Revue de presse

Gabon / Médias : La Revue de la presse gabonaise de la semaine du 6 au 12 juillet 2020

Libreville, Lundi 13 Juillet 2020 (Infos Gabon) – L’actualité de la semaine écoulée dans les journaux Gabonais a été marquée par le bras de fer entre Eglises et Etat, la reprise des cours, la dépénalisation de l’homosexualité et les activités de reprise de transports.

Politique

Au nombre de journaux, ‘’L’Union’’, quotidien pro-gouvernemental, dans sa livraison du 11 juillet, à la page 4 titrait :’’des galons pour 1518 agents de la sécurité pénitentiaire’’. En effet, le commandant en Chef de la sécurité pénitentiaire. Le général de Brigade Jean Germain Effayong-Onong a présidé vendredi à la place d’armes de la prison centrale de Libreville, la cérémonie officielle de Port des Galons des sous-officiers et hommes de rang de la promotion 2016. Au total 1518 sous-officiers et hommes de rang dont 800 caporaux et 353 agents majors pour leur intégration.

‘’L’Union’’ du 10 juillet 2020, à la page 6 titrait : ‘’les nouveaux gouverneurs de province dans leurs fonctions’’. C’est la réussite de chacun d’entre eux ; neuf gouverneurs autour du ministre d’Etat, Lambert Noël Matha qui recherche la capacité de prendre des décisions de neutralité, d’équité, d’objectivité au service du Gabon. Il y a eu des promus et des mutés.

A la même page : ‘’APF : Faustin Boukoubi et ses pairs évoquent le covid-19’’. C’est par visioconférence que le Président de l’Assemblée Nationale a participé à la réunion du bureau de l’assemblée parlementaire de la Francophonie (APF). Objectif : mutualiser les efforts et développer des solutions innovantes à la lutte contre le covid-19.

‘’L’Union’’ du 9 juillet 2020, à la page 6 titrait : ‘’les raisons du désaveu de la cour d’appel de Libreville par la cour de cassation’’. Son conseil, Me Bhongo-Mavoungou, avocat du président Ali Bongo Ondimba estime que l’Etat de droit se trouve sauvegardé. La personne incarnant l’institution du Président de la République devant les tribunaux. C’est une personne dépourvue de droit d’agir. Monsieur Ali Bongo Ondimba n’était pas partie prenante à la cause ayant abouti à la décision, objet du recours en appel, ni position procédurale ni qualité processuelle. Par ces motifs, la cour de cassation casse et annule l’ordonnance du 19 juillet 2019.

‘’L’Union’’ du 8 juillet 2020, à sa Une, aux pages 2 et 3 nous apprend ce qui se passe à l’UOB : ‘’la justice aux trousses !’’ a-t-il titré. Avec la saisine par le ministre de la lutte contre la corruption, Francis Nkéa Ndzigue, au procureur de la République en vue d’une enquête pour réunir des preuves de détournement de deniers publics, de corruption et d’enrichissement illicite contre d’anciens dirigeants de l’Université Omar Bongo (UOB), de 2004 à Février 2020. Une gouvernance décriée, des paiements sous contrôle.

‘’L’Aube’’ du 6 juillet, aborde le même sujet en titrant, à la page 4 : ‘’UOB et patrimoine de l’Etat : des Universitaires humiliés à la PJ’’. Ils ont dû prendre des taxis. Entendu par la Police Judiciaire, ils ont rendu les véhicules de service, en pestiférant dans le silence.

A la page 5 : ‘’CEEAC : vers la mise en place de la commission’’. C’est l’examen des candidatures présélectionnées des Etats et l’apurement des arriérés des contributions de 40%, avant de les soumettre à l’appréciation des Chefs d’Etat et de gouvernement pour validation. C’est par visioconférence que s’est tenue mardi 7 juillet la 10e session extraordinaire du Conseil des ministres de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC).

A la page 7, le quotidien nous informe que le stage du cours de perfectionnement des officiers subalternes (CPOS) de six mois à l’Aviation légère des Armées (ALA) a donné Trente officiers subalternes, dont 26 stagiaires masculins et 4 féminins en infanterie. Le général de Brigade Yves Ditengou, Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Gabonaises (FAG) a situé l’importance de cette formation : ‘’donner des outils nécessaires leur permettant de commander une unité élémentaire’’.

A la page 8, ‘’pleinement satisfaits de la décision de la cour’’. C’est une déclaration de Me Minko Mi Ndong, avocat d’Ali Bongo Ondimba qui replace le contexte : ‘’la cour d’appel judiciaire de Libreville ne peut pas prendre la décision d’assigner le Chef de l’Etat. Nul ne peut être jugé s’il n’a jamais été appelé’’.

‘’Echos du Nord’’, hebdomadaire proche de l’opposition, aborde un autre la crise entre les églises et l’Etat en titrant, à sa Une et à la page 3 : ‘’crise sanitaire liée au covid-19, clash en perspective entre les Eglises et l’Etat’’. Du projet de loi querellé voté le 24 juin 2020 pour une lettre ouverte du collectif sacerdotal pour la réappropriation du Gabon de douze prêtres, à monsieur le président de la République, Ali Bongo Ondimba, les églises interdites de rouvrir, disent disperser d’un peu espace de un mètre. C’est l’état d’urgence sanitaire.

La même actualité brûlante intéresse aussi ‘’L’Aube’’, proche de l’opposition, du 6 juillet qui s’interroge si les pasteurs défieront Lambert Noël Matha (ministre d’Etat en charge de l’intérieur, ndlr) en annonçant de façon unilatérale la réouverture pour le 12 juillet.

Dans ‘’Matin Equatorial’’ du 8 juillet, c’est un prophète qui interpelle le Chef de l’Etat : ‘’Où êtes-vous monsieur le président de la République ? Agissez maintenant.’’ Le prophète Alexandre Ngoua comme ceux qui établissent le traitement des bus, alors que ce sont des communautés religieuses qui ont prié afin que vous puissiez sortir de votre maladie et  Dieu nous a écoutés’’.

‘’Le Mbandja’’ du 10 juillet n’y va pas par quatre chemins : ‘’Promotion de valeurs abominables au Gabon : les lieux de perdition ouverts, ceux de rédemption fermés !’’ le gouvernement s’est-il vengé en tenant les lieux de culte fermés ?

‘’Gabon Matin’’ du 6 juillet nous apprend qu’il s’agit d’un bras de fer. Le gouvernement parviendra-t-il à dissuader les hommes d’église de reprendre les cultes ou vont-ils braver ce dispositif ?

A propos de ce conflit, le Premier et le ministre de l’Intérieur se sont entretenus vendredi avec les responsables des différentes communautés religieuses du Gabon. Selon le gouvernement, les discussions vont se poursuivre entre les deux parties pour décider de la réouverture des lieux de culte. Un échange que le Premier ministre a qualifié de constructif.

Abordons les avis sur la révision du code pénal, ‘’Gabon Matin’’ du 6 juillet donne le ton sur quatre pages. Le constitutionnaliste Télesphore Ondo analyse le vote sur la dépénalisation de l’homosexualité par le parlement, pointant les irrégularités qui violent la constitution Gabonaise : adoption d’urgence sans débat public, fragiliser la conception de la famille et du mariage, tenir compte de l’histoire. C’est du pain béni pour Jean Ping. Le défaut de la communication à l’origine, il faut réconcilier les Gabonais et leurs institutions.

‘’Le Scarabée’’ du 7 juillet dénonce cette démarche tordue des élus nationaux ‘’recto-versos’’. Nos deux chambres du parlement seraient devenues des foyers des « pédés ». Toujours à la page 3, pour faire passer cette fameuse loi, les représentants du peuple auraient été soudoyés par une main noire. Laquelle ? Le journal n’argumente pas.

‘’Mibana’’ du 8 juillet termine cette articulation par un questionnement : ‘’le peuple vous a-t-il élu pour ça ?’’ La référence à la parole divine : Lévitique 20 :13. Le Pasteur Piebi appelle à la démission du Premier ministre. Il exprime sa déception, dans une déclaration sur youtube. Il estime que le P.M est à l’origine de la dépénalisation de l’homosexualité et l’appelle à la démission.

‘’Nous avons eu une discussion franche sur la question de la dépénalisation de l’homosexualité’’, a expliqué Julien Nkoghe Bekale à l’issue d’une réunion vendredi avec les leaders religieux gabonais. Selon le chef du gouvernement gabonais, l’union entre un homme et une femme est le socle de la société gabonaise. L’Etat protègera toujours le mariage entre personnes de sexes différents.

‘’J’ai fait part à mes interlocuteurs des directives et de la volonté du Président de la République, Son Excellence Ali Bongo Ondimba, à ne transiger sur aucune de nos valeurs et de nos traditions’’, a-t-il conclu.

Sur l’activité gouvernementale, ‘’Mibana’’ du 8 juillet nous apprend à sa Une et à la page 3 : ‘’Ces mesures d’allègement incohérentes du gouvernement’’. Plusieurs mesures ont été annoncées à l’occasion de la conférence de presse gouvernementale du mardi 30 juin dernier relative à la riposte sanitaire. Les ministres ont cité le couvre-feu repoussé à 20 heures, la réouverture de la circulation à l’intérieur conditionnée par le test covid-19 négatif, symbolisant l’incohérence.

‘’Le Soleil’’, hebdomadaire proche du pouvoir, paru le 7 juillet 2020 à sa Une titrait : ‘’2023/entourage du président Ali, le mercato des félons’’. Il faut dénoncer les manœuvres de déstabilisation qui se trament : les mêmes traites, la félonie en bandoulière. Il y a l’acharnement orchestré contre certains piliers du régime qui essuient les foudres des séditieux.

Coronavirus

La situation de la pandémie au 12 juillet 2020 fait état de 5 942 cas confirmés, dont 3 004 et 46 décès.  

‘’L’Union’’ du 11 juillet, à la page 5 titrait : Amorce-t-il une tendance baissière ? Les récentes données épidémiologiques, en effet, sur le covid-19 révèlent une tendance à la  baisse du nombre de nouveaux cas. 10 % contre 25% il y a encore 2 mois. Moins de 130 nouvelles infections sont enregistrées ces derniers temps. Entre déceptions et espoirs, les nouvelles contraintes pour les chauffeurs de taxis : des gants, des masques, des produits désinfectants, un flacon de désinfectant à bord.

Dans sa livraison du 10 juillet, le quotidien ‘’L’Union’’ à la page 4 et la page 5 titrait : ‘’Voyages : test de négativité, une question de santé publique’’. Limiter les déplacements essentiels, le ministre de la santé rend le test obligatoire au départ d’une localité déclaré à risque élevé.

A la page 5, ‘’L’ANINF au rythme du dépistage covid-19’’. La direction générale de l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) a organisé jeudi matin un dépistage de masse sur le parking de l’immeuble de la solde à Libreville, un dépistage de masses au profit de son personnel.

‘’L’Union’’ du 9 juillet à sa Une et aux pages 2, 3, 4 et 5 titrait : ‘’Test covid : ça se complique’’. En effet, cinq jours qu’on impose au test négatif, est un délai qui ne convient pas aux déplacements interprovinciaux. Vers l’intérieur du pays, les capacités de dépistage sont insuffisantes, et les résultats aux dits tests ne peuvent être disponibles en 24 heures, comme un parfum de trafic !

‘’L’Union’’ du 6 juillet, à la page 4 titrait : ‘’107 cas positifs enregistrés jeudi et vendredi dernier’’. La situation épidémiologique sur la pandémie de covid-19 au Gabon a laissé apparaître 107 nouveaux cas positifs sur les 976 prélèvements des 2 et 3 juillet, soit 10,9%. C’est le virus qui poursuit sa progression. A quoi s’occupent nos artistes en période de confinement ? Ils se préparent pour les prochains événements.

‘’La Loupe’’ du 8 juillet 2020, à la page 8 nous apprend sur le comité de pilotage. L’incapacité du Copil de délivrer des certificats C-19. Les centres de santé sont dans le désarroi. Plusieurs compatriotes n’arrivent pas à obtenir le test de négativité covid-19.

Vie des partis

‘’L’Union’’ du 11 juillet 2020, à la page 7 nous apprend sur ce qui se passe dans la formation politique ‘’RPM’’ : quid du bilan trois ans après ?’’

Souffler 3 bougies, c’est le geste du 9 juillet pour le Rassemblement pour la Patrie et la Modernité (RPM) du président Alexandre Barro Chambrier. C’est une occasion de dresser le bilan et ausculter l’actuelle gouvernance. Le parti s’est imposé par des valeurs, la force de convictions et des idées. Les militants sont revenus sur les élections de 2018 avant d’évoquer les tentations de déstabilisations.

‘’L’Union’’ du 8 juillet et ‘’Le Mbandja’’ du 10 juillet nous apprennent que le RPM se fait connaître, selon Barro Chambrier avec ses idées, ses convictions pour apporter des solutions aux Gabonais.

A propos du PDG, les regards croisés. ‘’L’Union’’ du 7 juillet, nous apprend que les cadres du PDG de Ndougou à Port-Gentil, sont ensemble pour son développement durable à l’initiative du ministre Pascal Houangni Ambouroue en présence du S.G du parti Eric Dodo Boungouendza.

‘’Le Scarabée’’ du 7 juillet, à la page 5 nous apprend la misère du personnel du PDG à la suite de plusieurs mois que le nouveau trésorier a décidé de baisser volontairement les salaires des collaborateurs en vue de régler des comptes : 50% sur des salaires. Le personnel interpelle le distingué camarde président.

‘’Le Soleil’’ du 7 juillet, à la page 4 titrait : ‘’Grand retour des intrigues et de la délation entre camarades’’. Le triptyque (Dialogue-Tolérance-Paix) et les ‘’2R’’ malmenés. Il s’agit du PDG, on ameute les soudards des réseaux sociaux qui ont le malheur d’être au-devant de la scène. Ces camarades ont fait de l’intrigue leur tasse de thé. Il faut résister aux mesquineries.

A la même page : ‘’L’opposition Gabonaise encore plus aphone’’. L’infection à coronavirus a-t-elle fini pour avoir de ce qui semblait être la plus grande opposition enviée de la planète ? Elle ne fait même pas semblant d’exister. Ils objecteront que le covid-19 serait un frein à leurs actions sur le terrain.

‘’L’Union’’ du 11 juillet à la page 11, fait état d’une analyse politique, ‘’vous ne méritez pas notre mépris !’’ De l’intolérable immixtion dans les affaires du Gabon, à la réaction empreinte de faveur patriotique, le peuple Gabonais reste attaché à son Chef, ceux qui de nos compatriotes ont été déboutés savent ‘’la vacuité de cette polémique. Les faits sont éloquents : Ali Bongo assure et assume les devoirs de sa charge’’.

Social

Le quotidien ‘’L’Union’’ du 11 juillet, à la page 9 nous apprend que le syndicat de l’éducation nationale (la CONASYSED) conditionne la reprise des cours à la satisfaction de ses préalables : la question de l’organisation des examens du BEPC et du CEP, la régularisation des situations administratives, du paiement des vacations et la mise en place de l’indemnité covid-19, pour le 20 juillet prochain.

La parution du 10 juillet, à la page 10, ‘’les associations des parents d’élèves rassurent’’. C’est le ministre de l’éducation nationale, Patrick Mouguiama Daouda qui a donné les assurances sur le problème de transport et les conditions des parents d’élèves et étudiant (FENAPEG), René Mezui Menié, sur la reprise des cours fixée au 20 juillet.

‘’L’Union’’ du 9 juillet, à la page 8 nous apprend que le Syndicat de l’Education Nationale (SENA) plaide pour la tenue de tous les examens. Si le BAC est concerné, le SG du SENA parle d’une décision prise sans consultation préalable des partenaires sociaux du secteur éducation comme le recommande, l’organisation internationale du travail (OIT).

L’édition du 6 juillet, à la page 7, nous apprend les modalités de reprise des cours évoquées, à la Primature,  pour l’enseignement supérieur. Il s’agit de tout mettre en œuvre pour que les conditions minimales soient réunies le 13 juillet. Le ministre Jean de Dieu Moukagni Iwangou et le ministre délégué aux finances, Sosthène Ossoungou Ndibangoye ont assisté à la séance de travail présidée par le Premier Ministre.

‘’Gabon Matin’’ du 6 juillet complète ce tableau, à la page 12 sur ce sujet brûlant : ‘’Pour l’équité et l’égalité’’. C’est la substance de la proposition de l’ancien Premier ministre et promoteur de l’université de Bisseghé, Raymond Ndong Sima. L’enseignement à distance eLearning est soumis au gouvernement pour s’inscrire dans la durée. Avec 30 mille candidats au BAC 2020, il faut négocier un forfait global avec les opérateurs de téléphonie mobile, concernant les dons.

‘’L’Union’’ du 9 juillet à la page 8, ‘’FSBO : une année 2019 en faveur des droits des femmes’’. C’est dire que la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la famille vise maintenant à améliorer la position des femmes aux plans juridiques, éducatifs, sanitaires, économiques et politiques.

‘’L’Union’’ du 8 juillet 2020, à la page 7, nous informe du mobilier pour l’orphenlinat ‘’SOS MWANA’’. Il est l’aide apportée par les militaires français à cet orphelinat de Belle-Vue 2 dans le 3ème arrondissement de Libreville. Il s’agit de 120 chaises et 29 tables. Ce don  a été réceptionné par le père Jean Kape, responsable de ce centre. Une belle initiative en cette période de saison sèche assaisonnée à la crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus.

‘’L’Union’’ du 10 juillet, à la page 5 évoque une action de solidarité du PDG : ‘’Dix mille masques alternatifs destinés aux militants’’. C’est l’essentiel du lot de masques que la SG A 5 en charge de l’UFPDG, Chantal Mebaley a remis au SG du PDG, Eric Dodo Bounguendza, des masques entièrement confectionnés par les pensionnaires de la Maison de la Femme de Libreville.

‘’L’Union’’ du 7 juillet, à la page 5 nous apprend que le Mouvement Mon Gabon (MMG) a tenu récemment un point de presse. Ses membres ont salué les efforts des autorités du pays dans leur lutte contre le covid-19. Mais ils font remarquer un bémol : la facturation de ces dépistages dans les structures privées voire publiques de Libreville. Leur gratuité devrait être effective.

A la même page : ‘’Agir’’ s’invite à la bataille’’. La présidente de l’Association Gabonaise d’Incitation à la responsabilité (AGIR) est en pleine sensibilisation. Sur la menace qui pèse sur les vies humaines en cette période : le respect des gestes barrières, la remise des masques, la désinfection des bâtiments.

‘’Le Sypross en guerre contre le covid-19’’, c’est le syndicat des professionnels de la CNSS qui a obtenu la levée de la sanction suspendant ses activités il y a deux ans. Les responsables de ce syndicat ont voulu joindre leurs efforts à la lutte contre la pandémie en remettant un important lot de masques aux retraités et agents de la CNSS.

‘’L’Union’’ du 6 juillet, à la page 5 revient sur le don de Huawei : ‘’le matériel médical de Huawei technologie’’. C’est une société qui s’associe à la lutte contre la pandémie du coronavirus au Gabon. Le DG Lian Feng répond à l’appel à la solidarité lancé par le Président de la République, Ali Bongo Ondimba. Pour ce faire, il a remis symboliquement un don de matériel médical au profit du personnel soignant.

A la page 16, ‘’Setrag : distribution de 1500 kits alimentaires, le long de la voie ferrée’’. C’est une caravane pour soutenir les populations vulnérables impactées par l’arrêt de circulation des trains voyageurs en raison de la crise sanitaire.

A la même page, ‘’SOBRAGA fait un don à la mairie de Libreville’’. Ce sont deux mille cent (2100) bouteilles d’eau Andza d’une contenance de 1,5 litre. Le 2e adjoint au Maire de Libreville Annie-Christelle Limbourg Iwenga a reçu symboliquement le lot de bouteilles offert par la SOBRAGA des mains de Christelle Obone, Directrice de la Communication. Ce lot n’est pas le premier. Dans le cadre de la lutte contre la pandemie à coronavirus, la Société des Brasseries du Gabon a lancé une vaste opération de distribution de bouteilles d’eau et autres produits tant à Libreville qu’à l’intérieur du pays. Un soutien à l’Etat.  

‘’Le message de la COSYGA aux salariés de Comilog’’. En effet, les salariés de la Comilog ont été sensibilisés par le Bureau Exécutif de la Confédération Syndicale Gabonaise (COSYGA).

‘’La Loupe’’ du 8 juillet, à la page 7 nous apprend la grogne sociale en titrant : ‘’La Cosyga sollicite la mise à l’écart de Madeleine Berre de la conduite du dialogue social’’. C’est le secrétaire général de la Confédération Syndicale Gabonaise, Philippe Djoula, qui ne cesse de monter au créneau dans l’optique de faire des griefs à la ministre de l’emploi.

Le cabinet du CGAP vient au secours d’une mère dont la fille a accouché d’un enfant à Port-Gentil avec un handicap ; hydrocéphalie. On aura du mal à faire croire aux Portgentillais que l’appel à la solidarité n’est pas un vain mot. L’information de la détresse de la portgentillaise dont la fille a accouché dans une structure sanitaire de la Capitale marigovéenne, d’un enfant souffrant d’hydrocéphalie est arrivée au cabinet du coordonnateur général des affaires présidentielles (CGAP). Il a décidé de sa prise en charge.

Le dimanche 12 juillet, le CGAP a décidé de prendre en charge la mère de l’enfant malade par vol afrijet et est interné au CHU Mère-enfant (Jeanne Ebori) de Libreville pour y subir une opération chirurgicale. C’est la réponse à l’appel que la dame a lancé qui a trouvé un début de satisfaction pour le grand soulagement de la famille.

Economie

‘’L’Union’’ du 11 juillet, à la page 6 nous informe de la réponse à la pénurie en titrant : ‘’Gels hydroalcooliques : la marque Comilog’’. C’est une solution que la Comilog a baptisée ‘’les gels de la vallée’’ qui sont issue du Laboratoire du complexe Métallurgique de Moanda au profit de ses salariés et des populations environnantes et les mettre à l’abri de toute contamination.

A la page 8, ‘’Caistab : la filière Café veut retrouver de la robustesse’’. Le Premier ministre a échangé avec les responsables de la Caistab. La nécessité de diversifier l’économie, le volet café-cacao est pressenti comme l’un des moteurs de l’après-pétrole. Le Directeur Général de la caistab, Thierry Prosper Mboutsou a présenté à Julien Nkoghe Bekale le Café Alanga, médaille d’or du 4e Concours International des ‘’Cafés torréfiés à l’origine en 2018 à Paris’’.

‘’L’Union’’ du 10 juillet, aux pages 12-13 fait un reportage sur ‘’les diffuseurs de la Bible : zoom sur un métier encore mal connu’’. C’est à bord de véhicules ou postés à proximité d’un trottoir, les diffuseurs de la littérature chrétienne, de la Bible sont un peu partout à Libreville. Mais pour qui travaillent-ils ? Ils les achètent à l’Alliance Biblique. Un domaine encore mal connu.

A la page 8, ‘’Appui budgétaire : la BAD décaisse 66 milliards de francs au profit du Gabon’’. La Banque Africaine de Développement a accordé un prêt de 66 milliards de francs CFA au Gabon pour renforcer sa lutte contre la propagation de la pandémie de coronavirus, trois piliers : la riposte médicale, sociale et économique.

A la même page : ‘’Jardins de case : activité agricole de proximité prometteuse’’. En effet, ce sont de petits espaces cultivables aménagés dans certaines concessions. On y plante un peu de tout. On mange bio. Les jardins de case se développent et sont appréciés par les riverains (Awoungou, Owendo).

‘’Engagements financiers : l’Etat paye ses dettes’’. Le gouvernement a consenti des moyens importants pour honorer ses dettes. La dette publique de 648 milliards contre 143,6 milliards au 1er trimestre 2019, mais le règlement de la dette extérieure a été à hauteur de 570,1 milliards de francs au 1er trimestre 2020.

‘’L’Union’’ du 9 juillet 2020, à la page 6 nous apprend que le transport Libreville-Port-Gentil : ‘’seuls les bateaux de la CNNII assurent le trafic’’. Du coup, les compagnies privées clouées à quai ne peuvent gagner les passagers munis de test négatif au covid-19. Il y a aussi la réduction significative du nombre de personnes autorisées à respecter les mesures barrières.

A la page 7 : ‘’Aéroport de Libreville : une reprise en douceur des vols’’. La reprise des vols nationaux et internationaux est effective depuis le mardi 7 juillet avec 3 compagnies aériennes internationales pour 2 vols par semaine. Par contre, les frontières sont fermées de l’autre côté.

A la même page : ‘’Cosyga/La Poste SA : les prémices d’un partenariat’’. Ils étaient en conclave pour étudier les modalités d’un partenariat devant lier les deux structures où l’e-commerce et les prestations administratives pour les plus éloignés.

Toujours à la même page : ‘’sûreté aéroportuaire : l’ONSFAG prend toutes ses dispositions’’. Le directeur général de l’Office National de Sûreté et de Facilitation des aéroports du Gabon (ONSFAG) a annoncé, lors de la Conférence de presse, de la réouverture des frontières aériennes. Le plus important demeure l’observation des gestes barrières.

‘’L’Union‘’ du 8 juillet, à la page 6 titrait : ‘’vers la création de zones économiques spéciales à Lambaréné et à Franceville’’. En effet, selon Lee White, le ministre en charge des Eaux et Forêts, plusieurs usines de transformation de bois installées à Nkok seront suivies d’autres zones économiques spéciales (Lambaréné, Franceville).

‘’L’Union’’ du 7 juillet, à sa Une et aux pages 2 et 3 titrait : ‘’Réouverture du trafic voyageurs : Setrag à l’épreuve des tests covid-19’’. Une batterie de conditionnalités pour la reprise du trafic ferroviaire pose problème. Si les voyageurs ne respectent pas les gestes barrières, ils vont pénaliser Setrag.

A la page 6 : ‘’le réseau internet du Gabon à l’épreuve du confinement’’. En effet, visioconférence, télétravail, téléenseignement, communication sur réseaux sociaux. Internet n’aura jamais été sollicité qu’en période de confinement. Pas de  remontées de plaintes de la part de clients quant aux pertes de réseau. Le profit mobile coûte cher.

A la page 8 : ‘’contrôle technique : Auto Bilan investit dans de nouveaux équipements’’. Un groupe de syndicalistes via des articles de journaux pour dénigrer la société. Alors que son matériel est neuf : l’acquisition du nouveau banc au site d’Oloumi. Auto-bilan assure la sécurité de ses clients.

A la même page : ‘’CNLCEI : les éclaircissements tant attendus du DG de la SEEG’’. Après le rendez-vous marqué du 18 juin dernier, le DG de la SEEG a pu échanger avec les membres de la Commission Nationale de lutte contre l’enrichissement illicite (CNLCEI). Parler de l’urgence décrété par les pouvoirs publics, la mise en chômage technique de 50% des effectifs.

‘’L’Union’’ du 6 juillet, à sa une et aux pages 2 et 3 nous apprend sur la restauration, en titrant : ‘’A table, le prix à payer ‘’. En effet, depuis le 30 juin, hôtels et restaurants sont autorisés à rouvrir. Une bouffée d’air frais pour des établissements proches ou en pleine asphyxie. Beaucoup font grise mine pour cette réouverture, alors que c’est à la soupe, à la grimace chez ceux qui ont fermé.

A la page 8 : ‘’les allocations budgétaires de la Loi de finances rectificative 2020’’. C’est les conséquences de la crise sanitaire mondiale et ses effets sur l’économie nationale. La santé, la réforme du système sanitaire, la prévoyance sociale.

‘’Gabon Matin’’ du 6 juillet, à la page 7 évoque la reprise d’activités, la réouverture de certains commerces fermés, notamment la restauration pour réduire la propagation de ce virus, les allègements dans les services de transports.

‘’L’Union’’, en kiosque le 7 juillet 2020, à la page 8 évoque la coopération en titrant : ‘’Village Graine de Bolokoboué : un modèle de développement agricole’’. C’est lors de la visite de la SOTRADER et de la FAO que le village agricole Graine situé dans la zone de Bolokoboué (sur la route du cap Estérias), a récemment fait l’objet d’un accompagnement du projet modèle axé sur la formation agricole. Un engouement des jeunes Gabonais et des femmes qui pousse SOTRADER à maintenir son projet. Rappelons que SOTRADER est l’une des entreprises de GSEZ, filiale gabonaise d’ARISE (Olam).

UBA Gabon et Airtel Money sécurisent vos fonds. Après le lancement le 30 juin dernier d’Airtel Money, un service permettant au client disposant d’un compte actif Airtel Money et d’un compte bancaire ou d’une carte bancaire prépayée UBA Gabon d’effectuer différents services, les deux structures viennent de lancer un nouveau service plus «sécurisé» en matière de transferts des fonds. Présenté le vendredi 3 juillet 2020 en visioconférence, il est un système entièrement sécurisé. 

Société

‘’L’Union’’ du 11 juillet, à la page 10 nous relate un fait divers dans l’Okano : ‘’c’est une panthère qui semait la terreur depuis 2017 dans les villages et district de Sam. Elle a été abattue mercredi 8 juillet dernier, vers 5 heures du matin à l’aide d’un fusil de type calibre 12. Elle menaçait la vie des populations. Le chasseur, d’instinct a fait feu pour sa survie. Alors qu’elle venait d’être signalée à la Gendarmerie de Sam, elle a été repoussée par une meute de chiens.

‘’L’Union’’ du 10 juillet, à sa Une et aux pages 2, 3 titrait : ‘’Tombé d’un kevazingo !’’. Resté à l’ombre du scandale retentissant autour d l’exploitation illégale du kevazingo (bois précieux), vient de tomber une première condamnation ; 6 mois de prison et une amende de 100 millions de francs de l’encontre de Huang Ren Ren, un ressortissant chinois dirigeant de la Société SKBG. En détention depuis octobre 2019, il a cependant recouvré la liberté.

A la page 11, l’interpellation d’un syndicaliste du personnel des Eaux et Forêts (SYNAPEF). Didier Atome Bibang, en garde à vue, son arrestation relève du droit commun. Corruption contre des agents du Ministère. Mais il a été relâché.

A la même page, on nous apprend un incendie du côté du centre de formation professionnelle de Nkok. Dans la nuit du 6 au 7 juillet. Le bilan fait état d’importants dégâts matériels. Les autorités du CFPP de Nkok d’une capacité de 1000 élèves devraient être livrées du mois de juin dernier.

‘’L’union’’ du 8 juillet, aux pages 10 et 11 nous apprend ce qui se déroule au niveau des feux rouges de la Peyrie titrait : ‘’venez-voir : quel capharnaüm’’. Il y a le mauvais état de la voie reliant les feux tricolores de la Peyrie pour Rio en passant par le quartier Venez-voir. Tout y est : mauvaises odeurs, manœuvres des automobilistes, braquage, et le marché est ouvert tous les jours.

‘’L’Union’’ du 7 juillet 2020, à la page 9 titrait : ‘’fraude des bulletins scolaires : des sanctions en vue’’. En effet, un réseau de trafic de bulletins scolaires a été mis à nu. 798 cas pour le BAC, dont 43% dans la province de l’Estuaire, et 57% pour le reste du pays. ‘’Il s’agira des sanctions administratives pour les fonctionnaires, et pénales pour les parents d’élèves pour faux et usage de faux’’ selon le SG de l’éducation nationale.

‘’L’Union’’ du 6 juillet, à la page 4 nous apprend qu’en période de confinement nos artistes travaillent peu ; ils sont sevrés de leurs sources de revenus (concerts, anniversaires, mariages, meetings politiques) mais ils se préparent pour les prochains événements.

A la page 6 : ‘’Akébé ; zone de non droit’’ aux feux tricolores marché d’Akébé, braqueurs et voleurs à la tire ne sont pas bien loin. Ils ont un lieu de retrouvailles. Ils  opèrent à visage découvert.

Sports

‘’L’Union’’ du 11 juillet, titrait à sa une et aux pages 2, 3, 4 que le stade Michel Essonghe de Port-Gentil est en travaux. Les ouvriers s’efforcent de remettre la pelouse en état depuis le 1er juillet. Le manque d’eau dans les environs est préoccupant. Le Football bénéficie d’un demi-milliard de francs. Mais les dirigeants de la Fegafoot renoncent à la reprise des championnats du D1 et D2. Est-ce raisonnable ?

‘’L’Union’’ du 9 juillet, à la page 12 nous apprend que dans la 34e journée de Premier League, deux meilleurs buteurs du championnat Anglais, Aubameyang et Jamie Vardy. L’international Gabonais ouvre le score (21e) minute, portant son capital à 20 buts. Leicester avec l’inévitable Jamie Vardy inscrit sa 22e réalisation (1-1). Un nul qui va pousser notre attaquant à se battre pour signaliser en Europa League.

‘’Bordeaux : Boupendza a repris les entrainements avec l’effectif professionnel’’. En effet, Aaron Boupendza est appelé à s’imposer dans le groupe des Girondins pour éviter un nouveau prêt.

‘’FC Rodange 91 : les nombreux défis qui attendent Mfa Mezui’’. Le portier international Gabonais s’est récemment engagé pour 3 années avec la formation luxembourgeoise du FC Rodange 91 (D1). Plusieurs challenges l’attendent : une ambition passe par des bons résultats.

‘’L’Union’’ du 8 juillet, à la page 12 nous informe que la presse locale et une bonne partie du Club Stambouliote ne veulent plus voir Lemina évoluer sous les couleurs de leur club : il n’est pas à la hauteur de leurs attentes, blessures à répétition, trop grande dépendance aux réseaux sociaux.

A la même page : ‘’Aubameyang devrait suivre son bail avec Arsenal’’. L’international Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang va poursuivre son aventure du côté du nord de l’Angleterre, un accord aurait finalement été trouvé entre les deux parties. PEA  a reçu des messages de ses fans britanniques lui demandent de rester.

International

Pour clôturer cette revue de presse, nous jetons un œil du côté de l’Afrique de l’ouest. ‘’Côte d’Ivoire : Amadou Gon Coulibaly est mort’’. En effet, le pays est en deuil. Le candidat du parti au pouvoir à l’élection présidentielle d’octobre et Premier ministre. Amadou Gon Coulibaly est mort à Abidjan en début d’après-midi du mercredi 8 juillet 2020 des suites de problèmes cardiaques à 61 ans, suite à un malaise en plein conseil des ministres.

FIN/INFOSGABON/SM/2020

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LIRE AUSSI Gabon / Médias : La Revue de la presse gabonaise de la semaine du 29 juin au 5 juillet 2020

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