Revue de presse

Gabon / Médias : La Revue de la presse gabonaise de la semaine du 24 février au 1er mars 2020

Libreville, Lundi 2 Mars 2020 (Infos Gabon) – La bataille au sommet de l’Etat, l’opération scorpion, le fonds d’aide aux gabonais de l’étranger, les mouvements au sein des partis politiques et le Coronavirus sont des sujets majeurs traités par les journaux gabonais parus la semaine écoulée.  

Politique

Au sommet de l’Etat, un hebdomadaire proche de l’opposition y voit matière à controverse. C’est ainsi que « Nku’u le messager » dans sa livraison du 25 février 2020, à sa Une et à la page 3 titrait : « Cacophonie au sommet de l’Etat ». Autrement dit, la déclaration de Martin Mabala est dans tous les esprits sur le soutien au Premier ministre. De là à dire qu’il s’agit d’un climat délétère pour s’interroger : « On ne sait plus qui fait quoi ou qui a le droit de faire quoi, tant cela va dans tous les sens » montre que les enjeux se trouvent ailleurs. « En dessous, se joue la succession au sommet de l’Etat ».

Autour de ce sujet brûlant, « Le Mbandja », proche de l’opposition, dans son édition du 28 février 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait : « Régime Ali Bongo : la décapitation ! ». En effet, continue le confrère : « Avant leur décapitation, BLA et ses hommes ont préalablement décapité le PDG en le réduisant à sa plus simple expression ». Alain-Claude Bilie By Nze est de ceux qui ont bataillé fort pour le régime. Depuis son passage chez Paul Mba Abessole, il a toujours rêvé à un grand dessein. Le Mogabo va-t-il l’emporter sur ce qui reste du PDG ?

« Le Temps », proche de l’opposition, paru le 27 février 2020, à sa Une et à la page 3, titrait : «  Le mandat présidentiel le plus sens dessus dessous ! »  A son avis, trop de chefs à la présidence de la République : DCPR, CGAP, SGPR, PPPR. Pourtant NBV (Noureddin Bongo Valentin, ndlr) a la mission de suivre l’exécution de toutes les affaires de l’Etat. Et de dire « Tout est sens dessus dessous ! »

« La Concorde » du 26 février 2020, à la page 3 titrait : « Le RPM sur la déclaration du Groupe parlementaire PDG : la divergence de vue au PDG sont une preuve … » Selon le RPM qui scandait une preuve supplémentaire de l’incapacité d’Ali Bongo Ondimba d’assumer sa charge et de la guéguerre observée ce dernier temps au sein du parti au pouvoir.

Ce qui fait rugir : Ali Bongo fait fonctionner les institutions. Les salaires sont payés, les gens vont au travail, les conseils des ministres présidés. La preuve, à propos du coronavirus qui secoue la planète, le Chef de l’Etat a présidé une réunion ce lundi 2 mars au palais présidentiel. Autour de lui, le Premier ministre et les membres du gouvernement concernés par le sujet.     

Sur un autre sujet, « L’Union », quotidien pro gouvernemental du 26 février 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait : « A quoi sert le CND ? » Il y aurait une controverse autour du statut du Conseil national de la démocratie (CND) : institution ou autorité administrative ? Une résultante de l’application assénée par les Accords d’Angondjé. Pour certains, c’est une coquille vide, il faut plus de dextérité pour lui donner de la consistance. Pour d’autres, la réforme préconisée est au creux de la vague, il leur appartient de vanter les mérites de leur institution, sinon, elle sera reléguée au second rang !

C’est une occasion de parler d’Accords d’Angondjé pour « Nku’u le messager » dans sa dernière livraison, à la page 2 lorsqu’il s’interrogeait en titrant : « Où en est-on avec le Dialogue d’Angondjé : les vrais débats sont évités ». Néanmoins, le confrère souligne deux débats : la nomination du CGAP et le sort de l’actuel PM. Les fondamentaux du Dialogue politique d’Angondjé n’intéressent personne ! L’essentiel est d’évaluer ce qui était bien fait ou mal fait, et ce qui reste à faire. Au lieu des futilités.

« Le Mbandja » de la semaine écoulée, à la page 7 titrait : « Opposition et oppositions ». Le PGP est une galaxie des partis dirigée par Laurent Angue Mezui du Rassemblement pour le Gabon (RPG). La solution de ces formations de l’opposition est d’initier un dialogue national. Alors que l’autre centrale politique de l’opposition gabonaise : la reconnaissance du vote souverain. On a vite compris une division s’installe au sein de l’opposition et sonne le glas de la CNR qui est accusée de faire le jeu du pouvoir.

« Le Soleil » de la semaine écoulée, à la page 2 titrait : « Opposition courbaturée et chloroformée en panne : la CNR « Ping-happée par Ya Jean ! » La Coalition pour la nouvelle République (CNR), c’est le tremplin de Jean Ping. Il n’a  pas encore fait le deuil de sa déroute de 2016. Pourtant, de pareilles structures, c’est la présidence tournante : les anciens barons bien repus du bongoïsme ne veulent pas contrarier Ping. RPM, UN le laissent revendiquer sa « victoire ».

Opération scorpion

Tous les hebdomadaires de l’opposition en rafolent. C’est ainsi que « Moutouki » de la semaine écoulée, à la page 5 titrait : « De la prison, Partichi Tanasa Mbandinga parle : j’ai été bel et bien victime de violences sexuelles dans cette cellule d’isolement ». L’ancien administrateur général de Gabon Oil Compagny a réitéré les mêmes propos. Dans une  correspondance lue par son avocat, Me Anges Kevin Nzigou, le 25 février dernier.

« L’Espoir » de la semaine écoulée, à la page 5, titrait : « Violences présumées en milieu carcéral : la faute à une population carcérale inflationniste ! » Certains auraient subi des sévices corporels à la fin de janvier dernier. La prison construite pour accueillir 300 bagnards, connaît une population carcérale inflationniste. Rien à voir avec la célèbre prison américaine de Guantanamo sur l’île de Cuba avec un confort certain.

« Le Soleil », à la page 4 titrait : «  Actes de tortures supposés à la prison centrale : le parquet de Libreville peste contre les avocats des victimes de « Scorpion ». André Patrick Roponat, procureur de la république près le tribunal de Libreville pense que tout ce que les avocats de Tanasa et de Ndoundangoye ont relaté relève de la fiction. Il a fait allusion aux examens médicaux et aux investigations. Les faits dénoncés ne sont pas formellement établis.

« La Concorde » du 26 février 2020, à la page 3 titrait : « Opération Scorpion au Gabon : les dernières révélations sur l’enquête ». C’est l’envoi d’une batterie de citations à comparaître. C’est dire que l’affaire entre dans une nouvelle phase : se concentrer sur les détournements d’argent les plus flagrants. Mettre à jour une série d’anomalies. Le séjour de onze vétérans à Libreville, fin 2018 alors qu’Ali Bongo Ondimba était convalescent à Rabat au Maroc.

Vie des partis

« L’Union »  parue le 28 février, à la page 15 titrait : « 52e anniversaire du PDG : l’Ogooué-Maritime vise haut ». En effet, il s’agit d’affiner le déplacement de Libreville où aura lieu la grand-messe marquant le 52e anniversaire du PDG. Ils ont été félicités  pour la bonne organisation des séminaires sur l’appropriation du lexique et des valeurs du parti.

« L’Union » du 27 février 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait : « Le CLR en zone de turbulences ». En effet, cinq mois après les distributions des rôles à sa tête lors d’un congrès extraordinaire, le Centre des libéraux réformateurs (CLR) est en plein psychodrame. En cause, les initiatives de la Déléguée générale que le Fondateur désapprouve. « Elles mettront en mal l’unité et l’intégrité du parti ». Va-t-on vers un scénario à la Le Pen ? Le CLR est-il en perte de vitesse ?

« Moutouki », à la page 2, titrait : « Sketch politico-familial : Au nom du père, de la fille et du CLR ». En effet, le général Associé est sorti de sa réserve pour rappeler sa fille à l’ordre. Nicole Assele doit faire un choix : démissionner ou s’exécuter ».

Toujours sur ce sujet brûlant, « L’Aube », à sa Une et à la page 5 titrait : « Gestion familiale du CLR : la guerre est déclarée entre Jean Boniface Asselé et sa fille ». En effet, dans une missive, tonton Associé s’insurge contre le bicéphalisme et les méthodes de management de sa fille à la tête du CLR. En définitive, il reste à Nicole Assele de se soumettre ou de perdre tout crédit ou s’inspirer de Marine Le Pen.

 « Le Temps », à sa Une, en bas, revient sur le CLR en titrant : « Cercle des libéraux réformateurs : Nicole Assele sur les traces de Marine Le Pen ». En effet, le climat est délétère. Une guerre au bazooka qui oppose le père à sa fille ainée : le DG veut exclure les militants proches du général à la retraite. Voilà le hic ! Cet épisode rappelle celui vécu en France par les Le Pen.

Pour boucler ce sujet, il faut remettre le CLR sur pied. Rien ne dit que c’est impossible que le linge sale se lave en Famille. Faire passer l’intérêt du CLR et des militants avant celui de l’ego. Ce n’est que le début, car, l’appétit des néo-militants peut devenir insatiable sans statuts à jour.

La semaine dernière, chaque journal a consacré sa Une à la vie du parti. « Matin Equatorial » de la semaine, à la page 2 était allé de son titre : « Parti démocratique gabonais : la galaxie présidentielle en ébullition ». C’est dire qu’une frange du PDG est accusée d’avoir un agenda caché : une cabale contre l’actuel PM. Ils font jouer  à Noureddin le rôle du méchant. Or, la sortie de Martin Mabala a mis à jour une fracture sérieuse au sein du PDG. A qui profite cette guerre de tranchées ?

« L’Union » du 24 février 2020, à la page 4 titrait : « RPM : tour d’horizon de l’actualité nationale ». Autrement dit, le porte-parole du Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM), Alain Michel Mombo a évoqué un large échange de vues sur l’actualité nationale. En cause, la récente déclaration du président du groupe parlementaire PDG est un événement inédit. Ensuite, les droits de l’Homme. Enfin, les coupures d’eau, non sans signaler la mise sur pied de l’institut d’études et de formation politiques.

« La Loupe » parue le 25 février 2020, à la page 4 titrait : « Réaction du RPM ». Parce que le conseil exécutif du RPM souligne que la déclaration de M. Mabala est la conséquence de dissensions qui traversent le parti au pouvoir, l’explication est toute trouvée : des personnes non habilitées ont pris l’habitude de décider en lieu et place d’Ali Bongo Ondimba. Sans toutefois donner des preuves sur ce qui est vancé.

A la page 4, l’Aube titrait : « Barro Chambrier sur le terrain ». En effet, le président du Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) organise des rencontres citoyennes dans les quartiers de Libreville. Des échanges interactifs sur la situation de crise que traverse le pays. En définitive, ABC dit aux populations : « Il faut garder espoir en la capacité du peuple gabonais à renverser le cours de l’Histoire ».

A la même page, l’hebdomadaire proche de l’opposition titrait : « Anniversaire d’Appel à Agir ; après le 22 février 2019, quoi de plus ? » En effet, ils avaient lancé un « Appel à Agir » qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Ils avaient dénoncé la modification par les juges constitutionnels et demandaient la vacance du pouvoir.

Elections

« L’Union » du 25 février 2020, à la page 4 titrait : « Législative partielle à Akiéni : le scrutin toujours attendu ». Le 1er siège du département de la Lekoni-Lekori dans la province du Haut-Ogooué demeure à ce jour l’objet de tant de convoitises depuis l’exclusion d’Ali Akbar Onanga Y’Obegue du PDG. Aujourd’hui, tous les regards sont tournés du côté du Centre Gabonais des élections…

Diplomatie

« Gabon Matin » paru le 24 février 2020, à la page 3, titrait : « Bilie By Nze dessine la nouvelle carte diplomatique ». C’est lors de l’interview qu’il avait accordée à la rédaction qu’il précise les contours de là où le Gabon semble intervenir, avant d’annoncer le projet d’un fonds d’aide des Gabonais de la diaspora.

A la page 4, « L’Union » du 28 février titrait : « Vers la mise en place d’un Fonds d’aide aux Gabonais de l’étranger ». Ce sont des centaines de demandes et de soutien à travers les missions diplomatiques. Pour ce projet, il sera soumis au conseil des ministres.

A contrario, « Echos du nord », dans sa livraison du même jour, à la page 5, titrait : « Bilie By Nze et la diplomatie gabonaise : entre illisibilité et pilotage à vue ». Le confrère dresse le bilan des anciens ministres des A.E. qui ont bénéficié d’une présomption de confiance et voit leur mission remplacée par un tintamarre. Le cas du retrait de la candidature gabonaise à la commission des droits de l’Homme et des  peuples. Ce sont des missions de coopération sans impacts réels.

« Le Mbandja », à la page 5 apporte un autre son de cloche à propos du projet de fonds d’aide en titrant : « Vers un fonds d’aide et d’assistance des Gabonais de l’étranger ? Un doute est établi : alors que les diasporas financent le développement de leurs pays, ce projet suscite diverses interprétations. Il est vrai que l’Etat a un devoir d’assistance. Est-ce une annonce politicienne ? Où va-t-il trouver de l’argent pour financer cette aide ?

« Moutouki », à  la page 3 titrait : « Bilie By Nze à la dérive ! » Celui qu’on appelle l’enfant terrible de Ntang Louli s’agite. Signe des temps, il s’agit des annonces démagogiques. A regarder de près, il est poursuivi par son ombre, rattrapé par son passé tumultueux.

Dans cette rubrique, on évoque également des échanges avec des émissaires et diplomates.  « L’Union » du 27 février 2020, à la page 18, titrait : « Chang Soo Ryu » Réactiver une coopération bilatérale par le biais d’échanges de haut niveau ». Ainsi, l’ambassadeur de la République de Corée du Sud parle des liens d’une cinquantaine d’années entre les deux pays. Fort de cela, il prévoit divers événements culturels cette année.

« L’Union » du 28 février 2020, à la page 4 titrait : « Un émissaire du président Obiang Nguema reçu à la Primature ». Il s’agit du ministre équato-guinéen des Affaires étrangères, Simeon Oyono Essono Angue qui a été reçu le jeudi 27 février dernier par le Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale. Eradiquer la piraterie maritime sur les côtes gabonaises et ses environs, c’est tout le sens à donner, quand on sait que les deux pays ont été récemment victimes de ces actes de piraterie. Ils doivent travailler ensemble à la recherche des solutions y relatives.

« L’Union » parue le 29 février 2020, à la page 4 titrait : « Les adieux de Dmitry Kourakov à Julien Nkoghe Bekale. C’est tout le bilan qu’il dresse de ses six années passées au Gabon. Trois domaines l’ont intéressé : économie, culture et politique .Il a saisi cette opportunité pour présenter le directeur de l’institut russe de recherche architecturale, au séjour de prospection pour des possibles investissements.

Dans une actualité très perturbée par les rumeurs, « La Loupe » du 25 février 2020, à sa Une et aux pages 4 et 5 titrait : « Rapports entre le Palais et le Gouvernement : plus rien ne va ! » D’abord, l’épineuse question des frais de mission. Ensuite, trop de déplacements à l’étranger, parfois farfelus pour arrondir les fins de mois des membres du gouvernement. Enfin, les coupes drastiques. Mais qui va observer cette réduction ?

Economie

Dans cette rubrique, les journaux s’attèlent à relayer les rouages de la vie d’une nation.

Le Pétrole 

« L’Union » du 28 février 2020, à la page 5 titrait : « Pétrole : Vincent de Paul Massassa rassure les Américains ». En visite à l’Université de Houston, le ministre du Pétrole a fait un exposé ce mardi 25 février sur les opportunités en termes d’investissements devant une vingtaine d’hommes d’affaires américains et des membres de l’Université. Ces derniers ont été édifiés sur le nouveau code des hydrocarbures et le problème du pétrole dans la zone Cémac.

Toujours au sujet du pétrole, « L’Union » du 29 février 2020, à la page 6 titrait : « Maurel & Prom découvre du pétrole non commercial ». Il s’agit des activités de forage du puits d’exploration Kama-1, sur la licence Kari, dans le sud du pays  qui sont achevées. Mais, une curiosité : la présence d’un système pétrolier actif dans la région. Une chance pour Maurel & Prom qui contrôle le périmètre dont le succès est à 14 % sur Kama-1.

« L’Union » du 26 février, à la page 6, titrait : « Les nouvelles ambitions d’Ola Energy ». C’est une nouvelle marque présentée au public. Ancienne Oil Libya, l’entreprise veut se déployer sur l’ensemble du réseau des stations-services et apporter plus de modernité et de fraîcheur. C’est cette ambition que le DG a déclinée samedi dernier au Radisson Blu.

Sécurité alimentaire

« L’Union » du 29 février, à sa Une et aux pages 2 et 3, titrait : « Alimentation de rue : sanctionner les opérateurs véreux ! ». L’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa) a sensibilisé les acteurs de la bouffe de rue sur la nécessité des bonnes pratiques. Mais les mauvaises habitudes ont la vie dure. Et les maladies sont dans la négligence. Tout aliment commercialisé dans la rue influence l’état de santé. Agasa doit sévir…

Chemin de fer

« L’Union » du 29 février, à la page 4 titrait : « Chemin de fer : une voie de dédoublement envisagée ». La réunion autour du Premier ministre a vu la participation de plusieurs membres du gouvernement portant sur la problématique de la voie ferrée. En cause, l’âge du rail et les travaux inachevés, ainsi que la surexploitation qui engendre des déraillements à répétition. Ainsi donc, le PM a instruit de réfléchir à un dédoublement de la voie ferrée.

Téléphonie mobile

« L’Union » du 28 février, à la page 6 titrait : « Gabon Telecom : ouverture de l’agence « Arcades ». L’agence qui est située au rez-de-chaussée de l’immeuble « Arcades », au centre-ville de Libreville est une initiative de l’opérateur gabonais. C’est la volonté de servir la clientèle dans les meilleures conditions d’accueil. La nouvelle agence propose toute la gamme de produits et services commercialisés par Gabon Telecom : Fixe ; Mobile ; Internet ; Mobile Money (Mobicash).

« L’Union » du 27 février, à la page 5 titrait : « Téléphonie mobile : Gabon Telecom, leader incontesté ». En effet, c’est le plus grand portefeuille en termes d’abonnés au Gabon. Sur les neuf premiers mois de l’année 2019, la filiale gabonaise du Groupe Maroc Telecom a enregistré une augmentation de +1,4% de son parc mobile. Des résultats qui confortent le Groupe.

ZLECAF

« L’Union » du 29 février, à la page 6 titrait : « Des recommandations à mettre en œuvre ». D’abord, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) a fait l’objet d’un forum national d’information et de sensibilisation tenu à Libreville du 26 au 27 février 2020. Mettre en relief les défis et les opportunités de la zone pour le Gabon. Une initiative de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA). En définitive, ZLECAF doit porter un changement tangible, inclusif et durable pour le Gabon.

« Le projet  ONE Entreprendre en bout de piste » est le titre du quotidien du jour à la même page. Le DG de l’ONE, Hans Landry Ivala a présenté un fonds d’aide aux quatre membres du gouvernement. La structure ONE Entreprendre facilite l’octroi de crédits aux demandeurs d’emploi orientés vers l’auto-emploi. Une sorte de contrat d’apprentissage jeunesse.

A la même page : « Entrepreneuriat : Lelida, un espace commercial ouvert aux produits locaux ». En effet, « Lelida » est une nouvelle structure de vente des produits importés : comestibles et cosmétiques locaux. Le ministre en charge du Tourisme, Hugues Mbadinga Madiya a présidé la cérémonie d’inauguration d’une surface commerciale dans la commune d’Akanda pour encourager l’entrepreneuriat. « Recréer l’esprit d’entreprise » a souligné le ministre.

« L’Union » du 28 février 2020, à la page 6 titrait : « Boisson des sodas du label Sukara sur le marché ». Autrement dit, une branche des boissons produites localement gagne du terrain. Danielle Bénédicte Moireau est la promotrice de ces boissons 1OO% naturelles, sans additifs, sans colorants ni arômes ni conservateurs. C’est aussi 4 saveurs : le jus de tamarin, la limonade, le thé glacé à l’orange et le jus de l’ananas.

« L’Union » du 26 février 2020, à la page 5 titrait : « Exportations : le nouveau dispositif d’accompagnement de l’ANPI ». En effet, il faut augmenter la part d’exportation hors pétrole. Pour y parvenir, l’Agence nationale de promotion des investissements (ANPI) pense à ériger un bureau des exportations. C’est un atout. Car, faciliter toute procédure par rapport à la menace des entreprises étrangères.

« L’Union » du 27 février 2020, à la page 4 fait allusion aux investisseurs égyptiens. Cela est intéressant par le titre : « Gabon-Egypte : un programme de travail arrêté ». C’était l’objectif de la séance de travail présidée par le Premier ministre et à laquelle étaient conviés certains membres de son gouvernement concernés par la coopération entre Libreville et Caire. La diversification de l’économie, la recherche des partenariats, les infrastructures.

« L’Union » du 27 février 2020, à la page 5 titrait : « CPG : retour à la sérénité ». C’est le conseil d’administration de la Confédération patronale gabonaise (CPG) qui s’est réuni le lundi 24 février dernier convoqué par son président, Alain Bâ Oumar. L’adoption des résolutions majeures pour la bonne marche de l’organisation patronale. Une démarche d’apaisement sera engagée par l’équipe dirigeante. La CPG milite pour un climat des affaires serein.

A la page 7 du quotidien du jour, ce titre : « Okoume Capital et Sing s’unissent pour soutenir les start-up ». En effet, la société d’incubation numérique du Gabon (SING) va être facilitée par un partenariat avec un établissement financier Okoume capital. Deux structures ont signé dans le cadre de la complémentarité de leurs services aux start-up.

Douane

« Le Temps » de la semaine à la page 2 titrait : « Le chef de bureau accusé d’abus d’autorité ». C’est un climat délétère au port d’Owendo depuis l’arrivée de l’actuel chef de bureau, les opérations et autres transitaires ne savent plus à quel saint se vouer au regard de nouvelles dispositions prises par le chef de bureau. Fermer le port à partir de 15h. Actuellement, il y a moins de 500 conteneurs au port, à cause de la lenteur du nouveau logiciel, et les véhicules sont fracturées à la convenance du chef de bureau.

« Moutouki », à la page 5 titrait : « Engorgement du Port d’Owendo : Nzouba Ndama épse Ndong Anvame au banc des accusés ? » Le chef de bureau central de douanes du Port d’Owendo, plus de deux mois après son arrivée, c’est la catastrophe ! Le port d’Owendo est actuellement engorgé. Des semaines entières pour sortir du terminal les marchandises et les conteneurs. Plus rien ne va.

Social

La santé préoccupe tout le monde, c’est  ainsi que le quotidien pro gouvernemental du 28 février 2020, à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait : « Coronavirus : le Gabon peaufine sa stratégie ». Si pour l’heure, aucun cas n’a été signalé au Gabon, les mesures doivent être renforcées et les points faibles améliorés. Le coronavirus ou le covid-19 se propage dans le monde. L’Italie est devenue le 3e foyer mondial de l’épidémie. Après l’Egypte, c’est l’Algérie. L’OMS redoute une crise sanitaire majeure. Le Gabon a suspendu l’entrée des passagers en provenance de la Chine le 7 février dernier.

« L’Union » du même jour évoque la menace de grève dans le domaine de la Santé, à la page 8 en titrant : « Santé : la menace du Symefoga ». Ce sont des membres du Syndicat des médecins fonctionnaires gabonais (Symefoga) qui menacent d’emboîter le pas aux autres syndicats de la Santé entrés depuis le début de la semaine en grève. Ils réclament au gouvernement le paiement de leur PIP du 2e trimestre 2015.

« Matin Equatorial », à sa Une et à la page 2 aborde la thématique de la santé publique en titrant : « Les grands maux et les grèves à répétition ! » La situation est décriée dans ce secteur. Le mouvement paralyse les structures médicales, et il n’y a pas d’amélioration.

Société

 « L’Union » du 29 février 2020, à la page 10 titrait : « Le carême, qu’est-ce que c’est ? » C’est la célébration de Mercredi des cendres de la communauté chrétienne catholique. C’est un cérémonial religieux qui consiste à oindre de la cendre sur les fronts des fidèles au cours d’une messe consacrée. Le carême est une période d’abstinence, d’aumône et de jeûne. Jésus avait effectué 40 jours.

A la même page, « jeûne musulman : un même principe, mais une pratique qui diffère ». C’est le 4e pilier de l’islam, un jeûne alimentaire voire sexuelle. Le seul point commun, c’est de s’abstenir aux désirs et aux passions corporelles et adorer Dieu.

Chez les protestants, « La grâce divine surplombe les privations chez les Protestants ». Contrairement aux catholiques, ils n’imposent pas des pratiques de pénitence ou de jeûne, l’insistance portant sur la prédication et la méditation. « La grâce est librement donnée par un Dieu généreux ».

« Matin Equatorial », à la page 6 sur le carême pour titrer : « Les chrétiens catholiques s’abstiennent pendant 40 jours ». En effet, en prélude à la célébration de la fête pascale, les chrétiens catholiques entament ce mercredi 26 février 2020 leur mois de carême : prière, pénitence et partage.

Hommage

« L’Union » du 29 février 2020, à la page 16 titrait : « L’Ultime hommage des « Nynois » au Pr Donatien Mavoungou ». Ce scientifique émérite, médecin-chercheur, doctorat en biochimie de l’Université Claude Bernard-Lyon en France a été inhumé le 27 février à Mayumba. Une immense perte pour cet homme de 72 ans qui a passé trois décennies dans le cardiovasculaire.

Environnement

« L’Union » du 28 févier 2020, à la page 6 titrait : « Climat : les principaux négociateurs à Libreville ». Définir les différentes positions à défendre, en prélude des prochaines échéances internationales sur le climat (COP 26) est le but de la rencontre entre les principaux négociateurs africains sur le climat. L’Afrique n’a qu’un quart de voix. Comment démarrer les règles et les procédures de l’Accord de Paris dès janvier 2021 ? Les discussions de Libreville doivent coller aux importantes orientations d’Addis-Abeba (Ethiopie).

Faits Divers

« L’Union » du 26 février 2020, à la page 11 titrait : « Une famille à la belle étoile à Cocotiers ». C’est  dans le 2e arrondissement de Libreville. La famille de feu Pierre Nkoghe Ndong a vécu un véritable cauchemar vers 23 heures. La violence du feu qui a ravagé l’habitation n’a pas permis de sauver quelques effets. Jean Remy Nkoghe Ndong est resté comme pétrifié. Ils n’ont d’yeux que vers les bonnes volontés et les Affaires sociales.

Culture

« L’Union » du 26 février 2020, à la page 8 titrait : « UE-ACP : plus de milliards pour soutenir les acteurs culturels ». En effet, cette initiative de l’Union européenne, c’est pour booster la créativité locale et inviter les artistes et promoteurs à développer leurs différents projets. Cet espace a mis dans l’enveloppe 2 milliards 755 millions 19 mille 400 francs CFA pour dynamiser la culture.

Sports

« L’Union » du 29 février 2020, à la page 13 titrait : « Athlétisme : le toilettage des textes et les élections en ligne de mire ». Quels sont les critères d’éligibilité ? Si rien ne bouge, les athlètes gabonais n’iront pas aux jeux de Tokyo. Les experts de World Athletics devaient trouver les voies et moyens pour sortir l’athlétisme gabonais de la léthargie. Un engagement écrit du gouvernement à prendre en charge toutes les dépenses y relatives.

« L’Union » du 28 février, à la page 15 titrait : « Audrey Farelle Obanga attend toujours la réaction de la Fégafoot ». Pour l’internationale gabonaise A1, sociétaire du club sénégalais de l’Association sportive Dakar-Sacré-cœur (D1), elle ne sait plus à quel saint se vouer. Elle attend toujours son certificat international de transfert (CIT). Et ce, plusieurs mois après le courrier adressé par son club. Mutisme total. Or sans le CIT elle ne peut jouer avec son club.

FIN/INFOSGABON/2020

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