Revue de presse

Gabon / Médias : La revue de la presse gabonaise de la semaine du 2 au 8 Mars 2020

Libreville, Mardi 10 Mars 2020 (Infos Gabon) – L’actualité gabonaise de la semaine écoulée a été marquée par les activités présidentielles, la rentrée parlementaire, le Conseil National de la Démocratie (CND), l’opération Scorpion, la prévention contre le coronavirus, le retour d’Ali Akbar Onanga Y’obeghe au PDG, ainsi que l’arrivée des investisseurs libanais au Gabon.

Politique

Pas étonnant que les médias évoquent chaque aspect politique du pays en obéissant aux consignes de sa chapelle. C’est ainsi que ‘’L’Aube’’, proche de l’opposition, dans sa livraison du 2 mars 2020, à la page 2 titrait : ‘’Ali Bongo indisponible temporairement’’. L’hebdomadaire y va de son commentaire pour s’appuyer sur les opposants qui affirment que personne ne sait où est Ali Bongo, même ses collaborateurs. Et pourtant s’ils étaient dans le secret du Bord de mer, ils auraient balancé une lecture supplétive.

‘’Nku’u le messager’’, proche de l’opposition, du 3 Mars évoque dans la rubrique ‘’Présidence’’ ce titre météorologique : ‘’Et se calma l’orage dans le ciel Gabonais’’, à sa Une et  à la page  3. Presque de l’histoire de tonnerre de Ryad, des ennuis de santé, de la pluie et cet édifice qui s’inonde au sens figuré ! Ceux qui s’en prennent à Noureddin Bongo n’ayant plus d’arguments, l’orage qui secouait le pays s’est relativement calmé.

A contrario, ‘’Le Mbandja’’, proche de l’opposition, du 6 mars 2020, à la page 7 titrait : Ali Bongo annoncé du côté de la France. Avec cet air d’acapella « Ali Bongo que vous cherchiez oh, le voilà maintenant ! ». En juin, la preuve grandeur planétaire, à Bordeaux, de la mobilité du Chef de l’Etat au sommet Afrique-France.

Et pourtant, les observateurs avertis savent que le président de la République est là. Il a accordé les audiences. ‘’L’Union’’, quotidien pro gouvernemental du 5 Mars 2020, à la page 5 titrait : ‘’Le Président compte booster le secteur minier’’. En effet, la volonté de faire du Gabon le 1er producteur mondial de manganèse et de le souligner au PDG du Groupe Eramet, Mme Christel Bories, ce mercredi 4 mars 2020, au cours de l’audience qu’il lui a accordée au Palais de la Présidence de la République. Ce qui va permettre la diversification de l’économie et générer de nouveaux emplois.

A propos du secours de la part du président de la République, Ali Bongo Ondimba, à sa Une et aux pages 2 et 3, « L’Union » du 5 mars reprend les instructions du Chef de l’Etat.  L’envoi d’une aide financière pour subvenir aux besoins des Gabonais vivant en Chine durant le temps de confinement. Aucun d’eux n’a été infecté par le coronavirus. Ce qui a soulagé le Collectif des parents des Gabonais vivant en Chine.

Pour sa part, ‘’Matin Equatorial’’ du 5 mars 2020, à la page 3 titrait : ‘’Le coronavirus fait son entrée en Afrique’’. Avec le temps, la liste des pays contaminés s’allonge : le Sénégal, l’Egypte, l’Algérie, le Nigeria, la Tunisie et le Maroc. Alors qu’au Gabon, selon un communiqué officiel, ‘’le Président de la République a instruit le Chef du Gouvernement de renforcer le dispositif de prévention et de sécurité sanitaire aux aéroports et aux frontières terrestres et maritimes’’.

‘’L’Union’’ du 3 mars, à la page 4 titrait : ‘’Covis-19 ; le Président de la République s’enquiert du dispositif sanitaire’’ ! Une séance de travail sur la question du coronavirus risque de pandémie, pire de crise sanitaire. Le Premier Ministre accompagné des responsables en charge de l’intérieur, des affaires étrangères, des Transports, de la Santé et de la Défense nationale ont présenté le plan de prévention et de riposte mis en place au Gabon.

‘’L’Union du 7 mars à sa Une titrait : ‘’Coronavirus surveillance maximal’’. Bateaux en quarantaine au port d’owendo, ‘’thermoflashage’’ systématique des passagers débarquant à l’aéroport international Léon Mba. En effet, le Cameroun voisin a enregistré deux cas du Covis-19, le Gabon est appelé à accroître sa surveillance aux portes d’entrées : 11 terrestres, 2 maritimes, 4 aériennes, c’est dire que des cas de personnes infectées sont en Egypte, en Algérie, au Maroc, au Nigeria, en Tunisie, au Sénégal et au Cameroun. Plusieurs pays redoutent l’entrée des voyageurs en provenance de Chine.

‘’Echos du Nord’’ à la page 7 titrait :’’ le gouvernement doit envisager une loi de finances rectificative au plus vite’’. Alors que le prix de pétrole contait aux alentours de 70 dollars au cours de l’année 2019 en moyenne, le prix du brut Gabonais oscillant entre 60 et 62 dollars sur la même période. Lors de l’élaboration de la loi de finances 2020, personne n’envisagerait le cours à moins de 60 dollars. Mais le coronavirus inquiète pour le marché asiatique qui absorbe l’essentiel de l’économie Gabonaise.

‘’L’Union’’ du 6 mars 2020, à la page 11 titrait :’’coronavirus : réunion de sensibilisation du corps médical’’. Le comité de pilotage national conduit par le Dr Martin Sipamio Berre a tenu une réunion de sensibilisation à la pandémie du Coronavirus (covid-19) dans la salle de conférence du centre Hospitalier Régional de Ntchengué de Port-Gentil mardi dernier.

Les autorités du pays ont instruit le gouvernement de renforcer les dispositions de prévention et de sécurité dans les aéroports et les frontières fluviales, maritimes et terrestres. La vigilance est de mise.

Parlement

‘’L’Aube’’, hebdomadaire proche de l’opposition du 2 mars 2020 se penche quant à lui sur la rentrée parlementaire, à sa Une et à la page 3 en titrant : ‘’Huis clos suspect au Sénat et curieux débat sur les mandats des sénateurs au CND.’’ Le média note le Sénat est en Club de potes : à qui on annonce une réunion. A l’évidence, les travaux et les sessions des deux chambres se font… Mais que cache Lucie Milebou Aubusson de ce huis clos ? Et la question de leur mandat à écourter.

‘’L’Union’’ du 3 Mars 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3  titrait : ‘’Parlement : maux et débats’’. Au cœur des discours de rentrée des présidents de l’Assemblée Nationale et du Sénat, l’état de la société gabonaise. Rappeler aux députés leurs prérogatives et domaine de compétence, d’une part et prôner l’harmonisation des mandats des sénateurs d’autre part, ce qui a fait l’actualité.

‘’L’Union’’ parue le 2 Mars 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait ‘’Députés PDG : drôles de retrouvailles’’. Le quotidien a rappelé, le contexte inhabituel que les députés de la majorité PDG se retrouvent pour la 1ère session ordinaire de l’année, session des lois. Martin Mabala ayant semé un trouble non encore dissipé. Certains députés non concernés par l’initiative de l’Elu de l’ogooué et des lacs se sentaient trahis ou abusés. Va-t-on vers la contestation de son autorité ? Est-ce un acte de défiance ? Des interrogations demeurent.

‘’Gabon Matin’’ du 3 mars 2020, à la page 3 titrait : ‘’Retour à l’hémicycle ce lundi’’. La question de certains projets de loi portant reconnaissance du mariage coutumier qui intègre le plan d’actions prioritaires du P.M. C’est pour améliorer les conditions de vie des populations.

‘’Le temps’’ du 5 mars 2020, à sa Une et à la page 3, toujours au sujet de la rentrée parlementaire titrait : ‘’Parlement bicaméral, Sénat : une prolongation à marche forcée’’. Pour l’hebdomadaire, le débat sur la prolongation du mandat des sénateurs gabonais refait surface ces derniers temps. Le nombre de sièges passé de 102 à 52 pour le prochain mandat. C’est une situation socio-économique et financière difficile : grève, chômage. Le Gabon suivra-t-il l’exemple du Sénégal ?

‘’Matin Equatorial’’ paru le 5 mars 2020, à sa Une et à la page 2 titrait : ‘’Rentrée parlementaire : paix sociale et cohésion nationale en ligne de mire !’’ La 1ère session ordinaire du Parlement s’est ouverte lundi dernier sous le signe de la paix sociale et de la cohésion nationale. Mais pour cela, il faut un esprit patriotique de tous acteurs publics. ‘’Voter la confiance du Premier ministre n’exonère pas les députés de leur obligation constitutionnelle de contrôler l’action gouvernementale’’.

‘’Echos du Nord’’, proche de l’opposition, paru le 2 mars, à sa Une interrogeait : ‘’Qui pour remplacer Milebou ?‘’ Une effigie grandeur nature, sans commentaire. Pourquoi ? Comment ?

Conseil National de la Démocratie

Dans a livraison du 2 mars 2020, ‘’ L’Aube’’, proche de l’opposition, titrait à la page 3 : ‘’le curieux débat au CND : le bal des vampires‘’. Alors que personne ne s’y attendait, le Président du CND, Me Séraphin Ndaot Rembogo a jeté un gros pavé dans la mare et fait tourner la rencontre en eau de boudin. Le vendredi 28 février dernier, la question sur le mandat actuel des sénateurs : le réduire ? Proposition attaquée sur le plan du droit qui retire toute rétroactivité à la loi pour ceux qui sont déjà en fonction. Qui écarter de ce bal des vampires ?

‘’Nku’u le messager’’, à la page 2 titrait : ‘’session annuelle du CND : des révélations à faire pâlir plus d’un démocrate, sous fonds de scandales financiers’’. Le Conseil National de la Démocratie (CND) dont les missions ont été élargies lors du Dialogue Politique d’Angondjé en vue de contribuer au renforcement de l’Unité Nationale. Mais depuis 2017, 75% du budget de fonctionnement de rabais. Ce cadre de concertation politique et sociale qui tient ses sessions hors de locaux depuis 2016 a connu des dégâts importants. Quid du statut du CND ? Les parlementaires l’ont trouvé sans substance.

‘’Le Temps’’ du 5 mars 2020, à la page 5 titrait : ‘’Fonctionnement des institutions : le CND au pain sec !’’ C’est la promotion de la démocratie dans le pays. Le budget revu à la baisse, le CND ressemble à un cadeau empoisonné : 4 ans d’impayés de salaires. Alors que le CESE connait quelques améliorations, le CND est à l’agonie.

‘’L’Union’’ parue le 4 mars 2020, à la page 5 titrait : ‘’CND ; consolider la démocratie en gestation’’. Pour le Président du Conseil National de la Démocratie, c’est un satisfecit qu’il tire des travaux de la 1ere session ordinaire de l’Assemblée plénière de l’année 2020. Tous ces points ont été abordés et débattus sans complaisance. Des réflexions pour la lutte contre les crises multiformes.

‘’Gabon Matin’’ à la page 4 titrait : ‘’CND rapatrier les fonds détournés’’. C’est le vœu de voir les deniers publics détournés par les auteurs des scandales financiers être rapatriés dans les caisses de l’Etat. Ensuite, à la même page : ‘’76 partis politiques pourquoi faire ?’’. Me Séraphin Ndaot Rembogo a fustigé la floraison des partis politiques et une grande partie des populations peinent à vivre décemment. Les leaders des partis politiques n’apportent pas de solutions concrètes aux attentes légitimes des populations, pourtant leur électorat. L’intérêt des partis politiques est de présenter un maximum de candidats pour toucher la subvention de l’Etat : ‘’avoir au moins un élu’’.

Pour les analystes de circonstance qui seraient, apparemment la grande encyclopédie de sciences politiques le questionnement : ‘’Qu’est-ce qui fait courir le Président du CND ? est d’un tel empressement calculé. Il n’est pas étonnant pour ‘’Echos du Nord’’, à la page 3, d’y répondre : ‘’la situation de S. NDAOT REMBOGO et du bureau du CND remise en cause par des partis politiques du fait de l’illégalité de leur nomination devrait pourtant les emmener à être plus regardant sur le respect des textes. L’autre interrogation : ‘’Quid de l’état de la démocratie ? Dans la tête de ceux qui y croient.

Pour sa part, ‘’La Lowé’’ de la semaine écoulée, à la page 2 titrait dans la rubrique ‘’vie les institutions / CND : coquille vide, sans siège, sans véritable budget le CND vivote, selon son président Séraphin Ndaot’’. Depuis 3 ans, l’institution fonctionne à minima. Alors que le CND bénéficie d’un statut particulier dans la promotion de la démocratie au Gabon. Occasion pour ces partis politiques de mener une réflexion sur les maux qui minent l’institution et les moyens d’en sortir.

Opération scorpion

‘’ Echos du Nord’’ du 02 mars 2020, à la page 3 titrait : ‘’Incursions répétées de l’autorité principale à la prison centrale ?’’. Vendredi, la principale autorité de la commission Scorpion aurait auditionné quelques prévenus dans l’affaire de corruption, directement dans le bureau du commandant en chef. BLA, Tanasa, Ndoudangoye. Et le confrère de noter que les éléments de preuve contre les personnalités incriminées ne recèlent aucune évidence, parce que pareille audition n’est pas encadrée.

‘’Incendie criminel ou accidentel dans la cellule de BLA’’. Comment une bougie qui se renverse brûlerait-elle un chapelet, une Bible et des manuscrits ainsi que des livres ? C’est une spirale anti-moustique allumée alors que BLA revenait de l’audition constater que tous ses effets avaient pris feu : un incendie sectoriel, malgré les simulations, selon les déclarations des agents, n’ont pas produit le même résultat.

‘’La Loupe’’, proche de l’opposition, du 4 mars 2020, à sa Une et à lire à la page 3 titrait : ‘’Aujourd’hui, c’est le règne de la pensée unique, du parti unique et du parti majoritaire dominant’’. C’est l’ancien président du conseil économique et social, Edmond Okemvele Nkogho qui a publié un ouvrage intitulé : ‘’Déficit démocratique et mal développement en Francophonie’’. Les régimes parlementaires occupent la première place au classement des démocraties dans le monde. 1er la Norvège, 2e Islande, 3e la Suède, 4e la Nouvelle – Zélande, 5e le Danemark, 6e la Suisse, 7e le Canada, 27e la France, 13e de l’Allemagne, le Royaume-Uni 17e. Les Etats-Unis 20e, en matière de démocratie, le Gabon est 142e, soit 111e place pour le développement humain. Avant de conclure que le système politique présidentiel sème des mentalités égoïstes et néfastes à la démocratie et au développement.

Elections

‘’L’Union’’ du 6 mars, à la page 4 titrait : ‘’Akiéni : la législative partielle fixée au 4 avril prochain’’. Le calendrier électoral vient d’être rendu public. Le Centre Gabonais des Elections (CGE) vient de fixer la date du dépôt des candidatures au plus tard le 14 mars prochain. L’ouverture de la campagne le 24 mars à 0h00 avant de se clôturer le 3 avril prochain. Ali Akbar Onanga Y’Obegue, hasard de circonstances, vient d’être réhabilité par la commission de discipline. Le parti n’a jamais connu d’adversité dans la circonscription du 1er siège de la Lekoni-Lekori (Akiéni). Ce week-end, il s’est déclaré candidat à cette élection.

Vie des partis

‘’Tempête d’Afrique’’ du 2 mars 2020, à sa Une et à lire à la page 3 titrait : ‘’PDG, le pré de la félonie : … comme un complot pour préparer 2023’’. Le Président n’aura pas en face de lui un pur opposant, mais des caméléons sortis du bois. G.B Mapangou au cours d’une récente réunion à Fougamou, des bribes de ce qui se trouve au sujet de la présidentielle de 2023, dans le sanctuaire où est né le MOGABO à Bikélé comme point de rencontre de ces personnalités. Et le bimensuel de se demander : un complot serait-il en préparation ?

De la théorie de la félonie à scénario posé par les militants pour animer les activités du Parti, il n’y a qu’un pas.

‘’Gabon Matin’’ à la page 5, titrait : ’’sous le sceau de la maturation’’. Le Président du bureau exécutif du parti les 7 merveilles du peuple (7MP) a accordé une interview à la rédaction de Gabon Matin. Dix ans après sa création, il place cet anniversaire sous le sceau de la maturation, l’acquisition du siège à la cité Damas. Il soutient le combat de Jean Ping et se dit ouvert aux débats et appelle à définir les perspectives d’une meilleure gestion de l’Etat.

‘’LA LOUPE’’, à sa Une titrait : ‘’le 7MP fête ses dix ans’’. Une table ronde vendredi dernier sous le thème : ‘’la classe politique dans la nouvelle république : quelle proposition pour être en phase avec le peuple Gabonais ?’’. Une projection du film sur l’historique de cette formation politique de l’opposition qui a célébré le 7 mars 2020 ses dix ans. Samedi et dimanche, d’autres manifestations.

Le même hebdomadaire, à la même page : ‘’Politique / Estuaire / Ntoum / 1er arrondissement : nous ne voulons plus de militants qui ont des positions ambivalentes’’. C’est le message du membre du bureau politique, Julien Nkoghe Bekale, au cours d’une réunion de travail. Un relâchement sur le terrain : ne pas répandre présents à la tournée du Secrétaire d’arrondissement : soit 130 présents sur 530 attendues. D’où il a conclu qu’on ne peut réussir dans la méfiance.

‘’Le Mbandja’’ à la page 7 titrait : ‘’Entourloupette et humiliation du PDG / Ali Akbar réhabilité : humiliation d’Eric Dodo Bounguendza !’’. Mardi dernier, la nouvelle est tombée. L’ancien Ministre et Militant du PDG, éjecté par Eric Dodo Bounguendza vient d’être réhabilité. L’hebdomadaire y voit le retour en puissance du roi Téké. C’est Eric Dodo Bounguendza qui lui a signifié.

‘’Le Temps’’, à la page 3, titrait : ‘’PDG : le retour d’Ali Akbar ONANGA ! ‘’ Le député d’Akiéni (Lekoni-Lekori) dans la province du Haut-Ogooué a été réhabilité en qualité de membre du PDG. Exclu en Aout 2010, le siège est resté vacant depuis. Il va tenter de le reconquérir certainement.

‘’L’Union’’ du 5 mars 2020, à la page 4 titrait : ‘’PDG : Ali Akbar Onanga Y’Obegue réhabilité‘’ ! C’est également le cas de trois autres militants du PDG, Clarisse Aboulon épouse ZOMBI, Apollinaire Mounanga et Patrick Moudounga respectivement du haut-Ogooué, l’Ogooué-Lolo et l’Ogooué-Maritime. Désormais, rien s’oppose à ce qu’il (Ali Akbar Onanga) soit investi à ce siège. Du moins du point de vue de la loi.

Pour clôturer cette rubrique, une réflexion sur le pouvoir et l’opposition rapportée par ‘’Le Mbandja’’ du 6 mars 2020, à sa Une et à la page 3 interrogeait : ‘’Le Gabon va-t-il connaître l’alternance un jour ? Bien malin le gabonais qui répondrait à cette question. En effet, 2016 a fini par nous convaincre. 1993 avec Mba Abessolo, 1998 avec Mamboundou, le virage de 2009.

Economie

A quoi peuvent bien penser les acteurs de la vie économique ? A se forger une âme d’investisseurs. C’est ce qui a marqué l’actualité économique et que rapporte ‘’L’Union’’ du 5 mars 2020, à la page 5 en titrant : l’’énergie photovoltaïque intéresse des investisseurs libanais.’’ La délégation d’investisseurs libanais conduite par l’ambassadeur du Liban au Gabon, Aline YOUNES, a été reçue par le Premier ministre. Voir comment accompagner le Gabon à diversifier son économie, ce sont quatre entreprises intéressées par les secteurs agricole, l’énergie photovoltaïque, des infrastructures et de l’assainissement de la ville.

‘’Matin Equatorial’’ du 5 mars 2020, à la page 4 titrait : ‘’des investisseurs libanais marquent leur intérêt pour le marché Gabonais’’. La délégation composée d’industriels du secteur agricole, spécialisés dans la pêche, la production des jus de fruit concentrés, les produits forestiers non ligneux et des laboratoires de certification de la qualité des produits. Une démarche fructueuse pour le Gabon pour réduire cette dépendance alimentaire extérieure.

‘’L’Union’’ du 05 mars 2020 à la page 7 titrait : ‘’Cinq entreprises Libanaises prêtes à s’implanter à la ZERP de Nkok’’. C’est l’administrateur général de l’autorité administrative de la Zone Economique à régime privilégié (ZERP) de Nkok qui a eu des échanges avec ses hôtes. La délégation a visité les unités de production et le président de la délégation, Nicolas Abou Fayssal a déclaré que 5 entreprises Libanaises au regard du climat serein qui y règne sont prêtes à s’installer à ZERP.

‘’L’Union’’ parue le 2 mars 2020, à la page 5 : ‘’Des investisseurs Libanais en prospection au Gabon’’. L’exposé du Ministre de l’Agriculture, Biendi Maganga Moussavou. Devant une vingtaine d’opérateurs économiques multisectoriels, il a présenté des opportunités d’investissements : une manière de renforcer la coopération historique.

‘’L’Union’’ du 4 mars 2020, à la page 7, évoque Dangote qui va implanter son usine de ciment au Gabon, en titrant : ‘’production de ciment : dangote Cement vise le marché Gabonais’’. Construire une nouvelle cimenterie d’un coût de 75 millions de dollars (45 milliards de francs cfa), c’est ce que se propose de réaliser le géant nigérien Aliko Dangote d’ici le premier trimestre 2021, et va produire 3000 tonnes de ciment par jour. Cette usine approvisionnera le Gabon et la région de l’Afrique centrale.

Concernant le climat des affaires, le même quotidien, à la même page titrait : ‘’les inquiétudes du CIAN’’. A la question : l’Afrique centrale serait-elle la pire destination pour les affaires en Afrique ? Le conseil Français des investisseurs en Afrique (CIAN) pointe un tableau sombre : la dégradation du climat des affaires avec turbulences économiques et des incertitudes monétaires, selon une tribune diffusée le 21 février 2020 par Etienne Giros, président du CIAN.

‘’L’Union’’ du 6 mars 2020, à la page titrait : ‘’la SGEPP lance la construction des nouvelles unités de stockage’’. En proie à une demande exponentielle depuis 15 ans, la Direction Générale de la Société Gabonaise d’Entreposage des produits Pétroliers (S.G.E.P.P) vient de lancer un vaste programme d’investissements. Le staff de la société expérimente une stratégie permettant de mettre un terme à la pénurie de gaz dans l’arrière – pays. Les populations de ces contrées font de longues queues pour acheter le gaz butane. 70% des besoins nationaux en produits blancs et 90% en gaz butane.

 ‘’L’Union’’ parue le 2 mars 2020, à la page 5 titrait : ‘’Transport urbain : Transakanda innove’’. Le Directeur Général de Trans’Akanda, José Ngimmgoal était face à la presse le 27 février dernier pour présenter les produits innovants : dix bus qui exploitent 5 lignes vont être consacrées aux apprenants desservant Lycées et Collèges. Avec trois profils de cultes (standard, durée 1 mois), femme enceinte et senior de plus de 70 ans.

Transport ferroviaire

‘’La Lowé’’ de la semaine écoulée, à sa Une et à lire à la page 4 titrait : ’’Vie des entreprises / Setrag : une année décisive’’. Le dernier conseil d’administration avait édicté les nouvelles orientations pour la Société d’exploitation du Transgabonais-Setrag. Le nouveau logiciel de gestion donne-t-il satisfaction ? Des passerelles pour les riverains, et tous les engagements vis-à-vis des autorités et de sa clientèle. La voie ferrée vieille de plus de 40 ans et la question de la sécurité, le Trainsystem Control (TCS) pour gérer les différents trains. C’est une année décisive.

‘’La Loupe’’ du 4 mars 2020, à la page 4 titrait : ‘’ Luiz Renato Lombardo Torres en mode échec à Setrag’’. Pour construire le transgabonais Omar Bongo avait juré qu’il allait signer un pacte avec le diable, si les occidentaux ne lui accordaient pas d’argent pour  son train. Ni la Banque Mondiale, ni le Fonds Monétaire International n’osèrent s’y aventurer. Aujourd’hui, le brésilien Luiz Renato Lombardo Torres n’y voit que du feu ! Des voix demandent son départ… Trop d’accidents mortels sur la voie ferrée. Or, le train reste leur préférence. Et la Setrag ne sous-traite pas avec les locaux. Que le chemin de fer devient l’en-fer !

‘’Le Temps’’ à la page 6 titrait : ‘’Setrag : la modernisation de l’entreprise en ligne de mire’’. Si le transport routier s’est amélioré, peu d’investissements ont été réalisés dans le trafic ferroviaire pour rendre Setrag compétitive. Les innovations sont nécessaires, pourquoi les avancées techniques ne s’imposent pas sur le marché ? Avec  1000 emplois directs et 330.000 personnes transportées par an,  il faut réhabiliter les infrastructures.

‘’Matin Equatorial’’ du 5 mars 2020, à la page 5 titrait : ‘’Secteur minier entre 2018-2020, Eramet prévoit d’allouer 23 milliards de FCFA au profit des communautés locales. Le Groupe minier et métallurgique français entend consolider son engagement pour un partenariat durable avec le Gabon. C’est un groupe qui intervient dans le pays via sa filiale COMILOG, SETRAG, Associations sportives Mangasport, etc.

Social

 Journée de la femme

‘’L’Union’’ du 7 mars à la page 8 titrait : ‘’femme, lèves toi et vas de l’avant !’’. La célébration, le dimanche 8 mars 2020, de la 43e édition de la journée internationale de la femme a été saisissante. La première dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba, a présidé la Cérémonie d’échanges avec les élèves du Lycée Paul Indjendjet  Gondjout sur l’importance de l’éducation et de l’égalité entre les genres. La Première dame du Gabon a abordé le Thème : ‘’L’éducation des jeunes au service de l’égalité femmes-hommes’’ une bonne éducation ouvre les portes, ferme les bouches et fait la différence’’. C’est la pensée de la Première Dame.

Etat des lieux de l’UOB

‘’L’Union’’ du 6 Mars 2020, à la page 6 titrait : ‘’UOB : maux et remèdes’’. La Secrétaire Générale de l’Université Omar Bongo, Henriette Aurélia Mombey, nouvellement affectée, a dressé l’état des lieux critique, assorti des suggestions, pour remédier à la situation actuelle. Pas de presses universitaires, de radio-campus, beaucoup d’activités à l’arrêt.

‘’Le Mbandja’’ du 6 mars 2020, à la page 5 titrait : ‘’enseignement supérieur l’UOB : vers une année blanche ?’’. En cause : le mot d’ordre de grève, à compter du 4 mars 2020 de Syndicats Frappes et SNEC/UOB exigeant le paiement intégral des vacations dues aux enseignants – chercheurs. Est-ce une réponse du Berger à la bergère ? Les Syndicats et la Politique : les premiers peuvent achever le sale boulot en interrompant les cours avec les préalables de la reprise des activités pédagogiques. L’UOB attise toute les convoitises.

A la page 6, l’hebdomadaire titrait : ‘’Mouvement d’Humeur des jeunes du lac Ezanga’’. C’est à la suite de promesses jamais réalisées par Maurel & Prom qui exploite le pétrole sur la terre que les jeunes ont entamé un mouvement d’humeur le lundi 02 mars 2020, la puissante multinationale Maurel & Prom pompe le pétrole au sein de la zone d’Onal, dans le Lac Ezanga dans la province du Moyen-Ogooué. Plusieurs villages ont des réseaux routiers en piteux état. Ils ont compté sur Maurel & Prom : emplois en vain. C’est la petite mutinerie qui fait trembler Maurel & Prom.

‘’L’Union’’ du 3 mars 2020, à la page 7 titrait : ‘’Durcissement de la grève des hôpitaux’’. Les grévistes ont décidé de passer à la vitesse supérieure, au grand désarroi des usagers qui rebroussent chemin.

C’est le silence observé par les autorités par rapport à leur mouvement. Ils ont fermé le portail du Centre Hospitalier Universitaire de Libreville (CHUL). Le Ministre de tutelle n’a pas réagi ce lundi 2 mars 2020. Ils réclament toujours le paiement de la PIP du 2e trimestre 2019.

‘’L’Union’’ du 4 Mars 2020, à la Une et aux pages 2 et 3 titrait :’’C’est grave Docteur ?’’. La décision des personnels de santé de durcir leur grève, une semaine après son déclanchement, n’a pas encore eu d’effet de contagion à tous les hôpitaux, notamment les plus grands. Comment la tutelle va s’employer à signer tous les maux en même temps ?

‘’Le temps ‘’ du 5 mars, à la page 4 titrait : ‘’Grève dans le secteur santé : Max Limoukou dans l’incapacité’’. Est-il l’homme de la situation ? En tous cas, à la tête de ce département, il passe le plus clair de son temps auprès du nouveau Coordinateur Général des Affaires Présidentielles au détriment du département dont il a la charge, face au phénomène du Coronavirus est-il normal que le fonctionnement des hôpitaux soit perturbé ?

A la même page, le confrère titrait : ‘’Les promesses non tenues du PM, à l’origine de la grève à l’UOB’’. La Force de réflexion et d’action pour l’enseignement supérieur (FRAPES) et le SNEC/UOB ont annoncé au rectorat de l’UOB qu’ils suspendaient leurs activités pédagogiques à partir de mercredi 4 mars 2020 pour non respect des promesses.

Ce qu’il faut retenir de cette rubrique : l’Etat met les moyens, construit les infrastructures. Mais qu’en fait-on ? Les agents de la Santé abusent, font disparaître les médicaments, reçoivent mal les malades. Aux hôpitaux, ils génèrent des fonds. Quels rapports de bilan interne ? Au lieu de vanter l’esprit patriotique, c’est l’intérêt égoïste !

« L’Union » du 6 mars 2020, à la Une et aux pages 2 et 3 titrait : ‘’BEPC, BAC : menacés d’exclusion !’’ Pour des dossiers présentant des incohérences. En effet, près de 1400 candidats pourraient ne pas prendre part aux examens de fin d’année. Au total, 712 pour le BEPC, 681 pour le BAC. C’est une éventualité au cœur d’une rencontre mercredi entre le ministre de l’Education nationale, Patrick Mouiguima Daouda, les responsables de syndicats et les représentants d’associations de parents d’élèves.

Pour sa part, ‘’La Lowé’’, à la page 5 titrait : ‘’Les Indiens arrivent au Gabon pour des formations qui ouvrent directement à l’emploi’’. Le ministre gabonais affirme être en discussion très avancée avec l’équipe dirigeante de l’Université privée de Poornima (JAIPUR). Il est en mission de prospection en Inde pour des formations pratiques.

Sur le même sujet, ‘’La Loupe’’ du 4 mars 2020, à la page 4 titrait : ‘’Jean de Dieu Moukagni Iwangou à bout de souffle’’. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique a séjourné en Inde du 24 au 27 février dernier à l’invitation de deux universités privées. Pendant ce temps, son ministère est en proie aux intrigues ethno-politiques.  Ce partenariat est loin de changer les conditions de travail des apprenants et des enseignants de l’UOB. Moukagni Iwangou a préféré laisser le temple du savoir à l’agonie et s’adonne au tourisme.

Dynamique unitaire

Pour l’hebdomadaire proche de l’opposition, ‘’Nku’u le messager’’, dans sa livraison du 3 au 10 mars 2020, à la page 4, il titrait : ‘’2e Congrès de la Dynamique Unitaire : Nous devons  travailler pour redonner espoir aux travailleurs’’. Sous le thème : ‘’Faiblesses et dysfonctionnements des institutions : source systématique des violations des droits fondamentaux des travailleurs’’. L’engagement de DU de contraindre les pouvoirs publics à l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents. Jean Rémy Yama revient sur le contexte difficile d’application des mesures d’austérité.

« L’Aube » du 2 mars 2020, à la page 7 titrait : ‘’Congrès de Dynamique unitaire : un nouveau bureau pour la défense des travailleurs’’. Au terme de deux jours de travaux, la DU a procédé au renouvellement de son bureau de la Nation dans un contexte de chaos généralisé. Sans surprise, Jean Rémy Yama a été reconduit par plus de 80% des délégués à la tête de la structure.

Société

Faits divers ;

‘’L’Union’’ du 5 mars 2020, à la page 11 titrait : ‘’Il retourne en prison à 80 ans’’. Ndoutoume Nguema a vendu une parcelle d’une superficie de 5000 mètres carrés à Okolassi, dans le 1er arrondissement de Ntoum, au prix de 13,5 millions francs CFA, alors qu’il l’avait vendue à un autre compatriote. Devant le parquet, il reconnait les faits. Placé en détention à la prison du Gros Bousquet qu’il connait bien pour y avoir séjourné plusieurs fois.

‘’L’Union’’ du 3 mars 2020, à la page 9 titrait ‘’Wakandha, le nouveau réseau social made in Gabon’’. C’est un réseau social comme le géant Facebook de Mark Zuckerberg, wakandha a été lancé vendredi dernier officiellement à la Chambre de Commerce de Libreville. C’est  Jimi Kenneth Lendoye, jeune programmeur informatique : faire des commentaires, poster sa musique, détecter des comptes fakes. Les serveurs seront logés en France.

Religion

‘’L’Union du 3 mars 2020, à la page 8 titrait : ‘’Carême : déjouer les pièges du tentateur ‘’. Comment se fait-il que des catholiques puissent encore boire un gros mensonge selon lequel l’Eglise Catholique leur cache la vérité ? Ce sont des messages qui portent en eux les germes de la mort, des germes de malédiction. Le Président de la Conférence Episcopale du Gabon, Monseigneur Mathieu Madega Lebouakehan, Evêque de Mouila a livré un message par lequel il invite la communauté chrétienne au discernement.

‘’L’Aube’’ du 2 mars 2020, à la page 4 titrait : ‘’Message à tous les fidèles de l’Eglise du Gabon : invitation à discerner face aux différents messages’’. On ne se moque pas de Dieu ni des choses de Dieu. Que le renouvellement de votre jugement vous transforme et que ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait, aussi espérons-nous au bon choix des messages. C’est l’évêque de Mouila Mathieu Madega Lebouakehan qui adresse ce message à la communauté chrétienne du Gabon.

‘’La Lowé’’ à la page 5 titrait : ‘’Invitation à discerner face aux différents messages’’. ‘’Ne vous modelez pas sur le monde présent..’’. En ce début de carême de l’année 2020 ; ‘’Rien n’est perdu pour Dieu’’.

Environnement

‘’L’Union’’ du 3 mars 2020, à la page 5 titrait : ‘’Climat : aboutir à un consensus en prélude à la Cop 26’’. Le Ministre Lee White, en charge de l’environnement, chargé du Plan Climat, définit la feuille de route dans le cadre de l’action climatique du continent noir, aboutir à un consensus en prélude à Glasgow (Royaume-Uni).

L’Afrique reste le continent le plus exposé aux désastres engendrés par le réchauffement climatique.

A la même page, le confrère titrait : ‘’Diversification de l’économie : inclure le capital naturel dans la stratégie’’. Les projets de développement et d’investissement ne prennent pas en compte le capital naturel. A partir de ce constat, la stratégie de développement à travers le pilier ‘’Gabon Vert’’, le WWF-GABON possèdent un programme, associe les enjeux environnementaux. Une forêt pilote comme celle de Gamba permet d’établir ces arguments économiques en vue de diversifier l’économie.

Culture

‘’L’Union’’ du 6 mars, à la page 7 titrait : ‘’Nadège Mbadou : le grand retour avec ‘’Ozoquè’’. C’est un enrichissement de son répertoire par un titre qui signifie ‘’doucement‘’ en langue obamba.

La chanteuse Gabonaise comme depuis 2006 avec l’album ‘’Muèrè’’, ensuite ‘’Pour vous’’ en 2008 et ‘’silence’’ en 2011 fait son grand retour. Style personnel : sensuel où les sentiments personnels d’une femme se désolent de ce qu’elle vit.

Sports

‘’L’Union’’ du 6 Mars 2020, à la page 9 titrait : ‘’Combat nul entre Taylor Mabika et Engin Karakaplan’’. Le club ACSC Boxe a organisé un gala international de Boxe. C’est un combat de boxe largement en faveur de notre compatriote selon les images. Mais l’encadrement technique n’a pas à montrer tous ses états d’âme. Le Fair-play est aussi un autre combat pour se maîtriser. Le français Engin Karakaplan, ancien double Champion de France en 2017 et 2019 a-t-il été aidé ?

Taylor Mabikaa, c’est 14 victoires, 7 défaites et 1 nul.

‘’L’Union’’ du 4 mars 2020, aux pages 12 et 13 titrait : ‘’Sport en plein air : des jeunes de plus en plus exposés au danger’’. L’exemple de l’aire de jeu créée à côté de l’échangeur du Lycée Paul Indjendjet Gondjout devrait interpeler les pouvoirs publics. Il y a aussi la mauvaise qualité des espaces. C’est l’absence d’aires de jeux qui pousse à ce comportement qui n’est pas sans risque.

FIN/INFOSGABON/2020

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