Economie

Infrastructures sociales et développement durable au Gabon : Les bons points d’Olam dans le nord

Libreville, Lundi 18 Janvier 2016 (Infos Gabon) – Conformément au contrat social passé entre Olam Rubber Gabon et les villages impactés par le projet d’extension des champs d’hévéaculture, de nombreuses infrastructures à caractère social ont été réalisées depuis 2012, à la grande satisfaction des populations autochtones, ont constaté les journalistes invités dans le cadre d’un voyage de presse débuté le 11 janvier 2016 pour visiter les différents sites d’Olam au Gabon.

Les vingt quatre (24) villages du département du Ntem (Bitam) retenus dans le cadre de la construction d’infrastructures sociales de base et la gestion de l’impact environnemental par la société Olam Rubber, engagée dans l’exploitation agro-industrielle tant à Oyem, Bitam, Mitzic que Minvoul, connaissent un essor économique exceptionnel. A ce jour, plus de 628 lampadaires à énergie salaire ont été installés, 41 hydrauliques villageoises, 11 écoles entièrement réfectionnées et remises à neuf, 200 kilomètres de routes bitumées ou réhabilitées, sans compter les habitations pour les enseignants ainsi que des dispensaires.

Une des pompes hydrauliques installées par la société Olam dans le Woleu-Ntem

Une des pompes hydrauliques installées par la société Olam dans le Woleu-Ntem

Ainsi, du village Okok (Bitam) à Azombé (Minvoul) en passant par Mekogo (Mitzic), de nombreuses infrastructures ont vu le jour. « C’est une responsabilité sociale assumée par Olam », a lancé Olivier Desmet, responsable principale des affaires sociales et de la gestion durable chez Olam Rubber qui il a reconnu que « d’autres projets qui nécessitent des améliorations substantielles seront finalisés graduellement », en se référant au cas des forages, d’adduction d’eau, ou des structures défectueuses laissées à l’abandon depuis plusieurs années.

A cela, s’ajoute le sempiternel problème de ressources humaines, cas du dispensaire construit à Okok qui est jusqu’ici fermé faute d’agents médicaux. Que dire aussi de l’école privée de Bouthengasse qui ne compte à ce jour qu’un seul enseignant, sa directrice, Bertille Obono Okomo.

Seulement voila, le décor étant planté, Olam Rubber n’entend pas s’arrêter en si bon chemin, car, il s’agit pour ses principaux responsables de magnifier l’excellence des relations qui les lient à l’Etat gabonais, ce, à partir d’un contrat gagnant-gagnant.

FIN/INFOSGABON/CE/2016

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