaises vont concrètement gagner au quotidien et au terme de ces assises ? Autant de zones d’ombre qui font que ce projet est quasiment mort-né.
Concernant les dérives et dérapages de l’Internet, je pense qu’au fur et à mesure que la pratique entrera dans les mœurs des Gabonais, l’on se rendra compte des côtés positifs et négatifs de cette technologie de communication. D’où, les gens seront plus disposer à tirer le meilleur profit de l’usage de l’Internet, en termes de promotion du développement économique, du progrès social et de l’émergence du pays dans le concert des nations du monde. D’où, peu de gens auront encore le temps d’accorder un quelconque crédit à tous les malhonnêtes qui tentent vainement et ridiculement d’utiliser l’Internet pour véhiculer des vils messages d’intoxication de l’opinion, de repli identitaire, d’égocentrisme ou de volonté d’assouvir une patente et inextinguible soif de pouvoir.
Quant à la question de l’amplification de l’apprentissage de la langue anglaise dans notre pays, il faut que le message soit désormais mieux véhiculé et que les pouvoirs publics déploient davantage d’efforts de communication en la matière. Car, il ne s’agit nullement de supprimer le français qui demeure légalement la langue officielle au Gabon. Mais il s’agit plutôt de faire arrimer les Gabonais à la maîtrise de l’anglais qui, sur le plan international, devient la principale langue de communication et des affaires au niveau de tous les pays de l’ensemble des continents de la planète terrestre. Surtout en ces temps précis où le Gabon ambitionne d’émerger véritablement et rapidement dans le concert des nations du monde. Et au demeurant, au moment où même en France, l’apprentissage de l’anglais devient de mise depuis la maternelle, il serait alors curieux que le Gabon se retrouve en marge de cette nouvelle tendance qui est de plus en plus en vigueur au niveau des autres grands Etats modernes de la planète.
Le Scribouillard. Résidant actuellement en France, quelle appréciation faites-vous de la nouvelle donne régissant des relations franco-gabonaises ? Surtout à la lumière de la politique gabonaise de diversification des partenaires extérieurs et de la sulfureuse affaire dite « des biens mal acquis ».
Vivien PEA. A cet égard et allant point par point, je voudrais d’abord rappeler que dans cette nouvelle donne régissant les relations franco-gabonaises, ce sont plutôt les autorités françaises, de l’ex-président Nicolas Sarkozy à l’actuel chef de l’Etat François Hollande, qui ont toujours annoncé les couleurs. Cela en réaffirmant à chaque fois que le temps de la colonisation et de la françafrique était bel et bien révolu. Et c’est donc tout naturellement et logiquement que les nouvelles relations franco-gabonaises soient désormais placées sous le sceau des relations d’Etat à Etat, d’un respect et d’une considération réciproques, d’une coopération bilatérale mutuellement fructueuse et de non-ingérence dans les affaires intérieures dans chacun des pays.
C’est dire donc qu’au-delà des liens historiques, séculaires et très étroits prévalant entre la France et le Gabon, chaque Etat dispose souverainement de l’opportunité de diversifier ses partenaires extérieurs. Une diversification qui, pour le Gabon, lui permet de tirer le meilleur profit de l’ensemble des expériences et expertises dont disposent les divers autres pays modernes de la planète. Le Gabon multipliant alors ainsi, ses chances de parvenir le plus rapidement possible au statut d’un pays vert, industriel et des services à forte valeur ajoutée. Le tout dans l’objectif final de figurer aussi dans le lot du cercle très huppé des pays émergents dans le concert des nations du monde.
Pour ce qui est maintenant de cette affaire largement éculée dite des « biens mal acquis », il s’agit tout simplement et à mon humble avis d’un faux débat. Lequel n’a plus de quoi amener les autorités gabonaises à se laisser détourner inutilement de leurs légitimes préoccupations portant sur la réalisation quotidienne des nobles ambitions qu’elles ont, pour accélérer les divers processus d’industrialisation, de modernisation et de développement intégral du pays. Car, les curieux personnages qui tambourinent encore sur cette sulfureuse affaire s’avèrent être des non Gabonais, n’ont jamais formellement prouvé la véracité de leurs allégations, ignorent royalement qu’en justice il y a le principe de présomption d’innocence et accusent un déficit total de respect envers la mémoire des morts.
Au fait, pourquoi ces curieux personnages demeurent étonnamment aveugles, sourds et muets face aux divers scandales politico-financiers et mafieux qui éclaboussent régulièrement le monde français ? Tout comme l’on n’entend nullement ces donneurs de leçons de morale demander publiquement des comptes aux puissances pétrolières du Moyen-Orient qui colonisent actuellement, financièrement, et à tour de bras la France sur les plans tant immobiliers, économiques, sportifs que même culturels. Donc je pense que les autorités gabonaises ont alors d’autres chats à fouetter et mieux à faire au profit de l’émergence de leur pays.
Le Scribouillard. Sur un tout autre plan, des voix se sont élevées un moment pour critiquer vertement l’organisation, par le Gabon, de la CAN 2012 et du récent Carnaval de Libreville. Votre réaction sur cette question ?
Vivien PEA. Sur ce point, il faut rappeler aux censeurs de ces deux faits majeurs que l’organisation de cette CAN 2012 n’est pas le propre fait du président Ali BONGO ONDIMBA ; mais plutôt la continuité de l’action régalienne de l’Etat oblige, constitue le strict respect d’un engagement pris par le défunt Chef de l’Etat Omar Bongo Ondimba. Un acte hautement républicain qui a permis à l’actuel président gabonais de demeurer en totale phase avec le principe qui veut que les hommes passant, le respect des engagements pris par l’Etat reste toujours de rigueur. D’autant plus qu’à la faveur de l’organisation de cette CAN 2012, ce sont le Gabon et les Gabonais qui ont énormément gagné en termes de modernisation et de consolidation des infrastructures tant sportives, routières, aéroportuaires, ferroviaires, sanitaires, hôtelières, sécuritaires que de communication et de télécommunications.
Autant d’infrastructures salutaires et pérennes qui font aujourd’hui du Gabon, une destination privilégiée pour l’organisation des grands évènements internationaux à caractère tant sportif, artistique que culturel. D’où d’ailleurs, l’organisation du récent Carnaval International de Libreville qui, avec le temps et à l’instar de celui plus ancien et mémorable de Rio (Brésil), va porter toujours plus loin et haut les couleurs des diverses facettes de la culture et de l’art gabonais.
Le Scribouillard. Enfin, au terme de cet entretien, quel peut être votre mot de la fin ?
Vivien PEA. Je crois que tout au long de ce débat, nous avons essayé de faire le tour de toutes les questions évoquées ici ; et je n’aurai plus grand-chose de très particulier à ajouter. Toutefois et pour demeurer en phase avec vos traditions journalistiques, je me bornerai à inviter tout simplement les populations gabonaises à prendre pleinement conscience des grands enjeux qui se présentent actuellement à notre pays. D’où, l’impérieuse nécessité pour tous les Gabonais de se mobiliser collectivement pour aider et accompagner efficacement le chef de l’Etat Ali BONGO ONDIMBA. Cela, en vue de la réalisation effective de l’ensemble des projets porteurs, qui feront du Gabon un pays émergent dans le concert des nations du monde. D’autant plus qu’il y va de nos propres vies, de l’avenir des générations montantes et futures ainsi que de la pérennité de la nation gabonaise.
Propos recueillis par Rodolphe KWAMBA et Placide MOULAKOU
FIN/INFOSGABON/CE/2013
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