Société

Gabon : Marc Ona frappé par la jeune garde !

Libreville, 13 mars 2013 (Infos Gabon) – Déjà poursuivi devant le tribunal de première instance de Libreville pour diffamation porté à l’endroit du chef de cabinet du président de la république gabonaise, Marc Ona Essangui se serait à nouveau livré à des déclarations diffamatoires, à l’endroit cette fois ci de la première Sylvia Bongo Ondimba.

Des membres  de la jeune garde, une partie de cette jeunesse sensible aux nombreuses œuvres sociales et de bienfaisances de la première dame, se sont ainsi sentis le devoir de réagir vigoureusement contre cet autre excès de comportement de Marc Ona Essangui.

En effet, celui-ci aurait déclaré que la Fondation Sylvia Bongo Ondimba serait financé sur fonds publics de l’Etat, en jouissant notamment de dotations inscrites dans la loi de finance de l’Etat pour l’année 2013.

Que nenni, réagissent les membres de la jeune garde, la loi de finances de l’année 2013 ne mentionne aucunement l’existence de dotations au bénéfice de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba.

Partant de là, ces jeunes personnes semblent vouloir interpeller la première dame sur son droit d’ester en justice contre Marc Ona Essangui pour diffamation, tout comme l’avait fait le chef de cabinet  de son illustre époux.

Ce serait la réponse cinglante vers laquelle ces jeunes gens voudraient guider la première dame.

En effet, là encore il semble apparaitre que si Marc Ona n’aurait pas une fois encore la preuve de ses allégations si tant est comme l’affirme la jeune garde que la loi de finance 2013 ne transcrit pas des financements au bénéfice de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba.

Néanmoins, le problème ne se poserait même pas si la fondation Sylvia Bongo Ondimba était subventionnée en tant qu’organisme privé reconnu d’utilité publique, c’est un régime connu au Gabon. Ce qui ferait que les déclarations de Marc Ona seraient davantage vexatoires et irrévérencieuses.

Mais les membres de la jeune garde, ne s’arrêteront pas en si bon chemin puisqu’ils révéleront que Marc Ona Essangui, n’est ni un model de bon père de famille, ni un model de bonne gouvernance.

S’agissant de ses responsabilités de père de famille, « Marc Ona n’arriverait plus à honorer la pension alimentaire de ses enfants » alors même  qu’il est manager d’ONG internationale, donc traité peut être sur les standards des fonctionnaires internationaux largement au dessus de  celui du fonctionnaire gabonais. Ces problèmes seraient alors de la mal gouvernance ?

De même, avec ses nombreuses missions à l’étranger, Marc Ona n’aurait pas su en faire quelques économies comme le ferait un bon gérant. Et pourtant concernant la gouvernance des personnalités publiques de l’Etat, il s’érige en donneur de leçons.

D’après la jeune garde, Marc Ona aurait déjà dans le passé fait montre de mal gouvernance tel qu’il ressort des accusations de dissipation de la trésorerie de l’association des handicapés du Gabon. Accusations portées contre sa personne à l’époque où il dirigea cette association. De plus, il lui serait imputé la banqueroute du centre commercial « Samba »  à Nzeng Ayong dont il avait également tenu la gérance.

On comprend alors pourquoi les critiques de Marc Ona à propos des questions de gouvernance des personnalités gabonaises se caractérise par un manque de rigueur démonstrative, certainement parce que lui même n’a jamais été un model de bonne gouvernance, parce que pas très au fait des préceptes de bonne gouvernance. Il reste presque toujours sans le moindre commencement de preuve, s’agissant de ses accusations de mal gouvernance proférées contre les personnalités publiques de l’Etat. Il s’agirait de diffamations récurrentes qui, à la longue, l’expose à la sanction judiciaire car comme dit l’adage « tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse ».

FIN/INFOSGABON/CE/2013

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